Veganibalisme ! (‘Ami Artsi עמי ארצי)

Depuis quelques temps, on en entend parler partout. La mode est aux réseaux sociaux haineux, à l’affligeante pseudo excentrique Lady Gaga, à la soupe indigeste Beyonce, aux remakes ratés, aux campagnes totalitaires anti-tabac, à l’inconsistante et inconsciente démat’ à tout va, aux fous d’Allah qui versent le sang de tout ce qui ne leur ressemble pas et saccagent tout ce qui n’émane pas de l’islam ou se l’approprient (c’est à dire pratiquement tout) sur la Terre entière, aux imbuvables racailles des banlieues, frimeuses, sexistes et homophobes conditionnées par le gangsta-rap et le hip hop soul (communément appelé à tort R’nb), les crados pouilleux hipsters, aux antisémites écervelés de tous poils et… aux intégristes vegans choyant le mauvais goût et l’intolérance ! C’est le lot abominable des années 2000/2010 !

Mais qu’est-ce qu’un Vegan ?

Il faut d’abord comprendre que la plupart des gens ne font pas la distinction. Pour eux, « vegan » est simplement un anglicisme désignant les végétariens. Ce n’est pas le cas.

Je suis un ado de la France des années 80. J’ai connu cette période géniale où l’excentricité était vue sous les meilleurs auspices. Chacun y allait de sa propre folie. C’était  les années fun, les années rock, les années couleurs, les années design, les années high tech… Le punk venait de renverser les choses dans les années 70, et comme après une trop forte canicule suivie d’un bon orage, les années 80 étaient ce temps doux et léger aux senteurs florales, cette petite brise d’air frais, ce calme, cette tranquillité des beaux soirs d’été. Nous nous faisions plaisir. Par exemple, nous étions adeptes de ce que l’on appelle aujourd’hui la « malbouffe ». A l’époque, ce terme n’existait pas. Nous mangions et buvions chimique, et plus c’était chimique, mieux c’était. Nous ne nous préoccupions pas de l’apport calorique, nous n’étions pas frappés par cette folie hygiéniste qui secoue le monde depuis les années 2000 ! Nous mangions des hamburgers chez Burger King, nous buvions du Coca, nos bonbons étaient acidulés et nos gâteaux étaient beurrés. Bien sûr, à côté, les années 80, c’était aussi la mode de l’aérobique et du stretching, mais nous vivions bien et nous avions la pêche ! On fumait des clopes comme on voulait, autant qu’on le voulait…

Et de temps en temps, se délecter d’un bon steak bien grillé avec des frites chez Hippopotamus n’était pas pour nous déplaire !

Le mot « calories » était un mot complètement étranger à notre vocabulaire.

Ce rêve a duré jusqu’à la moitié des années 90…

Puis sont arrivées les années sombres, sérieuses… en trois mots « les années chiantes ». Les couleurs ont été jetées à la poubelle, elles ont été remplacées par des tons sombres, la high tech a été remplacée par des objets de consommation rapide en plastoc qui avaient une durée de vie bien courte. Les nutritionnistes ont commencé à nous emmerder avec l’obésité qui frappait certains ados américains, l’écologie était remplacée par les « valeurs du terroir », alors que l’homosexualité était bien vue dans les années 80, l’homophobie et le sexisme faisaient leur retour en force, en France (beaucoup influencée par le gangsta rap), on entendait parler des revendications politique des agriculteurs avec José Bové et la Confédération paysanne, revendications qui ont ouvert la voie au marché bio et à la prétendue bouffe saine et aux « repas équilibrés ».

Les végétariens qui existaient depuis les années 70 et dont la caractéristique se limitait à avoir, pour eux-mêmes, une alimentation excluant la viande commençaient à être à la mode.

Puis sont arrivés les végétaliens, et enfin, dans les années 2000, les vegans.

L’ancêtre des vegans est sans aucun doute un chanteur des années 80, Morrissey, des Smith, qui avait déclaré « meat is murder ». Mais il était isolé et, à l’époque, tout le monde se foutait bien de sa provoc’ de vegan avant l’heure… Mais les temps ont changé. On accorde aujourd’hui beaucoup plus d’importance à tout ce qui est laid, à toutes les plus mauvaises idées de l’Histoire.

