La « Solution à Deux États », la méthode vietnamienne (Joel Fishman)


(article de Joel Fishman publié le 12 février 2017 sur le site Mida, traduit pour la première fois en français par ‘Ami Artsi עמי ארצי pour Yisraëlia le 22 mars 2017)

Titre original « La Désillusion de la « Solution à Deux Etats »

Le monde croit encore que la « Solution à Deux Etats »  est la voie à prendre pour résoudre le conflit israélo-palestinien. Mais lorsque les Palestiniens invoquent cette idée, ils lui donnent une signification très différente, qui n’a rien à voir avec la paix.

Sala’h Khalaf (nom de guerre : Abou Iyad) et Yasser Arafat (nom de guerre : Abou Ammar)

                                                                                     

SEULEMENT UNE ETAPE DANS LE PROJET DE LA DESTRUCTION D’ISRAËL

Depuis un certain temps, le slogan de la prétendue « Solution à Deux Etats » a continuellement été présenté dans les médias comme un objectif souhaitable, un objectif qu’Israël et les Palestiniens devaient mettre en oeuvre dans l’intérêt de la paix. Chaque fois que l’on soulève cette idée, il est sous-entendu qu’Israël devra faire des sacrifices énormes en échange d’un bénéfice peu clair.

Durant l’administration Obama, le Secrétaire d’Etat, John Kerry, a accusé amèrement le Gouvernement israélien de ne pas s’engager dans la « Solution à Deux Etats », et  il y a encore une semaine,  à Londres, la Première Ministre Theresa May s’est déclarée favorable à la « Solution à Deux Etats ». Elle a demandé au Premier Ministre Netanyahou  s’il s’engageait dans cette formule. De son côté, Netanyahou n’a pas répondu directement sur ce point, il a déclaré qu’Israël s’engageait pour la paix.

Ce slogan manque complètement de mérite. L’O.L.P, d’abord, l’avait introduite en tant que stratagème, et son but était de dissimuler ses véritables objectifs et ceux de son successeur, l’Autorité Palestinienne. Ceux qui ont lancé l’idée d’une « Solution à Deux Etats » comptaient sur le fait qu’elle soit comprise différemment par les Israéliens – leurs victimes potentielles – ainsi que par d’autres personnes bien intentionnées de l’extérieur qui voudraient une solution juste à cette guerre.

Pendant la guerre au Vietnam, les Nord Vietnamiens avaient initialement lancé la formule de « Deux Etats » dans le but de cacher leur objectif stratégique. Ils ont adopté une stratégie de phases qui, en concentrant l’attention sur les étapes intermédiaires de leur lutte, leur permettrait d’atteindre progressivement leur objectif. Leur véritable intention était que le Nord Vietnam conquiert le Sud Vietnam, mais ils parlaient de « Solution à Deux Etats », une tactique qui avait pour but de masquer leurs intentions et manipuler l’opinion publique mondiale. A la fin, le Nord Vietnam communiste a soumis et conquis le Sud Vietnam, et en 1975, les derniers Américains se sont envolés du toit de leur ambassade à Saïgon, par hélicoptère. C’était une défaite majeure pour le Sud Vietnam et pour les Etats-Unis d’Amérique.

Salah Khalaf (nom de guerre : Abou Iyad), Khalil al-Wazir (nom de guerre : Abou Jihad) et Yasser Arafat (nom de guerre : Abou Ammar)

Pendant le début des années 70, Sala’h Khalaf, connu sous le nom d’Abou Iyad, a envoyé une délégation de l’OLP à Hanoï pour apprendre des Nord Vietnamiens. Sur place, cette délégation a rencontré le Général Vo Nguyen Giap et des conseillers politiques qui les ont coaché sur la manière de présenter leur cas et modifier leur image de terroristes dans l’opinion publique mondiale. Abou Iyad a décrit cet importante visite dans son livre « Mon Foyer, Mon Pays » (qu’il a publié avec Eric Rouleau en 1978). Abou Yiad y raconte que les Nords Vietnamiens ont conseillé les Palestiniens de concentrer l’attention sur les étapes intermédiaires de leur guerre et d’accepter la nécessité de « sacrifices provisoires ».

