Il n’y aura pas d’Etat palestinien

Le 22 décembre dernier, le Parlement grec a voté à l’unanimité une motion demandant au Premier ministre Alexis Tsipras de reconnaître « l’État de Palestine ».

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(ci-dessus, le Parlement grec)

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(ci-dessus Abu Mazen (Ma’hmoud Abbas) dans une chaleureuse embrassade d’Alexis Tsipras, Premier Ministre grec)

Mahmoud Abbas, qui était en visite officielle à Athènes, a saisi l’opportunité pour dire que l’Autorité Palestinienne n’accepterait plus désormais d’être appelée par un autre nom, qu’« État de Palestine », et allait émettre des passeports portant ce nom.

Tzipi Hotevely, vice ministre des affaires étrangères d’Israël a réagi en disant que Mahmoud Abbas suivait un « chemin imparfait qui ne menait nulle part ». Alan Baker, ancien ambassadeur d’Israël au Canada, dans un rapport rédigé pour le Jerusalem Center for Public Affairs, a noté qu’il s’agissait d’une violation claire et flagrante des accords d’Oslo.

Mahmoud Abbas a sans doute choisi un chemin imparfait, mais il avance, et le nombre de pays qui ont reconnu « l’État de Palestine », année après année ne cesse de s’accroitre. Il viole sans cesse les accords d’Oslo : mais les accords d’Oslo n’ont cessé d’être violés, dès le commencement.

Ils ont été une illusion délétère, basée sur des mensonges.

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(Ci-dessus, de gauche à droite, Yits’hak Rabin, Premier Ministre israélien, Bill Clinton, Président des États-Unis d’Amérique, et Yasser Arafat, Président du groupe terroriste O.L.P., en 1993, dans le cadre de la signature des accords d’Oslo)

L’illusion était que l’O.L.P., regroupement de factions terroristes, pouvait devenir un gouvernement respectable, renoncer à la violence, et respecter un accord. Les mensonges étaient que l’O.L.P. représentait légitimement un peuple appelé le « peuple palestinien », qu’elle était prête à échanger « des territoires contre la paix », et voulait créer un État vivant en paix à côté d’Israël.

L’illusion a vite volé en éclats. Sitôt les accords d’Oslo signés, Yasser Arafat, à Johannesburg, les a comparés à la trêve d’Hudaibiya, un accord temporaire que Mohammed a signé avec la tribu juive Qurayesh en 628 AD, et qu’il a rompu au bout de deux ans, le temps que ses troupes retrouvent des forces qui leur permettent de gagner. Il [Arafat] est devenu Président de l’Autorité Palestinienne quelques jours plus tard. Il n’a pas tardé à montrer que l’Autorité Palestinienne était toujours l’O.L.P., n’avait renoncé à rien et ne respectait rien.

Des attentats sanglants ont frappé Israël dès 1994 et, année après année, sont devenus de plus en plus atroces et meurtriers. Ils n’ont diminué en nombre et en intensité qu’à partir du moment où Israël a construit la clôture de sécurité. Mille quatre cent Israéliens ont été assassinés entre 1994 et 2004. Des milliers d’autres ont été blessés et doivent survivre mutilés. En 2000, une branche « militaire » du Fatah, principal filière de l’O.L.P., a vu le jour, les Brigades des Martyrs d’al Aqsa, a posé des bombes et organisé des attentats suicides. Des organisations terroristes plus explicitement islamistes que le Fatah ont pu grandir et prendre de l’importance, dont le Jihad Islamique palestinien et le Hamas. Les médias de l’Autorité Palestinienne, sitôt établis, sont devenus des instruments de propagande haineuse anti-israélienne et anti-juive. Les écoles palestiniennes ont commencé à enseigner la haine des Juifs.

