Jared Kushner a raison : Il n’y a aucune solution [basée sur la division des territoires] (Stephen M. Flatow)

Titre original : Jared Kushner Is Right: There’s No Solution
Date de publication : 3 août 2017
Site de publication : Jewish News Service (JNS)
URL du site : http://www.jns.org
URL de l’article : http://www.jns.org/latest-articles/2017/8/2/jared-kushner-is-right-theres-no-solution#.WYHAc1WrSUk=
Auteur de l’article : Stephen M. Flatow
Traduction de l’article : ‘Ami Artsi עמי ארצי
Notes dans l’article : ‘Ami Artsi עמי ארצי
Date de la traduction : 4 août 2017

Quand le conseiller présidentiel, Jared Kushner, déclarait dans le cadre d’une récente discussion privée qu’ « il pourrait bien n’y avoir pas de solution«  au conflit entre les Arabes palestiniens et Israël, il enfonçait des portes ouvertes.

Pendant près d’un siècle, des hommes auto-proclamés sages ont prétendu avoir la solution, mais chacun de ces projets a prouvé être un mirage.

Les Britanniques pensaient avoir la solution en 1922 quand ils ont sectionné la partie Est de la Palestine mandataire (78 pour cent du territoire original du mandat) et y ont établit un royaume arabe qui fut, plus tard, connu sous le nom de « Jordanie ». On aurait pu penser que donner aux Arabes palestiniens 78 pour cent du pays aurait été suffisant pour les convaincre de laisser les Juifs rester sur les 22 pour cent restants. Raté.

Partition britannique de la Palestine mandataire (cliquez sur l’image pour obtenir sa taille réelle)

L’Angleterre a réessayé 15 ans plus tard. Le Plan de Partition Peel de 1937 proposait de diviser les 22 pour cent restants du pays. Les Arabes en auraient bénéficié des trois-quart de sa surface. Les Britanniques auraient gardé Jérusalem et Bethléem. L’Etat nain des Juifs aurait consisté en la Galilée et une bande de terre mince réduisant la côte. Les dirigeants Juifs, ne serait-ce que pour quelques grains de sable, étaient prêts à négocier sur cette base. Les Arabes ont, toutefois, refusé.

[Note : L’auteur, Stephen M. Flatow, oublie ici d’évoquer la proposition de la commission Woodhead de 1938 qui n’était guère plus avantageuse pour les Juifs. Cette dernière a été refusée par les Juifs car elle était une flagrante condamnation à mort de l’Etat juif]

En 1947, les Nations Unies sont arrivées avec leur propre « solution ». Une fois encore, il fut proposé aux Arabes la majorité du territoire restant. Il aurait été laissé aux Juifs un morceau de la Galilée, une part de la côte et une portion du Négev. Un tel Etat juif aurait été militairement indéfendable [Note : et pourtant un peu mieux que la partition Woodhead (1938), mais largement insuffisant pour la survie de l’Etat juif], sans parler de l’incapacité à recevoir  un nombre important d’immigrants. Mais les dirigeants Juifs, à présent avaient à présent tant besoin de n’importe quel bout de terrain à la suite de l’Holocauste, l’ont acceptée. Les Arabes, eux l’ont, bien sûr, rejetée et ont ouvert une guerre sanglante contre les Juifs ensuite.

.

Les responsables du Département d’Etat, Daniel Kurtzer et Dennis Ross sont arrivés avec une nouvelle « solution » en 1989. Ils ont convaincu le président sortant Ronald Reagan et le président suivant, George Bush, que la solution au conflit israélo-palestinien était, pour les Etats-Unis, de prétendre que Yasser Arafat et l’O.L.P. voulaient la paix, et de négocier avec lui. Bush a dû retirer la reconnaissance américaine d’Arafat 18 mois plus tard, lorsque les terroristes de l’O.L.P. étaient sur le point de massacrer des Israéliens sur le bord de mer de Tel Aviv et prendre en otage des ressortissants U.S. à l’ambassade américaine voisine.

[Note : ici, Stephen M. Flatow oublie de mentionner les accords d’Oslo en 1993. Accords guidés par la volonté de Bill Clinton de proposer sa propre « solution » avec, là encore, un partage de territoires sous forme de zones en échange de la paix. Ces accords sont signés entre Israël (en la personne du Rosh Ha Memshalah, le Premier Ministre, d’alors : Yits’hak Rabin) et… Yasser Arafat de l’O.L.P. et n’ont apporté aucune paix, bien au contraire. Israël a respecté tous ses engagements, les Arabes dits « palestiniens » ont violé tous les leurs depuis le début !