Sans jamais se référer explicitement au Fata’h ou à l’O.L.P, les membres du bureau politique ont fait un long exposé des différentes étapes dans la lutte du peuple vietnamien, expliquant les raisons pour lesquelles ils avaient dû se résigner à des concessions diverses, parfois importantes comme la division du pays en deux Etats indépendants distincts.

A côté de cela, en 1997, Yossef Bodansky, un analyste du renseignement, a publié des informations complémentaires sur cette rencontre. « Les Vietnamiens ont suggéré que le fait d’accepter, en apparence, « la division du pays en deux Etats indépendants », sans révéler qu’il ne s’agissait que d’une phase intérimaire, neutraliserait les adversaires de l’O.L.P en Occident. »

Nous vivons dans une culture de haute technologie d’accroches et de sms, de communication rapide et simple, de messages de une ligne, et d’habitudes du même acabit décourageant le public de l’étude prudente de l’expérience passée. Pour comprendre ce qui ne va pas ici, nous devons nous souvenir de l’histoire de ce slogan qui a été conçu,  depuis le début, pour être une escroquerie. Il a commencé comme un outil de guerre, et son objectif n’a jamais changé. Sa puissance est restée parce que les gens ne connaissent pas le passé ou ont été endormis. En traçant et en se documentant sur l’origine du terme, nous pouvons savoir avec certitude qu’il s’agît d’une fraude, et que ceux qui la défendent ne souhaitent pas du bien à Israël. Pour la même raison, aucun Israélien souhaitant le bien de son pays ne peut défendre la « Solution à Deux Etats ». Ce programme ne signifie rien d’autre que le suicide politique d’Israël.

L’idée peut avoir été à la mode pendant l’ère d’Oslo, mais il est toujours nécessaire d’écouter attentivement ce que dit l’ennemi et ce qu’il sous-entend.

Dr. Joel Fishman est un membre du Centre de Recherche de Jérusalem

(ndlr : La « Solution à Deux Etats » est une ruse de guerre vietnamienne. Il fallait donc que les Arabes dits « Palestiniens » entrent en contact avec le Vietnam communiste pour s’en inspirer jusque dans la méthodologie. Mais il est également fondamental de rappeler qu’en plus de cela, les Arabes dits « Palestiniens » ont beaucoup appris d’ancien nazis proches du ministre nazi de la propagande Joseph Goebbels et qui ont été exfiltrés après la 2nde guerre mondiale vers le Moyen-Orient, plus précisément au Caire, en Egypte, ont aidé les Arabes dits « Palestiniens » à combattre Israël sur le plan militaire aussi bien que sur le plan psychologique (propagande).

Voici la liste des nazis ayant fui vers les pays du Moyen-Orient et ce qu’ils y ont fait :

1) Altern Erich, alias Ali Bella:
Chef régional SD, Affaires juives en Galicie
Années 50 en Égypte puis instructeur de camps palestiniens

2) Appler Hans, alias Salah Chaffar:
Information avec Goebbels
Égypte, ministère de l’information (1956)

3) Bartel Franz, alias el‑Hussein:
Adjoint au chef de la Gestapo à Kattowitz (Pologne).

Depuis 1959, Section juive du ministère de l’Information au Caire

4) Baurnann:
SS Standartenführer
Participe à la liquidation du Ghetto de Varsovie. Ministère de la Guerre au Caire : instructeur du Front de Libération de la Palestine

5) Bayerlein, Fritz (col.)
Aide‑de‑camp de Rommel
Égypte

6) Becher Hans:
Section juive Gestapo, Vienne
Alexandrie (Égypte) : y instruit la police

7) Beissner, Wilhelm (Dr) :
Chef Section VI C 13 RSHA
Égypte

8) Bender Bernhardt, alias Béchir Ben Salah:
Gestapo, Varsovie.

Conseiller de la police politique au Caire

9) Birgel Werner, alias El‑Gamin:
Officier SS à la RDA

Ministère de l’Information au au Caire

10) Boeckler Wilhelm:
SS Untersturmführer
Recherché en Pologne pour son rôle dans la liquidation du Ghetto de Varsovie
En Égypte depuis 1949, travaille au département Israël du Bureau d’informations

11) Boerner Wilhelm, alias Ali Ben Keshir:
SS Untersturmführer
Gardien du camp de Mauthausen
Dépend du ministère de l’Intérieur égyptien, instructeur du Front de Libération de la Palestine

