Au sujet du vol des luttes indigènes

(Article de Ryan Bellerose écrit le 24 mars 2014, publié sur le blog de Times Of Israel, et traduit pour la première fois en français par ‘Ami Artsi עמי ארצי  pour Israëlia, le 18 février 2017)

Quand Sonny était un petit enfant, il avait « une souricière fermée sur sa langue » pour parler comme les Cris. Il a été forcé de se mettre à genoux sur du riz séché qui a été étendu sur le sol pendant des heures, jusqu’à ce que ses genoux saignent. Il a été battu jusqu’à ce qu’il fut presque mort au minimum deux fois, et il est presque certain qu’il ait été abusé sexuellement par ces mêmes personnes qui l’ont emmené « pour son propre bien » à l’école St Henri à Fort Vermilion.

Sonny n’a pas bien géré son abus. Il l’a porté en lui et quand il est devenu père, il a abusé de sa propre famille, un alcoolique qui battait sa femme et ensuite ses enfants. Une fois, il a pris son fils de 6 ans et l’a suspendu un crochet de viande pendant deux heures jusqu’à ce qu’un des oncles du garçon soit venu à la maison pour déposer quelque chose et ait entendu les cris perçants du garçon. Il l’a décroché et l’a emmené à l’hôpital. Sonny ne pensait pas que ce qu’il avait fait était mauvais – ou peut-être l’a-t-il su et a bu pour tuer cette petite voix dans sa tête qui lui disait que ce qu’il avait fait n’était pas seulement mauvais, mais peut-être aussi criminel.

Sonny était le père de Merv. Je ne le définis pas comme mon grand-père, parce que je ne pense pas à lui de cette façon. Merv n’a pas permis à Sonny de passer le moindre moment avec moi et nous ne l’avons jamais évoqué en tant que grand-père – il était juste le père de Merv. Je ne comprenais pas cela quand j’étais petit, parce que je ne connaissais pas les abus dont Merv a souffert (je ne l’ai appris que plus tard par mes tantes) . je n’entrerai pas dans les détails, parce que ce n’est pas l’histoire dont je veux parler, mais ça a profondément affecté ma vie, bien que Merv ait réussi la plupart du temps à casser ce cycle de l’abus. Il était dur parfois et très stoïque, mais il ne m’a jamais donné un coup de poing ou battu, en dehors de l’étrange fessée. Assez curieusement, mon abus est venu de la main de ma belle-mère blanche. Merv ne comprenait pas combien elle était mauvaise à cause de ses propres expériences en tant qu’enfant entre les mains de Sonny.

C’est la réalité du peuple Métis et de la plupart des Natifs nord Américains en général. Notre triste point commun est l’abus presque insondable qui a conduit à des abus générationnels et à la fracture des familles, la dysfonction, et d’autres choses dont il est difficile de parler. Ceci a conduit mon peuple à un taux vertigineux de suicides, de pourcentages disproportionnés de violences sexuelles, un nombre démesuré de cas de toxicomanie, et d’autres marques de l’abus.

Pourquoi est-ce que je vous parle de tout cela ? La version courte est que je suis si en colère là, maintenant, que je sens que je dois partager quelque chose de si intensément personnel, mais j’ai besoin que vous compreniez dans un premier temps pourquoi je suis tellement en colère.

Je vois tout le temps des gens prétendant avoir des points communs avec mon peuple. Ils me disent « Mon peuple est exactement comme le tien », mais la réalité est bien différente. J’entends les gens me dire « Mon peuple a des expériences similaires aux vôtres » quand la réalité est que ce qu’ils ont subit est à des années lumière de la marginalisation et de l’oppression auxquelles mon peuple a, d’une certaine manière, survécu.

