Une guerre à la guerre מלחמה למלחמה (‘Ami Artsi עמי ארצי)


Cela fait pratiquement 100 ans que les Juifs sont attaqués par les Arabes en Palestine puis maintenant en Israël.

100 ans de racisme et de terrorisme.

100 ans sans qu’aucune nation ne condamne ou ne propose une solution juste (mais, au contraire les nations jettent de l’essence sur les flammes, soutiennent financièrement, médiatiquement et politiquement les génocidaires et mettent tout en oeuvre pour empêcher toute vie en convivialité, voire en amitié, avec les Arabes présents dans le pays) !

100 ans de défense de la colonisation arabe du pays.

Nous comprenons que nous sommes seuls empêtrés dans cette situation avec des ennemis qui ont juré de verser notre sang et de se lancer dans une nouvelle conquête de notre pays pour faire un pays arabe de plus, un pays musulman de plus, un pays Judenrein de plus sur notre terre légitime, historique et ancestrale.

Toutes les solutions soutenues par les nations sont des « solutions à la question juive », donc se traduisant par le sabotage de la sécurité de notre Etat, ce qui a donc pour finalité de permettre un nouveau génocide contre notre peuple:

  • Désengagement juif des territoires conquis par les Arabes depuis l’Egypte (la Bande de Gaza) et la Jordanie (Judée et Samarie) en 1948 et libérés par Israël en 1967
  • Désengagement juif du Golan
  • Etablissement d’un Etat palestinien hostile à l’intérieur de nos frontières, modifiant, du même coup celles-ci

Le problème est qu’il est difficile et décourageant de résoudre un problème complexe en n’en ayant qu’une vue d’ensemble. Pour le résoudre, il faut déjà commencer concrètement à œuvrer pour sa résolution.

Le premier nœud qui fait obstacle à la paix (et il est gros celui-là) : nous avons sur notre sol des terroristes et des organisations terroristes, nous avons des ennemis de l’intérieur dont le seul objectif est de détruire notre Etat (et nous détruire ensuite) en instaurant une guerre perpétuelle contre nous et en refusant toute paix avec nous. Cette guerre perpétuelle s’articule sur 3 axes :

  1. Le terrorisme armé
  2. La délégitimation internationale
  3. L’isolation internationale par le boycott

Jusqu’à présent, Israël optait pour une défense molle sur ces trois axes mais aucune défense réellement efficace permettant de mettre rapidement et définitivement un terme à l’agression :

  1. Frappes aériennes uniquement défensives contre les barres de lancement des roquettes tirées contre lui, destruction des tunnels, élimination de quelques responsables d’organisations terroristes, tout en préservant ces organisations et leurs infrastructures
  2. Tentatives uniquement défensives de contrer la délégitimation internationale sur les mêmes supports où elle se fait et lorsqu’elle survient, uniquement
  3. Démarches diplomatiques et politiques visant à contrer mollement les actions du BDS

L’attitude d’Israël, empêtré dans des notions complètement déplacées de considérations éthiques excessives, lui lie les pieds et les mains et l’empêche de mettre un terme définitif à ce calvaire.

Israël commet des crimes, mais pas dans ce qu’il fait, il commet des crimes précisément dans ce qu’il ne fait pas.

Israël veut être un pays comme les autres mais ce n’est pas un pays comme les autres : c’est un pays juif. Et parce que c’est un pays juif, il est menacé comme nul autre au monde!

Le terrorisme n’est pas une liberté d’expression.

La guerre perpétuelle, physique et psychologique lancée contre lui, n’est pas une liberté d’expression.

Ce sont des crimes.

Et ne pas tout faire mettre un terme définitif à ces crimes est aussi, en quelque sorte, un crime, puisque cela revient à agir en complicité de ce crime. La complicité (active ou passive) d’un crime constitue toujours un crime. Le principe est vérifiable partout.

Je sais que mes mots sont durs mais les choses doivent être dites sans détour.

Permettre à ces crimes de perdurer au nom d’une prétendue éthique est en soi fondamentalement immoral, et est donc opposé à toute notion d’éthique.

Ce crime commence par le fait de ne pas empêcher la diffusion de la propagande de haine : dans les territoires contrôlés par les « Palestiniens », mais aussi dans la partie Est de Jérusalem (libérée mais complètement laissée à l’abandon par Israël, elle est devenue une sorte de zone de non droit, où la mishtara -la police- n’ose plus mettre les pieds et où ont lieu des trafics en tous genres), Mein Kampf est librement vendu dans les boutiques !