On peut ajouter à cela les accords de paix avec la Jordanie signés en 1994, qui, sans être une cession de territoire officielle laisse tout de même la Jordanie gérer les lieux saints musulmans à Jérusalem. Ces accords sont également menés par le président U.S. Bill Clinton. Ces accords n’ont débouché sur aucune paix non plus, bien au contraire, on le voit bien aujourd’hui, puisque la Jordanie s’imagine que le Mont du Temple est entre ses mains, qu’elle en a la souveraineté, en quelque sorte. Ces accords n’ont permis à aucun moment d’apporter la paix entre les Arabes dits « palestiniens » (majoritaires, d’ailleurs, en Jordanie) et les Juifs, mais au contraire, une revendication « palestinienne » sur l’ensemble de Jérusalem ! Encore une tentative de partage qui se solde par une absence de paix et, au contraire, un renforcement très net du conflit sur Jérusalem et sur le reste de la terre d’Israël !]

Pourtant Klutzer et Ross ont ressuscité leur « solution » 12 ans plus tard (et sont parvenus à embarrasser le président suivant George W Bush de la même façon. Ils ont persuadé George W Bush qu’Arafat, qui avait signé les accords d’Oslo, voulait, cette fois-ci, réellement la paix. Mais en janvier 2002, Arafat a été surpris à tenter de faire rentrer 50 tonnes d’armes sur un bateau appelé le Karine A. Maintenant c’était au tour de l’autre Bush de déclarer que « les Palestiniens doivent développer de nouveaux dirigeants qui ne soient pas impliqués dans le soutien au terrorisme ». Tel père, tel fils !

Les « Palestiniens » n’ont pas écouté le conseil de Bush. Au lieu de développer de nouveaux dirigeants non-terroristes, ils ont fait du n°2 d’Arafat, le terroriste vétéran Abu Mazen [qui se trouvait déjà à Washington avec Arafat pour les accords d’Oslo], qui est connu sous le nom de Ma’hmoud Abbas, leur nouveau dirigeant. Et (était-ce si difficile à prévoir ?) il a rapidement repris la politique d’Arafat de glorification du terrorisme, versant des « salaires » aux terroristes et encourageant les attaques terroristes. Voilà pour la « solution » Kutzner-Ross.

Deux dirigeants israéliens désespérés, Ehud Barak et Ehud Olmert, sont aussi venus avec des « solutions ». Poussés et mis sous pression par le Département d’Etat, Barak (en 2000) et Olmert (en 2008) ont offert des concessions massives à l’Autorité Palestinienne. Les « Palestiniens » ne les ont pas acceptées.

[Note : Ariel Sharon, Rosh Memshalah en 2005, a ordonné le désengagement israélien de la Bande de Gaza. Là encore, nous n’avons pas eu la paix avec les Arabes dits « palestiniens » mais, au contraire, plus de guerre, et une organisation terroriste au pouvoir sur la bande, enlevant les nôtres, lançant des roquettes quotidiennement dans notre direction !]

Quelqu’un se souvient-il de la « solution » de Dennis Ross en 2010 ? Il déclarait que plus de logements « palestiniens » mènerait à la paix.  Il a fait pression sur Israël pour permettre au ‘Hamas d’importer du ciment. « J’ai bataillé avec les dirigeants israéliens et les responsables de la sécurité, en leur disant qu’ils devaient autoriser plus de matériel de construction, y compris du ciment, à Gaza afin que des logements, des écoles et une infrastructure basique puissent être construits » écrira-t-il plus tard au Washington Post. « Ils ont répliqué que le ‘Hamas l’emploierait improprement et ils avaient raison » a-t-il admis. (le ‘Hamas a utilisé le ciment pour construire « un labyrinthe de tunnels sous-terrains, de bunkers, de postes de commandement et des abris pour ses dirigeants, combattants et ses roquettes ».

Mais le Département d’Etat ne renonce pas. Martin Indyk et son assistant David Makovsky ont apporté leur propre « solution » qui, comme d’habitude, impliquait des concessions territoriales de la part d’Israël et les « Palestiniens » obtenaient un armement et un Etat souverain qui serait pressé contre la gorge d’Israël. Israël devait libérer 104 terroristes (qui ont tué 70 Israéliens) juste pour obtenir le « privilège » de pouvoir négocier avec l’Autorité Palestinienne. Mais en plein milieu des pourparlers des années 2013-2014 d’Indyk, l’Autorité Palestinienne annonçait soudainement la création d’un gouvernement d’unité Autorité Palestinienne-‘Hamas. La « solution » Indyk-Makovsky est tombée en lambeaux.