12) Brunner Aloïs alias Georg Fischer, Ali Mohammed:
SD, responsable des déportations en Autriche, Tchécoslovaquie, Grèce, Chef du camp de Drancy (France).
Conseiller des services spéciaux RAU puis syriens à Damas. Résident BND

13) Buble Friedrich, alias Ben Amman
SS Obergruppenführer, Gestapo
Dir. du Département égyptien des relations publiques – 1952 conseiller de la police égyptienne

14) Bünsch Franz:
Collaborateur de Goebbels à la propagande, co‑auteur avec Eichmann de : Les Habitudes sexuelles des juifs
Correspondant du BND au Caire puis en 1958 organisateur des SR d’Arabie saoudite pour le BND

15) Bunzel Erich:
SA, Obersturmführer Collaborateur de Goebbels
Département Israël, ministère de l’Information au Caire

16) Daemling Joachim, alias Jochen Dressel ou Ibrahim Mustapha:
Chef de la Gestapo de Düsseldorf
Conseiller système pénitentiaire égyptien, fait partie des services de Radio‑Le Caire

17) Dirlewanger Oskar:
Oberführer Chef 36e Waffen SS (URSS, Pologne)
Au Caire depuis 1950 selon certaines sources, d’autres affirment qu’il est décédé le 7 juin 1945 en résidence surveillée en Allemagne. Une exhumation de son cadavre aurait eu lieu en 1960

18) Eisele Dr Hans:
Médecin chef camp de Buchenwald
Décédé au Caire, le 4 mai 1965

19) Farmbacher Wilhelm:
LieutenantGénéral SS
Wehrmacht front Est, supervise l’armée Vlassov en France en 1944 Conseiller militaire de Nasser

20) Gleim Leopold alias Lt‑Col. Al Nashar:
Chef du SD à Varsovie
Cadre de la Sécurité d’État égyptienne chargé des détenus politiques sur la mer Rouge

21) Gruber, alias Aradji:
Recruté par Canaris en 1924
Réside en Égypte 1950 : agent d’influence en direction de la Ligue arabe

21) Heiden Ludwig, alias el‑Hadj:
journaliste à l’agence antijuive Weltdienst (NSDAP)
Converti à l’Islam, traduit Mein Kampf en arabe, résidant en Égypte vers 1950

22) Heim Heribert:
SS Hauptsturmführer
Médecin de Mauthausen
Médecin de la police égyptienne

23) Hithofer Franz:
Cadre de la Gestapo à Vienne
Égypte, années 50

24) Leers, Johannes von, alias Omar Amin:
Adjoint de Goebbels, chargé de la propagande antisémite Responsable de la propagande anti‑israélienne au Caire depuis 1955

25) Luder Karl:
Chef des jeunesses hitlériennes, responsable de crimes antisémites en Pologne
Ministère de la Guerre au Caire

26) Mildner Rudolf:
SS Standartenführer Chef de la Gestapo à Kattowitz, chef de la police au Danemark
Depuis 1963, vit en Égypte, membre de l’organisation Deutscher Rat

27) Moser Aloïs:
Gruppenführer SS
Recherché en URSS pour crimes contre les juifs Instructeur des mouvements paramilitaires de jeunesse au Caire

28) Münzel Oskar:
Général SS blindés
Conseiller militaire au Caire, années 50

29) Nimzek Gerd von, alias Ben Ali:
En Égypte, années 50

30) Oltramare Georges, alias Charles Dieudonné:
Directeur du Pilori en France sous l’Occupation
Responsable de l’émetteur La Voix des Arabes au Caire. Décédé en 1960

31) Peschnik Aehim Dieter, alias el‑Saïd:
Réside en Égypte

32) Rademacher Franz, alias Thomé Rossel:
1940‑1943, dirige la section antijuive aux Affaires étrangères. Journaliste à Damas

33) Rauff Walter:
Chef du SD en Tunisie Au Moyen‑Orient (Syrie) jusqu’en 1961. Arrêté, puis relâché au Chili, le 4 décembre 1962

34) Seipel, alias Emmad Zuher:
SS Sturmbannführer
Gestapo à Paris Converti à l’Islam.
Service de sécurité du ministère de l’Intérieur au Caire

35) Sellmann Heinrich, alias Hassan Suleiman:
Chef de la Gestapo à Ulm
Ministère de l’Information au Caire, Services spéciaux égyptiens

36) Thiemann Albert, alias Amman Kader:
Officier SS en Tchécoslovaquie
Ministère de l’Information au Caire

37) Weinmann Erich:
SS Standartenführer Chef SD, Prague
Déclaré mort en 1949.
En fait à Alexandrie conseiller de la police

source: « le croissant et la croix gammée » Roger Faligot, Albin Michel

En Égypte et en Syrie

Après la guerre, des milliers de nazis rejoignirent l’Irak, la Syrie et surtout l’Égypte entre 1948 et 1951 où ils ont mené des activités relatives à la politique et à la sécurité.