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Interdire Mein Kampf n’est pas contrevenir à la liberté d’expression parce qu’un appel au génocide ne relève pas de la liberté d’expression. Il ne peut pas être défendu par quelque notion de liberté que ce soit.

Si Mein Kampf circule en Israël, alors quid des manuels de propagande terroriste appelant à la shehida (aux attentats suicide et à la gloire des « martyrs ») et à l’assassinat des Juifs ?

Il n’est pas normal, il n’est pas moral, que les Juifs, après tout ce qu’ils ont souffert en diaspora, soient, encore aujourd’hui, tués parce qu’ils sont Juifs, en Israël sur leur terre ancestrale et dans leur Etat souverain !

Il n’est pas normal, il n’est pas moral que les Juifs soient interdits dans des zones entières (territoires et Mont du Temple) dans leur propre pays ! Cela doit cesser.

La guerre avec les armes commence toujours avec la guerre avec les mots. Les persécutions antisémites sont toujours précédées par des mots, des phrases, des propagandes pour se trouver une pseudo légitimité : Hitler a écrit Mein Kampf pour tenter de « légitimer » et de « justifier » « son combat » (comme il l’appelle. C’est le titre de son livre : « mein kampf », en allemand, veut dire « mon combat »), les antisémites ont produit et se réfèrent régulièrement aux Protocoles des Sages de Sion, faux antisémite écrit par des non-Juifs russes au début du 20è siècle. Les Arabes et les médias internationaux ont mis sur pied une véritable usine du mensonge interplanétaire concernant l’Etat juif, le rendant coupable. De toutes façons, coupable.

Je reprends souvent cet exemple que j’avais un jour donné parce qu’il illustre parfaitement la situation d’Israël :

Lorsqu’Israël a eu l’idée de faire un tramway traversant Jérusalem et ses alentours, desservant les quartiers et villages juifs aussi bien que les quartiers et villages arabes, ça a déclenché un tollé, les Arabes anti-israéliens ont hurlé « Colonisation ! » Des pressions inouïes ont été faites en France sur Veolia et Alstom (sociétés françaises) (qui, à l’époque, participaient aux travaux, afin qu’elles s’en désengagent).

Supposons à présent qu’Israël ait spontanément tracé un parcours du tram qui ne desservait pas les quartiers arabes et les villages arabes, un tracé qui les éviterait… Que ce serait-il passé ?

Ça aurait déclenché un tollé, les Arabes anti-israéliens auraient hurlé « Apartheid ! ».

Quoi que fasse Israël, c’est forcément mauvais et criminel pour eux. Ils le savent, et ils s’en moquent, car l’objectif n’est pas de dénoncer quelque chose qui leur semble injuste mais de mobiliser l’opinion publique internationale et faire passer Israël pour ce qu’il n’est pas, dans le but de l’isoler, de l’affaiblir et de l’assassiner dans le silence général, voire avec le soutien actif des nations.

« Quand on veut tuer son chien… » comme dit le dicton.

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Lorsque  le ‘Hamas lance des roquettes sur Israël, Israël réplique. Tsahal envoie des tracts écrits en arabe indiquant à la population civile de s’éloigner des zones que l’armée frappera. Dans ce but, un lieu est désigné avec le parcours pour s’y rendre.

Puis Tsahal frappe les endroits d’où sont tirées les roquettes, mais épargne toujours les infrastructures du ‘Hamas. Les jours où l’armée est en grande forme, elle liquide un ou deux responsables du ‘Hamas.

Mais dès que le ‘Hamas demande une trêve (le temps, pour lui, de se ravitailler), Israël accepte cette trêve.

… et ainsi de suite.

A chaque fois qu’Israël se retire d’un territoire et le laisse être géré par les « Palestiniens », il en résulte toujours la même chose : du terrorisme, des attentats, des tirs de roquettes, des enlèvements, des voitures béliers, des assassinats au couteau, des jets de pierres, des appels à la shehida, des récompenses versées aux familles des terroristes, des distributions de friandises dans les rues après la mort de Juifs, etc…

On ne peut, certes, pas résoudre tous les problèmes d’un coup, mais on peut résoudre ceux qui peuvent être résolus dans l’immédiat, les autres se déferont d’eux-mêmes ensuite.