Quelqu’un a-t-il remarqué un schéma ici ? N’est-il pas clair à présent que n’importe quelle « solution » impliquant l’existence permanente d’un Etat juif de quelque taille que ce soit ne sera jamais acceptée par les « Palestiniens » ?

Tous les professionnels processeurs de paix, les « experts », auto-désignés, du Moyen-Orient ne semblent pas toujours saisir ce qu’un simple promoteur immobilier devenu gendre présidentiel, manifestement, comprend : Le conflit entre Arabes « palestiniens » et Israël n’a aucune solution. Un siècle d’amertume et d’expérience douloureuse a rendu cela évident.

[Note : Non. Stephen M. Flatow commet une lourde erreur qui compromet tout son raisonnement : toutes les « solutions » essayées ici ont toutes un point commun : elles ont été conçues exclusivement sur le même patron, selon le même modèle, aux dépens d’Israël, dans un esprit systématique et invariable de concessions territoriales et autres, israéliennes, ce qui n’a fait que renforcer les ennemis d’Israël dans leur motivation et leur détermination au lieu de briser celles-ci et permettre enfin à Israël d’avancer en toute légitimité avec les coudées franches pour mettre un terme définitif au conflit !

La seule conclusion que l’on peut donc tirer de tout cela n’est pas que tout est foutu, qu’il n’existe aucune solution, mais que ce patron, ce modèle, est simplement mauvais et qu’il apporte la guerre et non pas la paix !

Il existe en fait une solution que personne n’a jamais essayé…

Juste une…

Mais elle nécessite du courage…

Il s’agît de faire avec tous les terroristes et tous leurs supports ce que Trump a dit.

La seule chose réellement bien qu’il ait faite depuis son élection.

Il a dit en Arabie Saoudite ce que nous devrions aussi prendre pour nous :

1) Nous devons expulser DÉFINITIVEMENT ET IRRÉVOCABLEMENT tous les terroristes. Cela vaut pour toutes les organisations terroristes et pour leurs promoteurs (Ma’hmoud Abbas, Saeb Arekat, l’Autorité Palestinienne, l’O.L.P., le ‘Hamas, etc… mais aussi leurs soutiens à la Knesset : ‘Haneen Zu’abi, A’hmad Tibi, etc… !)

2) Reprendre les territoires que nous avons abandonné à nos ennemis en Judée et Samarie et la Bande de Gaza 

3) Proposer un serment d’allégeance aux autres Arabes, passé sous forme de contrat, les faisant jurer allégeance à l’Etat juif et démocratique d’Israël en échange d’une non-expulsion, un serment/contrat exigeant de ne jamais agir pour détruire l’Etat juif et démocratique d’Israël, d’élever leurs enfants dans une culture de paix, de ne jamais soutenir ou être impliqué dans quelque projet terroriste que ce soit. Ce serment d’allégeance s’accompagne de l’octroi de la citoyenneté et de la nationalité israéliennes que leur donnerait Israël immédiatement après serment de fidélité à l’Etat d’Israël en tant qu’Etat juif et démocratique. Cette citoyenneté leur ouvrirait tous les droits dont bénéficient les autres citoyens Israéliens. Les Arabes refusant de prêter serment d’allégeance et/ou de le signer seraient eux aussi expulsés (parce que ce serait là un signe de leur volonté de détruire et de tuer tôt ou tard, ce qui n’est simplement pas admissible).

4) Agir pour créer des initiatives et des organisations de rencontres, de dialogue, d’échanges et d’activités communes entre Juifs et Arabes pour apprendre coexister. 

5) Créer les conditions pour une mixité des populations.

Nous ne devons jamais, au grand jamais, oublier de ne JAMAIS laisser quelque région, place, ville, village Judenrein ! Plus jamais ! Nous voyons aujourd’hui partout sur notre terre à quoi l’absence des Juifs mène inexorablement !

Après, seulement après cette initiative, si elle ne fonctionne pas, nous pourrons dire que nous avons tout essayé et que rien ne marche ! Seulement là, et pas avant.

 

 

‘Ami Artsi עמי ארצי]


Jared Kushner Is Right: There’s No Solution [based on the division of the territories]

Original title : Jared Kushner Is Right: There’s No Solution
Publication date : August 3rd, 2017
Publishing site : Jewish News Service (JNS)
URL site : http://www.jns.org
URL article : http://www.jns.org/latest-articles/2017/8/2/jared-kushner-is-right-theres-no-solution#.WYHAc1WrSUk=
Author of the article : Stephen M. Flatow
Comments into the article : ‘Ami Artsi עמי ארצי
Date of the comments : August 4th, 2017

When presidential adviser Jared Kushner said in a recent private discussion that “there may be no solution” to the conflict between the Palestinian Arabs and Israel, he was just stating the obvious.