Les dirigeants palestiniens ont négocié avec Israël, sans jamais reconnaître l’existence d’Israël en tant qu’État du peuple juif, donc sans jamais reconnaître Israël. Ils n’ont cessé d’énoncer des exigences dont ils savaient d’avance qu’elles étaient inacceptables, parce qu’elles signifiaient l’anéantissement d’Israël. Cinq cent mille Arabes ont quitté Israël lors de la guerre de 1948-49. Les dirigeants palestiniens exigent, plusieurs décennies plus tard le « retour » de cinq à six millions d’Arabes, dans un pays de huit millions d’habitants.

Malgré les preuves, qui n’ont cessé de s’accumuler, montrant que l’O.L.P. n’avait cessé d’être l’O.L.P., la plupart des dirigeants politiques et des journalistes occidentaux se sont refusé obstinément à voir la réalité.

Les gouvernements israéliens successifs ont été sommés de se comporter comme s’ils étaient eux aussi aveugles à la réalité, et comme s’ils avaient en face d’eux des gens avec qui ils pouvaient s’entendre. La phrase d’Its’hak Rabin disant qu’il fallait « négocier comme s’il n’y avait pas de terrorisme » leur a été répétée sans cesse, comme si le terrorisme n’existait pas et ne tuait pas.

Certains d’entre eux ont beaucoup cédé : Ehud Olmert en 2008 est allé jusqu’à proposer un retrait total d’Israël de la Rive Occidentale, et un abandon du contrôle israélien sur la vieille ville de Jérusalem, ce que de nombreux commentateurs israéliens ont considéré comme une proposition suicidaire. Certains ont moins cédé. Mais même ceux qui ont quasiment tout cédé se sont heurtés à un refus de l’O.L.P. .

Au fil du temps, les mensonges n’ont cessé de gagner du terrain.

L’Autorité Palestinienne est aujourd’hui reconnue comme « État de Palestine » par 136 pays de la planète. Elle est « État observateur » aux Nations Unies. Son chef, Mahmoud Abbas, est reçu partout dans le monde comme un Président légitime. Nul n’ose dire qu’il est dans la onzième année de son mandat de quatre ans [sans réélection !]. Nul ou presque n’ose traduire en anglais les insanités qu’il profère en arabe et qui montrent ce qu’il est.

Le « peuple palestinien » est désormais considéré comme s’il avait existé depuis l’Antiquité, et comme l’un des peuples les plus opprimés de la planète. Les dirigeants palestiniens réécrivent l’Histoire. Ils déclarent, souvent sans être contredits, pas même par l’Église, que Jésus était un « Palestinien », et nient qu’il est né Juif, dans une famille juive. Ils ont demandé à l’U.N.E.S.C.O., où la « Palestine » est membre à part entière depuis 2011, que des sites juifs antiques soient désormais reconnus comme des sites musulmans « palestiniens ». Selon une résolution de l’U.N.E.S.C.O. votée le 21 octobre 2015, le tombeau de Rachel est devenu la mosquée Bilal bin Rabah, et le caveau des Patriarches la mosquée Ibrahimi. Ils n’ont pas renoncé à obtenir que le Mur occidental soit défini comme un mur de la mosquée al Aqsa [déjà appelé par eux Al Buraq].

Dans la plupart des médias occidentaux, la Judée-Samarie est présentée comme « territoire palestinien occupé », et Israël est décrit comme la « puissance occupante ». La présence de Juifs en Judée-Samarie où des Juifs ont vécu depuis des millénaires est décrite comme une intrusion, et des gens qui sont hostiles au nettoyage ethnique partout sur terre acceptent l’idée que la Judée-Samarie doive être ethniquement « nettoyée » de toute présence juive. Les actes terroristes « palestiniens » ne sont plus décrits comme des actes terroristes mais le plus souvent comme des « actes de résistance » contre l’ « occupation ».

Parce que les mensonges ont gagné du terrain, Israël est placé dans une position dangereuse.