Tout n’est, bien sûr, pas à jeter dans les années 90/2000/2010 : si les musiques sont nulles, les séries télévisées atteignent de temps en temps des sommets jamais atteints dans les années 80 (Urgences, X_Files, Lost, Six Feet Under, Homeland, etc…) même si elles côtoient des séries très à la mode et, selon moi, sans le moindre intérêt ni la moindre crédibilité (Game of Thrones, House of Cards, Breaking Bad, Doctor House, Grey’s Anatomy, etc…).

Mais revenons à nos moutons (sans jeu de mot) :

Les végétariens refusent de manger de la viande mais s’autorisent des oeufs et du poisson

Les végétaliens refusent de manger la viande, les oeufs et le poisson. Bref, ils refusent de manger tout ce qui est d’origine animale.

Les vegans refusent de manger de tout ce qui est d’origine animale ou ayant un lien avec les animaux (y compris le miel, le lait et les oeufs), refusent d’utiliser des cosmétiques d’origine animale, de prendre des médicaments testés sur des animaux et globalement d’utiliser toute matière provenant des animaux (cuir, laine, fourrure,…).

Cette revendication, quoi que stupide (j’expliquerai plus loin en quoi elle est stupide), ne poserait aucun problème si ses auteurs ne cherchaient pas à imposer le veganisme à la planète toute entière, et en usant d’agressivité, d’insultes, d’intimidations et parfois aussi de violence.

Ils traitent les gens mangeant de la viande de meurtriers, ils organisent des faux barbecues d’humains dans les villes, ils taguent sur les boucheries et les restaurants servant de la viande, etc…


Les vegans, vous l’aurez compris, ne tolèrent pas que d’autres personnes puissent ne pas suivre leur mouvement. Que ce soit par les actions coup de poing pour culpabiliser les êtres humains normaux (omnivores) en les traitant d’assassins, de meurtriers, etc, en faisant des mises en scènes macabres dans les rues ou en passant aux actes de violence physique jusqu’à l’éco-terrorisme de l’A.L.F. (Animals Liberation Front / le Front de Libération Animale), les vegans deviennent une menace pour leur congénères humains.

L’A.L.F., par exemple, a connu, d’après Wikipedia.fr, deux vagues :

Première vague (1976-1996):

Royaume-Uni (1976) • Pays-Bas (1977) • États-Unis (1979) • Allemagne (1981) • Canada (1981) • France (1981) • Argentine (1982) • Suisse (1982) • Afrique du Sud (1983) • Nouvelle-Zélande (1983) Danemark (1984) • Irlande (1984) • Suède (1985) • Autriche (1987) • Espagne (1987) • Italie (1987) • Israël (1992) • Pologne (1994) • Finlande (1995) • Norvège (1996)

Deuxième vague (1996-2009):

Belgique (1998) • Pays-Bas (2002) • Portugal (2003) • Russie (2003) • Scandinavie (2003) • Australie (2004) • Turquie (2004) • Brésil (2005) • Îles Canaries (2005) • Chili (2006) • Croatie (2006) • Estonie (2006) • Islande (2006) • Mexique (2006) • République tchèque (2006) • Slovaquie (2006) • Roumanie (2007) • France (2007) • Biélorussie (2008) • Grèce (2008) • Malaisie (2008) • France (2009) • Espagne (2010)

Selon Wikipedia.fr, le nombre de vegans par pays est le suivant (Wikipedia.fr précise que « Les éléments démographiques sur le veganisme sont inégaux, tous les pays ne disposant pas de données fiables ») :

Allemagne : en 2013, les vegans ont été estimés à 800 000 en Allemagne (soit 1 % de la population 2013).

Autriche : en 2013, le journal Kurier estime que les vegans représentent 0,5 % de la population autrichienne et 0,7 % de de celle de Vienne.

Belgique : en 2016, un sondage en ligne visant la population néerlandophone donne une proportion de 0,3 % de vegans en Flandre et à Bruxelles.

États-Unis : les estimations, selon les sondages, varient entre 2 % (Gallup, 2012) et 0,5 % (Faunalytics, 2014) de la population américaine. Le dernier sondage indique que 70 % des Américains ayant adopté, à un moment donné, un régime alimentaire vegan ont fini par l’abandonner.