For nearly a century, self-appointed wise men have been claiming to have the solution, but every such proposal has proved to be a mirage.

The British thought they had the solution in 1922, when they sectioned off the eastern part of Mandatory Palestine—78 percent of the original mandate territory—and set up an Arab kingdom there, which came to be known as “Jordan.” You’d think that giving the Palestinian Arabs 78 percent of the country would be enough to convince them to let the Jews have the remaining 22 percent. No such luck!

(Click on the picture to obtain its full size)

England tried again 15 years later. The Peel Partition Plan of 1937 proposed to divide up the remaining 22 percent of the country. The Arabs would get three-fourths of it. The British would keep Jerusalem and Bethlehem. The Jews’ dwarf-state would consist of the Galilee and a thin strip of land running down the coast. Jewish leaders, desperate for a few grains of sand, were willing to negotiate on that basis. The Arabs, however, refused.

[Note : The writer, Stephen M. Flatow, forgot here to mention the 1938 Woodhead commission’s proposal, which was not better for the Jews than the previous one. That Woodhead’s one has been rejected by the Jews because it was an obvious sentence of death for the Jewish State]  

In 1947, the United Nations came up with its own “solution.” Once again, the Arabs were offered the majority of the remaining territory. The Jews would be given a piece of the Galilee, part of the coast and a portion of the Negev. Such a Jewish state would have been militarily indefensible [Note : And nevertheless a little better than the partition Woodhead (1938), but widely insufficient to the Jewish State to survive], not to mention incapable of absorbing large number of immigrants. But Jewish leaders, now desperate for anything in the wake of the Holocaust, accepted it. The Arabs, of course, rejected it. A bloody war followed.

State Department officials Daniel Kurtzer and Dennis Ross came up with a new “solution” in 1989. They convinced outgoing president Ronald Reagan and incoming president George H.W. Bush that the solution to the Israeli-Palestinian conflict was for the U.S. to pretend that Yasser Arafat and the PLO wanted peace, and to negotiate with him. Bush had to withdraw U.S. recognition of Arafat 18 months later, when PLO terrorists were caught on their way to slaughter Israelis on the Tel Aviv beachfront and take hostages at the nearby American embassy.

[Note : Here, M. Stephen M. Flatow forget to mention the 1993 Oslo agreements. Agreements led by the will of Bill Clinton to propose his own « solution » with once more, the idea of divisions of territories in the form of zones in exchange of peace. Those agreements are signed between Israel (in the person of Rosh Ha Memshalah), the Prime Minister Yits’hak Rabin and et… Yasser Arafat from the P.L.O.. They never brought any peace… Quite the opposite. Israel fullfiled all its commitments, Arabs so called « palestinians » violated each one of them from the start !   

We can add that the « peace » agreements with Jordan signed in 1994, even if they’re not an official withdrawal of territories, allows Jordan to manage muslim holy sites  in Jerusalem. Those agreements were equally led by the U.S. President Bill Clinton.   Those agreements never gave birth to any peace neither… Quite the opposite, we notice it clearly today as Jordan thinks the Temple Mount is in its hands, Jordan thinks it has the sovereignty over it, somehow… Those agreements never brought any peace between Arabs so called « palestinians » (members of the majority party, moreover, in Jordan), but, on the contrary, a « palestinian » demand  over the entire Jerusalem ! One more division attempt which ended by a lack of peace and a very strong reinforcement of the conflict about Jerusalem and the rest of the land of Israel !]

But Kurtzer and Ross revived their “solution” 12 years later—and managed to embarrass the next President Bush in the same way. They persuaded George W. Bush that Arafat, having signed the Oslo Accords, really wanted peace this time. But in January 2002, Arafat was caught trying to smuggle in 50 tons of weapons on a ship called the Karine A. Now it was the other Bush’s turn to declare that “the Palestinians must develop a new leadership, not tainted by support for terror.” Like father, like son!

The Palestinians didn’t heed Bush’s advice. Instead of developing a non-terrorist leadership, they made Arafat’s number-two man, veteran terrorist Abu Mazen, whom we know as Mahmoud Abbas, their new leader. And—Was this so hard to predict?—he promptly continued Arafat’s policies of glorifying terrorism, paying salaries to terrorists and encouraging terrorist attacks. So much for the Kurtzer-Ross “solution.”