Israël doit opter pour un changement radical et stratégique en profondeur en mettant en oeuvre une défense dure et sans concession…

Mener une véritable guerre à la guerre.

Si des Arabes haïssent notre Etat au point de tout mettre en oeuvre pour le détruire, nous n’avons pas le droit de les forcer à l’aimer ni de les forcer à rester près de lui… et près de nous.

Israël doit reprendre le contrôle de tous les territoires actuellement sous contrôle « palestinien » ou sous contrôle partagé, s’en occuper et favoriser le développement de populations hétérogènes composée de Juifs et d’Arabes.

Israël doit reprendre le contrôle de la partie Est de Jérusalem et y interdire les trafics et la vente de livres comme Mein Kampf et autres faisant l’apologie de la haine et des attentats, et favoriser le développement de populations hétérogènes composée de Juifs et d’Arabes. L’unité de Jérusalem ne doit plus être seulement un groupe de mots, mais une réalité concrète.

L’expérience a démontré que lorsqu’il existe des zones sans Juifs, ces zones deviennent un terreau pour la haine du Juif s’y développe dangereusement. La méconnaissance de l’autre favorise les préjugés et fait obstacle aux objectifs à atteindre de convivialité et de paix.

Israël doit expulser loin, vers des pays arabo-islamisés de la région, toute personne appelant à la haine contre les Juifs ou Israël (y compris dans les rangs de la Knesset !) et toute personne œuvrant d’une façon ou d’une autre pour leur porter atteinte. Expulser et interdire toutes les organisations terroristes et tous leurs soutiens, sans concession. Et ne permettre de rester en Israël que les Arabes ayant manifesté le souhait sincère de vivre en paix avec les Juifs et qui auront, pour cela, prêté serment d’allégeance à l’Etat d’Israël en tant qu’Etat juif.

Ainsi, expulsés avec interdiction irrévocable de retour, ils seront heureux de se faire des amis parmi d’autre haïsseurs de Juifs et nous, nous serons heureux de pouvoir enfin vivre en paix et en sécurité avec les Arabes restants.

Ce n’est pas un problème moral d’expulser ceux qui portent atteinte à la sûreté de l’Etat, la démarche est légitime et est appliquée dans de nombreux pays du monde, et Israël a encore plus de légitimité que d’autres à le faire, étant donné sa situation particulière ! Il est possible et légitime de critiquer le programme d’un parti politique, des mesures spécifiques d’un gouvernement, mais pas d’appeler à la haine et au soulèvement contre le pays, appeler à sa disparition, soutenir des organisations terroristes, ou agir sur la scène internationale dans le but de le délégitimer en employant des comparaisons complètement mensongères (apartheid, colonisation, nazisme, etc…). Dans n’importe quel pays, ce serait de la calomnie, de la diffamation, et c’est puni par la loi. En Israël ce devrait l’être encore plus.

Pour autant, les nations du monde vont hurler, mais ce ne sont pas elles qui vivent les conséquences de leurs exigences sur Israël et elles hurlent déjà de toutes façons.

Elles vont certainement aussi tenter de sévir, mais c’est, de toutes façons ce qu’elles font déjà.

Les nations du monde ont démontré à plusieurs reprises et depuis longtemps leur partialité à l’encontre des Juifs et d’Israël dans ce conflit, ce qu’elles peuvent dire n’est pas dans le but de favoriser la paix et le bonheur mais de menacer la sécurité d’Israël et celle des Juifs par la même occasion.

Elles se sont discréditées toutes seules dans cette histoire.

Elles ne se sont jamais œuvré pour la paix dans notre pays, bien au contraire, elles ont alimenté le conflit.

Il n’y a pas 36 solutions : si nous voulons la paix, quoi que les nations disent et quoi qu’elles fassent nous ferons cela, et la paix, nous l’obtiendrons tous, Juifs et Arabes.

Mener une guerre à la guerre, c’est la seule façon de parvenir à la paix.

Tout à gagner, rien à perdre et c’est gagnant-gagnant.

Ensuite seulement, dans l’Etat d’Israël en tant qu’Etat juif admis, respecté et reconnu de tous, nous pourrons sereinement commencer à vivre et à regarder vers l’avenir, et nous pourrons même nous payer même le luxe de le faire ensemble !

 

2 thoughts on “Une guerre à la guerre מלחמה למלחמה (‘Ami Artsi עמי ארצי)

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