Italie : en 2015, La Repubblica estime que le nombre de vegans en Italie représente entre 0,6 et 3 % de la population du pays.

Israël : en 2014, 5% des Israéliens (300 000 personnes) se disaient vegans, ce qui représente la plus forte proportion au monde.

Pays-Bas : en 2014, l’association vegane néerlandaise (Nederlandse Vereniging voor Veganisme) estime le nombre de vegans dans leur pays à environ 45 000 personnes (0,27 %).

Royaume-Uni : dans un sondage réalisé en 2007, 2 % de personnes se déclarent veganes. En 2016, un sondage donné par l’association vegane britannique et portant sur 10 000 personnes, arrive à une proportion de 1,05 % de vegans. L’association estime que 542 000 personnes au Royaume-Uni suivent un régime alimentaire vegan.

Suède : dans un sondage réalisé en 2014, 4 % des personnes interrogées se déclarent veganes.

Suisse : en 2016, l’association vegane suisse (Vegane Gesellschaft Schweiz) évalue les vegans à 1 % de la population helvétique.

Des incendies criminels sont perpétrés par l’A.L.F. au nom de la défense des animaux. Des attaques violentes et physiques ont lieu contre toute personne ne se pliant pas au veganisme.

Les membres de l’A.L.F. vont jusqu’à appeler à la lutte armée contre les humains pour défendre les animaux !!! Sur leurs vidéos, calquées sur celles du modèle terroriste, ils portent une cagoule.

Et, comme tous les terroristes, plus les médias présentent le mode de vie vegan comme un mode de vie cool et écolo, plus leurs organisations se renforcent et pensent que leurs actions portent leurs fruits et plus loin ils sont encouragés à aller dans leurs actions !

Nous n’avions pas assez du terrorisme islamiste, voilà qu’aux fous d’Allah se joignent les « fous des animaux » (ils prétendent l’être) et menacent à leur tour l’humanité !

Ils libèrent des animaux des laboratoires et des zoos sans se soucier de savoir s’ils pourront survivre à l’extérieur ! Ils sont contre la tonte des moutons alors que la tonte ne tue ni même ne blesse l’animal quand elle est faite avec respect, ils sont contre la traite des vaches, or une vache qui n’est pas traite souffre. Le lait durcit dans les mamelles et devient source de douleurs. Tout ceci ne semble pas préoccuper les vegans qui ne s’attaquent qu’au principe général et symbolique. Le sort des animaux ne les intéresse pas plus que cela. D’ailleurs, ils ne veulent pas imposer leur mode de vie qu’aux humains, mais également aux animaux. Ils forcent ces derniers à modifier leurs habitudes alimentaires si elles sont contraires au veganisme, ce qui veut aussi dire qu’ils empêcheront un veau de téter le pi de sa mère ! Et donc, retour à la ligne sur la traite des vaches !

Comprenons-nous bien : il est tout-à-fait légitime et même totalement éthique de condamner les mauvais traitements subis par les animaux (vivisection, tests pharmacologique sur des animaux, animaux enfermés dans des labos, le traitement de la grande distribution concernant les bovins, les ovins et les volailles, les combats de chien, la corrida, les violences exercées sur les animaux, etc…. mais pas de cette façon ! Il y a d’autres façons d’agir et de le faire dans la légalité et dans le respect des choix alimentaires et vestimentaires des uns et des autres !

Il y a suffisamment de violence et d’agressivité dans ce monde ! Pas besoin d’en rajouter une couche !

En Israël, à Tel Aviv, un idiot s’est mis en tête d’ouvrir une série de supermarchés vegans en plus des restaurants vegans qui ont déjà été ouverts dans cette ville, et aux Etats-Unis, un rabbin complètement à la ramasse (Rabbi Shmuly Yanklowitz), voulant faire « hype-dans-l’mouv’ «  décide de créer une synagogue vegan !