En 1967, l’historien Kurt Tauber a décrit la situation qui était celle de l’Egypte de Nasser : «… En plus des dons de la Gestapo et de la SS, il y avait aussi un grand besoin d’autres aptitudes sur le Nil. On nous dit que d’anciennes recrues de Goebbels, initialement sous la supervision du défunt Johann von Leers, jouent un rôle important dans l’appareil de propagande antijuif et antisioniste de Nasser. A ce propos, nous entendons les noms de Werner Witschale, du Baron von Harder, de Hans Appler et de Franz Buensche. Mais un passé d’agent de la Gestapo, de la SS et des services d’espionnage n’empêche pas d’accéder à des carrières attractives au ministère égyptien de la propagande. Walter Bollmann, chef nazi des services d’espionnage en Grande-Bretagne avant la guerre, et plus tard, commandant SS, a servi dans la lutte contre la guérilla et dans les opérations antijuives en Ukraine ; Louis Heiden, officier SS qui fut transféré au bureau de presse égyptien durant la guerre, Franz Bartel, « vieux combattant » et officier dans la Gestapo ; Werner Birgel, officier SS de Leipzig ; Albert Thielemann, dirigeant SS en Bohème ; Erich Bunz, Major dans la SA et expert dans la question juive ; et le capitaine SS Wilhelm Boeckler, qui participa à la liquidation du Ghetto de Varsovie – sont tous réputés s’être occupés de propagande antijuive pour le compte de Nasser… »

Le cas de Johann von Leers est exemplaire à ce sujet. Membre dirigeant de la NSDAP à la fin de 1929, colonel SS, rédacteur de Der Angriff, auteur de différentes études d’anthropologie, le professeur d’université von Leers fut l’intime collaborateur de Joseph Goebbels, lequel lui confia la direction du Nordische Welt, organe de la Société pour la préhistoire et la protohistoire germanique. Après dix-huit mois d’internement dans un Lager anglo-américain, Von Leers réussit à fuir en Argentine, où il dirigea un journal en langue allemande. A la chute de Péron, il se mit à l’abri en Égypte ; ici il se convertit à l’islam et prit le nom de Omar Amin. Von Leers organisa au Caire l’Institut de recherche sur le sionisme, dirigea des émissions radiophoniques écoutées dans tout le monde arabe, se chargea d’une importante collection de textes islamiques destinés au public allemand et donna vie à diverses initiatives éditoriales et de propagande. En Égypte, von Leers devint un ami proche de l’ancien Mufti de Jérusalem, Hadj Muhamad Amîn al-Husaynî.

Parmi ceux qui devinrent musulmans et qui exercèrent des fonctions d’un certain niveau dans l’Etat égyptien, citons : Joachim Daeumling, ex-chef de la Gestapo de Düsseldorf, qui réorganisa les forces de police en Egypte ; William Boeckler (Abd el-Karîm), ex-capitaine de la Gestapo, qui assuma une charge au service d’information; l’ex-SS Wilhem Berner qui entraîna les fedayin palestiniens ; l’ex-SS-Gruppenführer A Moser (Hasan Suleymâm), qui occupa un poste d’instructeur militaire; l’ex-commandant de la garde du corps de Hitler Léopold Gleim (an-Nâsir), qui alla former les cadres des services de sécurité ; Louis Heiden (al-Hâj), ex-membre de l’Office central de sécurité du Reich, qui traduisit Mein Kampf en arabe.