Israël a une armée puissante et une économie prospère et dynamique. Mais Israël est le pays le plus menacé de la terre, et parce que les actes terroristes contre des Israéliens ne sont plus décrits ailleurs dans le monde comme des actes terroristes, Israël est le seul pays à qui on reproche de se défendre contre le terrorisme. Israël est aussi le seul pays sur terre condamné à vivre à côté d’une entité terroriste et à se voir demander de ne pas la traiter comme une entité terroriste. Israël est le pays le plus diabolisé de la terre par la propagande et la falsification de l’Histoire, et c’est même devenu le seul pays sur terre dont on peut nier le droit d’exister sans passer pour un criminel. Israël est un pays soumis à des offensives diplomatiques incessantes menées par ses ennemis, mais aussi par des gens qui se disent amis d’Israël, et c’est le seul pays sur terre auquel on demande des concessions sans qu’aucune concession ne soit demandée à ses ennemis qui, pourtant, ne cachent pas leurs intentions destructrices.

Les accords d’Oslo ont été décrits comme un acte de guerre. Ils ont été effectivement une guerre.

Ils ont été une victoire immense pour l’O.L.P., [qui a acquis une légitimité et respectabilité internationale de partenaire du dialogue pour la paix, elle qui était jusque-là perçue internationalement et à juste titre, comme une organisation terroriste et qui a]* pu, depuis là, avancer vers d’autres victoires, et une défaite immense pour Israël, qui n’en finit pas de faire face aux conséquences de la défaite.

Le gouvernement israélien actuel, comme ceux qui l’ont précédé, adopte une attitude défensive, et entend gérer le statu quo. Il n’est pas certain que ce soit une option viable. Une motion stipulant la reconnaissance pleine et entière de l’État palestinien à l’O.N.U. sera sans doute présentée au cours de l’année 2016, et un veto américain n’est plus une certitude. Le mouvement B.D.S. persiste et prend de l’ampleur. L’Union Européenne a récemment décidé de poser des étiquettes discriminatoires sur les produits juifs israéliens fabriqués au delà des « frontières de 1967 », qui n’ont jamais été des frontières. [L’U.E. a même depuis décidé de boycotter, purement et simplement, les produits provenant des territoires]. Les campagnes de dénigrement d‘Israël grandissent et disséminent leur venin.

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(ci-dessus, les bureaux de l’Union Européenne)

Israël doit réagir. La ministre israélienne de la justice, Ayelet Shaked, a proposé une loi exigeant que les O.N.G. agissant en Israël pour faire de la propagande palestinienne s’identifient comme recevant des fonds venus de l’étranger. Ce serait un pas dans une bonne direction : aux Etats Unis, les organisations hostiles au gouvernement et financées par l’étranger sont soumises à bien plus de contraintes. D’autres pas devraient être franchis dans cette direction : diverses O.N.G. agissant en Israël, ainsi Betselem, ne se contentent pas de faire de la propagande, mais se conduisent en ennemi de l’intérieur et forgent de fausses preuves utilisées ensuite par des organisations entendant traîner Israël en justice devant la Commission des droits de l’homme ou la Cour Criminelle internationale. Ces O.N.G. devraient être traitées comme des ennemis de l’intérieur.

Pendant les dernières années de sa vie, Yasser Arafat n’a pu quitter Ramallah et a été assigné à résidence par le gouvernement israélien.

Mahmoud Abbas a directement incité à la vague de violence qui frappe présentement Israël. Le gouvernement israélien pourrait l’assigner à résidence à son tour, en expliquant qu’un homme qui est coupable d’incitation au meurtre de Juifs ne doit pas pouvoir se promener librement.

Le gouvernement israélien pourrait aussi dire sans détour qu’aucune négociation et aucune paix n’est possible avec des gens qui soutiennent le terrorisme, et qui apprennent à leurs enfants la haine des Juifs, et exiger comme préalable à toute rencontre ultérieure le remplacement des manuels scolaires palestiniens [qui contiennent des appels explicites à la haine et au meurtres de Juifs] par des manuels scolaires dignes de ce nom.

Le gouvernement israélien pourrait aller un peu plus loin encore, en expliquant au monde que l’Autorité Palestinienne, elle-même, est toujours une organisation terroriste, et interrompre toute relation politique, économique et financière avec l’Autorité Palestinienne.