Quand quelqu’un évoque les expériences des Natifs nord-américains dans le but de prétendre avoir des points communs avec nous, c’est pratiquement toujours pour diaboliser un autre pays. Dans la plupart des cas, ce sont des Arabes ou des Blancs tentant de diaboliser Israël, d’abord en appelant les Israéliens « colonisateurs », et ensuite  en concluant qu’ils ont volé leur pays sur lequel ils avaient bâti leur Etat. L’ironie devrait être évidente.

Ce que j’ai appris, après des années d’études, c’est que s’il y a un peuple dans le monde entier qui peut légitimement prétendre avoir des points communs avec nous, ce n’est pas les descendants des conquérants du 7è siècle qui étaient dominants pendant 600 ans, jusqu’au siècle dernier, quand le cercle s’est inversé. Les Arabes musulmans qui ont dominé la région après l’avoir conquise sont ce qu’il y a de plus éloigné de mon peuple. Notre fraternité est plutôt avec le peuple qui a subi encore tout récemment seulement un véritable génocide et qui s’est encore battu pour maintenir son intégrité culturelle. Ce peuple, c’est le peuple juif. Je ne dis pas cela à la légère : cela résulte d’années de recherches, d’années à discuter avec les survivants et à les écouter, nos deux peuples ayant vécu les ghettos et le génocide. Il ne s’agit pas de comparer les tragédies, ni de faire une compétition, mais il s’agit plutôt d’empathie et de compréhension à travers une expérience commune.

Vous pouvez vous demander pourquoi la communité avec les Arabes musulmans appelés « Palestiniens » m’offense tellement – après tout, ils sont un peuple déplacé, n’est-ce pas ? Et bien, elle me dérange pour de nombreuses raisons mais la plus importante est qu’elle marginalise les expériences de mon propre peuple. Pendant que mon peuple était tué par millions, forcé d’adopter la religion, les traditions et le langage de la culture de l’oppresseur, placé dans des écoles résidentielles pour permettre à ce dernier d’atteindre ses objectifs et nous faire sentir trop inférieurs pour oser vouloir maintenir notre propre culture, les Palestiniens n’ont, en aucune façon, été traité avec un tel opprobre par Israël.

Les Arabes appelés « Palestiniens » n’ont pas seulement adopté le manteau du colonisateur / de l’occupant, mais ils l’ont aussi embrassé, ils n’ont jamais été forcés d’abandonner la langue arabe, ils n’ont pas non plus été forcés à se convertir à une religion qui n’était pas la leur. Il n’existe aucune école résidentielle les forçant à adopter une langue étrangère, une religion étrangère et des traditions inconnues. Ils le font par choix. Il leur a été offert la possibilité d’avoir leur propre Etat à trois reprises, et ils ont refusé à chaque fois.

Il est clairement offensant de les comparer avec l’Histoire de mon peuple, particulièrement les Métis, qui se sont battus pendant deux rébellions et ont été expulsé de leurs maisons une troisième fois. Il a été systématiquement donné aux Arabes appelés « Palestiniens » de l’argent et des armes par l’Iran et d’autres soutiens au terrorisme. Ils ont été encouragés à tuer aveuglément des civils – et ils parlent de résistance, mais la vérité est qu’ils sont des pions menant une guerre contre Israël pour le compte du monde arabe.

Ce ne sont pas des combattants de la liberté, parce qu’ils combattent le seul pays véritablement libre de la région. Vous ne me croyez pas ? Essayez de bâtir une église ou une synagogue dans les territoires contrôlés par l’Autorité Palestinienne.

Je suppose que le génocide dont ils ont souffert a dû m’échapper, peut-être parce que l’on m’a toujours appris qu’un génocide consiste en la mort de beaucoup de personnes, qu’une réduction drastique d’une population est très précisément ce qui caractérise la tentative de destruction d’un peuple, et non pas une explosion démographique passant de 750 000 à plus de 6 millions de personnes, et dont les descendants des premières personnes déplacées se qualifient eux-mêmes, et sans la moindre trace d’ironie, de « réfugiés ». Ma connaissance peut, peut-être, paraître limitée, étant donné que je ne peux uniquement comparer cette histoire qu’à chaque génocide perpétré par l’espèce humaine durant l’Histoire – et quand je fais cela, le standard du récit palestinien s’effondre.