Une internaute, Rachel, a écrit avec humour sur un blog « En Israël, pays où coulent le lait et le miel, les vegans ne consomment ni produits laitiers, ni miel. Ça laisse songeur… »

On peut légitimement se demander ce qu’ils foutent là alors 😉

Tout comme les Arabes dits « palestiniens », les vegans ne se satisfont pas de ce qu’on leur donne. Ils veulent TOUT avoir, car ils ne tolèrent pas l’existence d’un monde qui fonctionne autrement que selon leurs exigences.

Ouvrir des restaus, des supermarchés ou une synagogue vegan, c’est ouvrir la boîte de pandore !

Le judaïsme vegan est une imposture car il est impossible : Nos tefilins sont en cuir, notre Torah est écrite sur une peau d’animal (le gvil) ainsi que les parchemins dans nos mezouzot…

Dieu nous a dit quels animaux nous pouvons manger et quels animaux nous ne devons pas manger… Alors quoi ? Dieu est un meurtrier aux yeux de ces vegans puisqu’il ne condamne pas le fait que nous mangions de la viande et qu’il nous dit comment tuer l’animal ?

Le judaïsme vegan est impossible, car il revient à traiter Dieu d’assassin.

Le veganisme est en soi une absurdité : les bibliothèques sont faites en bois, les livres sont faits de papier, ces deux matières proviennent des arbres, des animaux se nourrissent des arbres, pour avoir nos livres et notre bois, certains d’entre eux meurent, les chaussures de costumes ainsi que certains blousons sont en cuir, les T-shirts sont en coton… viennent d’animaux et de plantes dont  des animaux se nourrissent… Que proposent alors les vegans ? De tout remplacer par du plastique, du synthétique, même si c’est polluant et qu’au final ça détruit la planète entière et tue humains et animaux ?

Les vegans eux-mêmes marchent dans les villes, mais pour construire des villes des animaux sont morts (sous le goudron, sous les immeubles, etc)… Ça n’a pas l’air de beaucoup les gêner puisqu’ils vivent dessus !

Comment font les vegans quand ils ont des poux ? Ils les laissent pulluler sur leur crâne ? Se laissent-ils aussi sucer le sang par les moustiques ?

Comble de l’ironie : si le monde entier devenait vegan, comme le souhaitent les vegans, les près de 8 milliards d’êtres humains de la planète  se rabattraient sur les rares espaces verts qui demeurent encore sur notre bonne vieille Terre, tuant pour cela des insectes qui s’en nourrissent… Que restera-t-il pour nos vaches, nos chevaux, etc… ? Et très rapidement, nous nous trouverions à cours de végétaux… Il nous faudra alors pénétrer dans les régions vierges de toute industrialisation pour nous emparer de plantes, en violant les territoires indigènes, en les colonisant et en menaçant directement la survie même des tribus ! Voici comment une partie de l’espèce humaine, sous des apparentes luttes progressistes, s’apprête à assassiner l’autre !

Au final, les vegans auront tué les animaux et les humains… au nom même de la « protection des animaux » !

Aux Etats-Unis, depuis les années 80, il y a les Straight Edges, d’autres allumés vegans qui, eux, prônent un mode de vie « sans sexe, sans drogue, sans alcool » !

Mon appel aux vegans : Eh, les cinglés ! Je suis désolé de vous décevoir mais les humains sont omnivores, ils ont un besoin biologique de manger de la viande (comme les animaux ont aussi, pour certains d’entre eux, ce même besoin biologique), c’est un besoin naturel et vital, tous les scientifiques s’accordent là-dessus ! ….. Et ils ont aussi besoin de sexe !

Je pense que les vegans et autres anti-viande feraient bien de se remettre rapidement à manger de la viande : on constate déjà les effets dévastateurs de cette carence chez ceux qui s’en privent un peu trop longtemps !

Entre ceux qui veulent nous forcer à bouffer des insectes et ceux qui veulent nous empêcher de manger de la viande, on est décidément bien mal entourés !

Pour mes ennemis vegan :

Ne vous en déplaise, tyrans :

VIVE LA VIANDE !!! MEAT IS LIFE !!!

 

Finalement, je vais faire une chose que je n’ai pas du tout l’habitude de faire : je vais citer le Monde Libertaire :

 

(Sources : Le Parisien.fr, La Dépèche, Le Point.fr, Wikipedia.fr, Wikipedia.en)

‘Ami Artsi עמי ארצי

 

 

 

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