Le gouvernement israélien devrait, dès lors, demander explicitement au monde occidental de cesser de soutenir une organisation terroriste et, en une période où la menace terroriste internationale est intense, de cesser de soutenir la création d’un Etat terroriste supplémentaire.

Le chaos qui gagne de l’ampleur au Proche Orient fait que la « question palestinienne » n’est, pour l’heure, plus au centre des préoccupations pour les pays musulmans de la région. La principale préoccupation de l’Arabie Saoudite est de survivre aux tentatives de déstabilisation venues de l’Iran. La priorité du régime d’Abdel Fatah al Sissi en Egypte est la situation dans le Sinai. L’Iran est occupé à sauver ce qui reste du régime d’Assad en Syrie et le pouvoir du Hezbollah au Liban. Néanmoins, le temps presse. Des armes s’accumulent. L’État Islamique ne cache pas ses intentions génocidaires envers Israël. Ali Khamenei, le « guide suprême » iranien a récemment dévoilé ses plans pour la destruction d’Israël.

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(Ci-dessus, l’Ayatollah Khamenei)

John Kerry a déclaré récemment lors du Saban Forum, à Washington, DC, que le contexte et « les circonstances » présentes conduisent à « considérer sérieusement l’éventualité de l’effondrement de l’Autorité Palestinienne ». Il a raison sur ce point : la vague d’assassinats enclenchée par Mahmoud Abbas au début du mois de septembre a des effets catastrophiques pour les finances de l’Autorité Palestinienne, et des agitateurs trouvent que Mahmoud Abbas est trop « modéré ».

John Kerry a ajouté que « plusieurs ministres israéliens ont dit clairement qu’ils étaient opposés à un État Palestinien ». Il a raison sur ce point aussi. Il serait plus exact de dire que plusieurs ministres israéliens pensent que créer un État destiné à devenir un État terroriste serait une très mauvaise idée.

John Kerry a souligné que « la solution à un Etat n’est pas une solution du tout pour un Israël démocratique et juif ». Il n’est pas certain, là, qu’il ait raison.

Binyamin Netanyahou a déclaré voici quelques jours lors d’une réunion ministérielle qu’ « Israël devait prévenir l’effondrement de l’Autorité Palestinienne, mais se tenir prêt pour le cas où l’effondrement surviendrait ».

L’effondrement de l’Autorité Palestinienne ne serait pas nécessairement une mauvaise nouvelle. Il conduirait à des violences supplémentaires en Judée-Samarie. Il impliquerait un rétablissement de l’ordre par Israël. Il pourrait être aussi l’opportunité permettant à Israël de dire que les accords d’Oslo appartiennent au passé. Il ne signifierait pas qu’Israël cesserait d’être un État démocratique et juif.

En 2014, dans son livre The Israeli Solution, Caroline Glick proposait d’appliquer la souveraineté israélienne à la Judée-Samarie, et d’offrir aux Arabes qui y vivent la possibilité de devenir « membres d’une société libre », Israël. Elle écartait l’objection démographique souvent utilisée par les ennemis d’Israël : même si tous les Arabes vivant en Judée-Samarie devenaient israéliens, la population juive resterait très largement majoritaire en Israël, et Israël resterait un État juif. Tous les citoyens israéliens auraient, comme aujourd’hui le droit de vote. Les Arabes qui n’auraient pas la citoyenneté israélienne, soit parce qu’ils la refusent, soit parce qu’ils ont été impliqués dans le terrorisme, auraient l’option de partir. Elle écartait le soi disant « droit au retour » : «Il n’existe pas de précédent où une population civile, déplacée par ses dirigeants, qui ont provoqué une guerre et l’ont perdue, voit ceux-ci demander le retour sur une terre qu’ils n’ont pas réussi à conquérir…. En d’autres termes, la demande du ‘retour’ des ‘réfugiés ‘ est une demande ‘palestinienne’ et pan-arabe d’obtenir rétroactivement le fruit d’une guerre d’agression que leurs ancêtres n’ont pas réussi à obtenir ». Elle notait que l’intégration à Israël de populations arabes soumises à un lavage de cerveau intensif par l’Autorité Palestinienne prendrait sans doute du temps, mais que la perpétuation du lavage de cerveau par l’Autorité Palestinienne serait pire.