Two desperate Israeli leaders, Ehud Barak and Ehud Olmert, came up with “solutions,” too. Prodded and pressured by the State Department, Barak (in 2000) and Olmert (in 2008) offered the Palestinian Authority (PA) massive concessions. The Palestinians still wouldn’t accept.

[Note : Ariel Sharon, Rosh Memshalah in 2005, ordered the israeli withdrawal  from the Gaza strip. Even there, we had no peace with the Arabs but more war, and a terrorist organization in command into the strip, abducting our people, daily throwing rockets in our direction !]

Anybody remember Dennis Ross’s “solution” in 2010? He claimed more Palestinian housing would lead to peace. He pressured Israel to let Hamas import cement. “I argued with Israeli leaders and security officials, telling them they needed to allow more construction materials, including cement, into Gaza so that housing, schools and basic infrastructure could be built,” he later wrote in The Washington Post. “They countered that Hamas would misuse it, and they were right,” Ross admitted—Hamas used the cement to build “a labyrinth of underground tunnels, bunkers, command posts and shelters for its leaders, fighters and rockets.”

But the State Department just won’t give up. Martin Indyk and his assistant David Makovsky came up with a “solution” of their own which, as usual, would have involved Israel making sweeping territorial concessions and the Palestinians getting an armed, sovereign state that would be jammed against Israel’s throat. Israel needed to release 104 terrorists (who had killed 70 Israelis) just for the “privilege” of negotiating with the PA. But then right in the middle of the 2013-2014 Indyk talks, the PA’s Abbas suddenly announced the creation of a PA-Hamas unity government. The Indyk-Makovsky “solution” was left in tatters.

Anybody notice a pattern here? Isn’t it obvious by now that any “solution” involving the permanent existence of a Jewish state of any size will never be sincerely accepted by the Palestinians?

All the professional peace processors and self-appointed Middle East “experts” still don’t seem to grasp a simple fact that an unassuming real estate developer-turned-presidential son-in-law evidently understands: the conflict between Palestinian Arabs and Israel has no solution. A century of bitter and bloody experience has made that painfully clear.

[Note : No. Stephen M. Flatow commit a big mistake which disable all the reasoning : all the « solutions » tried until today has a common point : they have been made exclusively on the same pattern block, at the expense of the State of Israel, in a systematic and invariable spirit of territorial and other israeli concessions. That spirit only reinforce the ennemies of Israel in their motives and their determination instead of breaking them and finally allow Israel to move forward in all legitimacy with the frank cubits to put a definitive term in the conflict !

The only conclusion we can drawn of all this is not that everything is fucked up, it is not that there is no solution at all, but which this pattern block is simply wrong and that it brings war, not peace !

There is one solution nobody have never tried

There is actually one solution that nobody has ever tried…

Just one…

But she requires courage…

It’s about doing to all the terrorists and all their supports what Trump told.

The only thing really good he has done since he got the power.

He said in Saudi Arabia what we should also understand for us :

1) We have to expel, FOR GOOD AND IRREVOCABLY all the terrorists. And that goes for all the terrorist organizations and all their supporters  (Ma’hmoud Abbas, Saeb Arekat, Palestinian Authority, P.L.O., ‘Hamas, etc… but also all their supports in the Knesset : ‘Haneen Zu’abi, A’hmad Tibi, etc… !)

2) We have to retake the territories we gave up to our ennemies in Judea & Samaria and the Gaza strip

3) Propose an oath of allegiance to the other Arabs, crossed in the form of contract, making them swear allegiance to the Jewish and democratic State of Israel in exchange for a non-eviction, an oath/contract requiring to act never to destroy the Jewish and democratic State of Israel, raise their children in a culture of peace, support never or be involved whatever terrorist project it is. This oath of allegiance comes along with the granting of the Israeli citizenship and with the nationality which would give them Israel immediately after oath of loyalty to the State of Israel as Jewish and democratic State. This citizenship would open them all the rights from which benefit the other Israeli citizens. The Arabs refusing to take the oath of allegiance and/or to sign it would be too expelled (because it would be a sign of their will there to destroy and to kill sooner or later, what what is not simply acceptable).

4) We have to act to create initiatives and organizations of meetings, dialogue, exchanges and common activities between Jews and Arabs to learn to coexist.

5) We have to create the conditions for a mixing of the populations.

We have to never EVER forget to never leave some region, place, city, village Judenrein !

We see everywhere in our land today to which the absence of the Jews leads inexorably !

Then, only after this initiative, and only if it did not work, we can say that we tried everything and that nothing works ! Only there, and not before.

 

‘Ami Artsi עמי ארצי]

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