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seaux_d%E2%80%99exfiltration_nazis

Déjà, avant la fin de la guerre, les liens étaient tissés : Amin Al ‘Husseyni (le mufti de Jérusalem, leader de la lutte des Arabes dits « Palestiniens » contre les Juifs) et Heinrich Himmler, 1943

 

Amin Al Husseyni et Heinrich Himmler, 1943

 

Bras levé, un signe qui ne trompe personne

 

Arabes dits « Palestiniens » brandissant des symboles nazis

 

Amin Al ‘Husseyni et un responsable nazi, 1943

 

Amin Al ‘Husseyni, bras tendu

 

Amin Al ‘Husseyni et ses amis nazis

 

Amin Al ‘Husseyni et Adolf Hitler

 

‘Hezbollah, bras tendu

 

 

Amin Al ‘Husseyni et ses copains nazis

 

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The Delusion of the “Two-State Solution”
Joel Fishman | 12/02/2017

The world still believes that the « Two State Solution » is the way to resolve the Israel-Palestine Conflict. But when the Palestinians invoke this idea, they mean something very different, which has nothing to do with peace

Only a phase in the path of the destruction of israel; Salah Khalaf with Yasser Arafat

For some time, the slogan of the so-called “Two-State Solution” has constantly been presented in the media as a desirable goal, one that Israel and the Palestinians should implement in the interest of peace. Whenever one raises this idea, it is implied that Israel should make major sacrifices in exchange for an unclear benefit. During the Obama administration, Secretary of State, John Kerry, bitterly accused the Government of Israel of not being committed to the “Two State Solution,” and even last week in London, Prime Minister Theresa May declared that she favored the “Two-State Solution.” She asked Prime Minster Netanyahu if he were also committed to this formula. For his part, the Prime Minister did not respond directly but stated that Israel is committed to peace.

This slogan completely lacks merit. The PLO first introduced it as a stratagem, and its real purpose has been to conceal their true aims and those of their successor, the Palestinian Authority. Those who launched the idea of the “Two State Solution” intended that it be understood differently by the Israelis — their potential victims — and other well-meaning outsiders who seemingly would want a fair solution to this war.

During the war in Vietnam, the North Vietnamese originally launched the “Two-State” formula in order to hide their strategic goal. They adopted a strategy of phases which, by devoting attention to the intermediate stages of their struggle, would enable them to reach their goal by gradual steps. Their real intention was that North Vietnam would conquer South Vietnam, but they spoke of the “Two-State Solution,” a tactic whose purpose was to disguise their aims and manipulate world public opinion. In the end, Communist North Vietnam subdued and conquered South Vietnam, and in 1975 the last Americans fled from the rooftop of their embassy in Saigon by helicopter. This was a major defeat both for the South Vietnamese and for the United States of America.

During the early 1970s Salah Khalaf, known as Abu Iyad, led a PLO delegation to Hanoi to learn from the North Vietnamese. There, they met the legendary General Vo Nguyen Giap and political advisors who coached them on presenting their case and changing their image of being terrorists in world public opinion. Abu Iyad described this important visit in his book, My Home, My Land (which he published with Eric Rouleau in 1978). Abu Iyad recounted that the North Vietnamese advised the Palestinians to devote attention to the intermediate stages of their war and to accept the need for “provisional sacrifices.”

“Without ever referring explicitly to Fatah or the PLO, the Politbureau members gave a long exposé of the various stages in the Vietnamese People’s struggle, explaining why they had had to resign themselves to various concessions, sometimes important ones such as the division of the country into two separate, independent states.” Independently, in 1997 Yossef Bodansky, an intelligence analyst, published more information on this meeting. “The Vietnamese suggested that seemingly accepting ‘the division of the land between two independent states,’ without stressing that this was only an interim phase, would neutralize the PLO’s opponents in the West.”

We live in a high-technology culture of sound bites and text messages, of quick and simple communication, of one-line messages, and such habits discourage the public from the careful study of past experience. In order to understand what is wrong here, we must remember the history of this slogan, which was designed from the start to be a swindle. It began as a tool of political warfare, and its purpose never changed. Its potency has remained, because people do not know the past or have been lulled to sleep.

By tracing and documenting the origin of the term, we can know with certainty that it is a fraud, and those who advance it cannot wish Israel well. For the same reason, no Israeli who wishes his country well should ever advocate the “Two State Solution.” Its program means nothing less than the politicide of Israel. The idea may have been fashionable during the Oslo era, but it is still necessary to listen carefully to what the enemy is saying and what he means.

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Dr. Joel Fishman is a member of a research center in Jerusalem

 

 

 

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