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Danny Danon, ambassadeur d’Israël aux Nations Unies, dans un livre publié en 2012, The Will to Prevail, évoquait lui-même, à moyen terme, une solution à trois Etats, et un plan de paix impliquant l’Egypte, la Jordanie et Israël. Il n’évoquait pas un Etat palestinien : il savait, et il sait toujours qu’il n’y aura pas d’Etat palestinien, parce que l’Autorité Palestinienne n’a « jamais voulu d’un Etat à côté d’Israël », mais la « destruction d’Israël ».

Les dirigeants européens verraient l’effondrement de l’Autorité Palestinienne comme une catastrophe, des gens comme John Kerry aussi. Ils seraient furieux, mais les moyens d’action de l’Europe contre Israël sont limités : des campagnes supplémentaires de boycott contre Israël auraient des conséquences lourdes pour les économies européennes. De nombreuses technologies israéliennes sont indispensables à diverses grandes entreprises européennes. La population américaine est massivement pro-Israélienne, et les États-Unis n’abandonneront pas Israël [sauf tant qu’Obama est au pouvoir. Jusqu’à ce qu’il débarrasse les lieux, la politique étrangère U.S. Israël est officiellement anti-israélienne].

Il y a quelques années, une majorité d’Israéliens plaçaient encore leurs espoirs dans la « solution à deux États » et ne voyaient pas les accords d’Oslo comme un acte de guerre : cette majorité décroit rapidement.

Le nombre d’Israéliens qui voient dans le possible effondrement de l’Autorité Palestinienne une opportunité pour Israël s’accroit.

Les sondages d’opinion montrent que plus de 75% des Arabes Israéliens se définissent comme Israéliens et que plus de 60% d’entre eux n’ont aucun problème à définir Israël comme un pays juif. Les sondages montrent aussi que 18% des Arabes Israéliens soutiennent la violence contre les Juifs.

Pendant deux décennies, les Arabes israéliens et les Arabes vivant en Judée-Samarie [dans la zone A, gérée civilement et policièrement par l’Autorité Palestinienne, et qui n’ont donc pas la nationalité ni la citoyenneté israélienne] ont été empoisonnés par la propagande émanant des médias de l’Autorité Palestinienne. La propagande a des conséquences. La disparition de l’Autorité Palestinienne ne signifierait pas la disparition de toutes les sources de poison, mais elle signifierait la disparition de la principale source de poison.

© Guy Millière, membre du comité directeur de l’association France-Israël pour Dreuz.info

(Source : Le P’tit Hebdo)

[Note d’Israelia : Le livre de Caroline B. Glick comporte un sous-titre erroné « A one state plan for peace in the Middle-East ». Ce titre se traduit par « Un projet à un Etat pour la paix au Moyen-Orient », or Israël n’est en rien responsable des déchirements du Moyen-Orient, ils étaient là avant la création de l’État d’Israël en 1948. Les guerres entre sunnites et chiites, les totalitarismes militaires ou islamistes de la région, les injustices, les violences, etc. continueront de verser le sang. La seule chose que peut garantir la solution à un État, c’est la paix, la sécurité et la reconnaissance d’Israël comme État juif. Mais cela ne peut en aucune façon garantir la paix à l’échelle moyen-orientale qui ne dépend pas de ce sujet (aujourd’hui, tous les pays arabo-musulmans sont d’accord dans leur haine viscérale d’Israël, pourtant la paix n’existe pas au Moyen-Orient, le sang continue de couler en Syrie, au Liban, en Turquie, en Iran, en Irak, etc…).]

(* tous les passages entre crochets sont des commentaires d’Israëlia ajoutés à l’article de départ de Guy Millière)

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