Le pays dans lequel je vis a une grande réputation, mais si ce n’est  pas un Etat d’apartheid, ça y ressemble, en ce qu’il a des règlements différents pour les gens qui vivent là : l’un établi pour les indigènes, donc pour les peuples natifs, et un autre établi pour tous les autres. Au Canada, il n’y a aucune véritable représentation des peuples natifs au gouvernement dominant, il n’y a pas d’Indiens au parlement, contrairement à Israël qui a des membres arabes à la Knesset.

Alors une fois encore, dites-moi pourquoi je devrais autoriser la diabolisation du seul Etat indigène au monde, gouverné par son peuple indigène, sur sa terre ancestrale, en utilisant les expériences  de mon peuple ? Il ne doit pas être permis que des revendications aussi absurdes contre Israël restent incontestées.

Et encore… Je croule sous les Blans, les Arabes, et parfois aussi par des Indiens non instruits qui débitent les mèmes gauchistes dénonçant Israël et évoquant notre situation avec des comparaisons invalides. Je peux comprendre quand les Blancs le font, parce qu’ils ont toujours été un peuple colonialiste, je peux comprendre quand les Arabes le font, parce qu’ils ont aussi toujours été un peuple colonialiste. Mais je ne peux pas simplement pas respecter le fait qu’une personne native est convaincue d’y participer, parce qu’il incombe à une personne native étudier et de comprendre l’Histoire avant de prendre parti dans ces conflits. Je ne veux pas qu’ils changent de camp parce que « Ryan l’a dit ». Je veux qu’ils changent de camp parce qu’après avoir examiné l’Histoire et les faits, ils auront la possibilité de voir que j’ai raison et qu’ils soient, du coup, d’accord avec moi.

Ce n’est pas bien de prendre l’Histoire des autres, ce n’est pas bien de s’approprier et de marginaliser leur souffrance, or c’est précisément ce que font les Arabes qui prétendent avoir des communités avec nous.

Quand je parle avec des Juifs de nos expériences, c’est de l’empathie et non une sympathie paternaliste : il s’agit, en fait, de nos expériences partagées.

Nous ne voulons pas accepter et nous n’accepterons pas cette solidarité pro-palestinienne avec son prix qui est de trahir un autre peuple indigène. Je suis souvent cité disant « On ne peut pas devenir indigène par la conquête de peuples indigènes, et rien de ce que peut faire un conquérant ne pourra supprimer le statut indigène. Il peut seulement être donné librement, jamais de manière forcée ».

Les personnes qui voudraient le revendiquer doivent respecter cela, parce que l’argument s’applique à tous les peuples indigènes, y compris le peuple juif. Ceci ne sera peut-être pas bien populaire auprès d’elles, mais c’est la vérité absolue et lorsqu’il s’agit des droits indigènes, je les soutiendrai toujours et de manière absolue.

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On the theft of indigenous struggles

Ryan Bellerose MARCH 24, 2014, 12:44 AM

When Sonny was a small child, he had a mousetrap closed on his tongue for speaking Cree. He was forced to kneel on dried rice that was spread on the ground for hours, until his knees bled. He was beaten until he almost died on at least two occasions, and he was almost certainly sexually abused by the very people who took him away “for his own good” to the St Henri school in Fort Vermillion.

Sonny didn’t deal well with his abuse. He packed it away, and when he became a father, he abused his own family, an alcoholic who beat his wife and then his children. On one occasion, he took his 6-year-old son and hung him on a meat hook for two hours until one of the boy’s uncles came to the house to drop something off and heard the boy’s screams, took him down and took him to the hospital. Sonny didn’t think what he had done was wrong – or maybe he did, and he just drank to kill that small voice in his head that reminded him that what he was doing was not just wrong, but possibly also criminal.

Sonny was Merv’s dad. I do not call him my grandfather, because I do not think of him as such. Merv didn’t allow Sonny to spend any time with me, and we never referred to him as grandfather – he was just Merv’s father. I didn’t understand that when I was small, because I didn’t know the abuses Merv suffered. (I learned that later from my aunts.) I won’t go into details, because it’s not my story to tell, but it absolutely affected my life, even though Merv managed for the most part to break that cycle of abuse. He was harsh sometimes, and very stoic, but I was never punched or beaten as a child by Merv, other than the odd spanking. Oddly enough, my abuse came at the hand of my white stepmother. Merv just didn’t understand how bad it was due to his own experiences as a child at the hands of Sonny.

This is the reality for Metis people and most native north Americans in general: our sad commonality is the almost unfathomable abuse that led to generational abuses and that has led to the fracturing of families, dysfunction, and other things that are difficult to speak of. It has led to my people having ridiculously high suicide rates, disproportionate percentages of sexual abuse, ridiculous numbers of substance abuse, and other hallmarks of abuse.

But why am I telling you this? The short story is that I am so angry right now that I feel I must share something so intensely personal, but first I need for you to understand why I am so angry.

I see people claiming commonalities with my people all the time. They tell me “My people are just like yours,” but the reality is quite different. I hear people telling me “My people have similar experiences to yours,” when the reality is that they have undergone nowhere near the marginalisation or oppression that my people have somehow survived.

When someone invokes the experiences of Native North Americans in order to claim commonalities with us, it’s almost always in order to demonise another country. In the majority of cases I see, it’s Arabs or white people trying to demonise Israel, first by calling them colonisers, and second by inferring that they stole the land on which they built their state. The irony should be obvious.

What I have learned after years of study is that if there is one people in the entire world who can legitimately claim commonalities with us, it is not the descendants of 7th century conquerors who were ascendant for 600 years, until the past century, when the cycle was reversed. The Arab Muslims who dominated the region after conquering it are the furthest thing from my people. Rather, our fraternity here is with the people who only recent underwent a real genocide and who have still managed to maintain their cultural integrity. That people are the Jewish nation. I do not say this lightly; it comes after years of research, years of speaking to and listening to survivors both of residential schools and the Holocaust. It is not a comparison of tragedies, nor is it a contest; rather, it is about empathy and understanding through common experience.

You may wonder why this claim to commonality from Arab Muslims calling themselves Palestinians offends me so much – after all, they are a displaced people, are they not? It bothers me for several reasons but the most important one is that it marginalises my own people’s experiences. While my people were killed in the millions, forced to take on the religion, traditions, and language of the oppressor culture, put in residential schools to further those goals, and made to feel inferior for even daring to want to maintain our culture, the Palestinians have not in any way been treated with such opprobrium by Israel.

The Arabs calling themselves Palestinians have not only adopted the mantle of the coloniser/ occupiers, but have also embraced it. They were not forced to take the Arab language, nor were they forced to become converts to a religion that is not their own. There are no residential schools forcing them to keep that foreign language, that alien religion, or those unknown traditions. They do so by choice. They were offered a state of their own three times and refused each time. It’s patently offensive to compare that with the history of my people, especially the Metis, who fought two rebellions and were expelled from their homes a third time. The Arabs who call themselves Palestinians have been given money and weapons consistently by Iran and other supporters of terrorism. They have been encouraged to kill civilians indiscriminately – they talk about resistance, but the truth is that they are pawns fighting a war against Israel as proxies for the Arab world. They are not freedom fighters, because they fight against the only truly free country in the region. Don’t believe me? Try building a church or synagogue in the Palestinian authority.

I guess I missed the genocide they suffered as well, mostly because I was always taught that genocide results in the deaths of many people, that a vast reduction in population is pretty much the hallmark of the attempted destruction of a people. Not a population explosion resulting in a jump from 750,000 to more 6 million people, in which the descendants of those first displaced persons call themselves – with no trace of irony – refugees. My knowledge may, perhaps, be limited, as I can measure this story only against every single genocide perpetrated by mankind during recorded history – and when I do that, the standard Palestinian narrative fails.

The country in which I live has a great reputation, but if it is not quite an apartheid state, it is uncomfortably close to one, as it has separate rules for people who live here – one set for Aboriginal or First Nations peoples, and another for the rest. In Canada, there is no real representation of Native people in our mainstream government; there are no Indians in Parliament, unlike Israel, which has Arab members in its Knesset. So again, you tell me why I should allow the demonisation of the world’s only indigenous state, governed by its indigenous people, on their ancestral homeland by using my people’s experiences? Such absurd claims against Israel cannot be permitted to go uncontested.

And yet… I am inundated with white people, Arabs, and the occasional uneducated token Indians who spout off leftist memes denouncing Israel and invoking our situation with invalid comparisons. I can understand when white people do it, because they have always been a colonial people; I can understand when Arabs do it because they have also been colonial people. I simply cannot abide when a Native person is convinced to participate in this, because it behooves a Native person to study and understand history before taking a side in these conflicts. I don’t want them to change sides because “Ryan said so.” I want them to change sides because after examining the history and facts, they should see that I am right and agree with me.

It is not ok to take someone’s history from them; it is not ok to appropriate and marginalise their pain – and this is precisely what Arabs who claim commonalities with us are doing. When I am speak with Jewish people about our experiences, it’s empathy and not paternalistic sympathy: it is, in fact, about our shared experiences.

We do not want nor will we accept this pro-Palestinian solidarity with its price tag of betrayal of another indigenous nation. I am often quoted as saying, “You cannot become indigenous through conquering indigenous peoples, and nothing a conqueror does can remove indigenous status, it can only be given up freely, never forcibly.” Those who would claim otherwise must consider that, because the argument applies to all indigenous peoples, including the Jewish people. That might not be popular with them, but it’s the absolute truth and when it comes to indigenous rights, I will always support them absolutely.

2 thoughts on “Au sujet du vol des luttes indigènes

  1. Examiner l’histoire et les faits, voilà précisément ce qui manque à nos contempteurs. Mais pire encore, ils refusent de connaître les faits.
    On voit par là que ce qui les motive n’est ni la recherche de la justice ni celle de la vérité, mais bien la haine du Juif, toute simple, toute crue. Les oripeaux prétendument  » politiques  » sont là pour cacher cette vilénie dont ils savent, au fond d’eux-mêmes qu’elle est non seulement immonde mais aussi irrationnelle.

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    1. Je suis entièrement de ton avis, Dov. Je sais, par expérience personnelle, que nos détracteurs sont divisés en deux parties asymétriques, l’une étant beaucoup plus grande que l’autre. La première est composée de quelques personnes assez mal informées et répercutant le discours ambiant, et l’autre, la plus imposante des deux, sait parfaitement qu’elle fabrique des mensonges ou en diffuse et ne recherche ni la vérité, ni la justice et se contre-foute des faits. Son objectif est uniquement s’en prendre aux Juifs parce qu’elle est sont antisémite. Parmi eux, certains la composant le sont ouvertement, et d’autres déguisent leur haine insatiable antisémite en un combat pseudo progressiste contre l’Etat juif (en réalité contre tout ce qu’il symbolise, contre tout ce qu’il représente). On peut leur présenter les faits, leur prouver qu’ils ont tort, ils ne retiendront rien de ce que nous avons fait et recommenceront de faire ce qu’ils ont toujours fait et de dire ce qu’ils ont toujours dit, comme si nous ne leur avions pas démontré leurs erreurs. Il s’agit plus d’une position de principe qu’une attitude vraiment fondée, en réalité.

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