Territoires occupés ? Oui, mais par qui ? (‘Ami Artsi עמי ארצי)

Plusieurs siècles avant la naissance du christianisme et de l’islam existait notre psaume « Si je t’oublie, Jérusalem »…

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C’est la 1ère trace écrite du sionisme. Le sionisme est l’aspiration au retour à Sion, notre souffrance d’être éloigné de notre pays. Le sionisme est la conséquence de nos exils… Quand on attaque « les sionistes », ce sont tous les Juifs que l’on vise, car le sionisme fait partie de notre ADN, il est l’expression de notre besoin de retrouver notre pays que nous ne pouvons pas oublier, et auquel nous ne renoncerons jamais. Vous ne pouvez pas effacer ça, personne ne le peut.

De l’an -500 à 2015, donc, aspiration extrêmement forte du peuple juif au retour au pays d’où ils ont été exilé et qui était le sien. Tous les Juifs prient en direction de Jérusalem, tournés vers là où se tenait le lieu le plus saint du judaïsme : le Har Habayit (le Mont du Temple, actuellement l’ « esplanade des mosquées »), sur lequel était érigé le Beit Hamikdash (Le 1er et le 2nd Temples), se répétant chaque année à Pessa’h (Pâque) « Lashana habaa biroushalayim » (trad « L’année prochaine à Jérusalem »)…

Nous avons eu l’exil imposé par Babylone, puis l’exil imposé par les Romains (le plus long !)

(ci-dessous, l’Arc de Titus, à Rome, Italie, vestige de l’époque, immortalisant notre exil imposé par les forces romaines. Ici, des juifs exilés avec le contenu du 2nd Temple (Menorah -chandelier-, trompettes, etc…)

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81 L'Arc de Titus, Rome, Detail Jerusalem The Arc of Titus Jerusalem Detail

Les siècles passés en diaspora après la conquête romaine de notre terre ont été ponctués de persécutions, de massacres, de conversions forcées, et d’expulsions.

L’antisémitisme est plus sournois et plus cruel que le racisme ordinaire en ce sens qu’il fait des pauses. « Oh bin c’est bien ! Au moins, les Juifs ont le temps de souffler » diront certains… En réalité, on a surtout le temps d’ « oublier »… je veux dire qu’on a surtout le temps de croire que les temps durs sont du passé et ne reviendront plus. On se fait des amis non-Juifs, on fait des projets, on s’intègre à la société du pays qui nous accueille (certains s’intègrent même tellement qu’ils en oublient complètement leur identité et deviennent assimilés), on croit enfin pouvoir vivre tranquillement et c’est là que la bête se réveille et frappe encore et encore et encore…

On voit bon nombre de nos amis non-Juifs changer de comportement vis-à-vis de nous, tous nos projets s’effondrent d’un seul coup, nous ne sommes plus intégrés, nous sommes mis au ban, montrés du doigt, insultés, calomniés, battus, assassinés. Les Juifs assimilés, qui avaient oublié ou nié leur judaïté, se rappellent soudainement qu’ils sont  et ont toujours été Juifs et ceux qui parviennent à ne pas s’en souvenir, à force de vouloir être « comme tout le monde », se voient rappelés par les non-Juifs qui les entourent qu’ils ne sont pas comme eux car ce sont des Juifs. Nous vivons tous dans la peur et dans la douleur.

Il existe une forme de torture qui consiste à torturer sans relâche.

Il en existe une autre qui consiste à interrompre de temps en tant la torture pour que lorsqu’elle reprend, la souffrance soit ravivée.

On finit par « se faire à tout » plus ou moins, sauf à ce qui s’arrête par intermittence et reprend ensuite.

Les souffrances continues font partie d’une sorte de décor permanent. Les souffrances par cycles, on ne peut jamais s’y habituer.

Les pauses ne sont jamais bien longues, les persécutions, elles, le sont toujours.

1894 : Affaire Dreyfus.

Theodor Herzl, journaliste hongrois et Juif assimilé, reçoit l’électrochoc de cette imposture antisémite qu’est la mise en accusation et l’humiliation publique générée par la déchéance et du procès intenté à Alfred Dreyfus, accusé à tort de trahison de la patrie française. Herzl se dit que l’antisémitisme ne s’arrêtera jamais, qu’il se répète régulièrement par cycle, et il a raison, c’est une constatation vérifiée et vérifiable tout au long de l’Histoire. Il se dit que les Juifs seront toujours discriminés et persécutés (l’avenir lui donne raison puisque pas plus que à peine 39 ans plus tard survint le nazisme en Europe en 1933.

En 1894, Theodor Herzl est convaincu que la seule façon de protéger les Juifs, c’est qu’ils aient un Etat, LEUR Etat, dans LEUR patrie ancestrale où ils seraient à nouveau souverains pour qu’ils puissent se défendre et savoir où se réfugier, quand les heures sombres reviendraient. Une idée complètement folle, impensable à l’époque, un pari audacieux et téméraire : l’idée de la renaissance de l’Etat d’Israël germe dans l’esprit de Theodor Herzl.

(Ci-dessous, Theodor Herzl (Z »L))

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En 1896, Theodor Herzl publie son livre Der Judenstaat (L’Etat des Juifs, en français) où il expose son projet, un projet résolument humaniste et progressiste (pour ceux qui en doute, je les invite à le lire et à voir par eux-mêmes, le livre existe en français).

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1897 : Fondation de ce que l’on appelle « le sionisme moderne » au 1er congrès de Bâle. Le « sionisme moderne » n’est rien d’autre que les démarches concrètes et officielles permettant la restauration de notre souveraineté dans notre pays d’origine : Israël. Herzl déclara alors, en parlant de l’Etat juif  « Si vous le voulez, ça ne sera pas un rêve ».

En mai 1898, lors du 2ème Congrès sioniste, bravant le scepticisme de la société (y compris des Juifs qui, pour la plupart, n’imaginaient pas que son projet pourrait aboutir, Theodor Herzl déclare en parlant de l’Etat juif « Dans 5 ans peut-être, dans 50 ans, sûrement, tout le monde le verra ! » (là encore, l’avenir lui donne raison puisque 50 ans plus tard très précisément, en 1948, renaît de ses cendres l’Etat d’Israël et le peuple juif redevint souverain après 2 000 ans d’absence (bien que des groupes arrivaient avec leurs propres moyens régulièrement en Palestine depuis le début de l’exil).

En 1917, Lord Arthur James Balfour écrit une lettre à Lord Rotschild, confirmant l’engagement des Britanniques à la création d’un foyer national juif en Palestine

En 1919, à la suite de la 1ère guerre mondiale, l’empire ottoman chute. Les nations européennes se partagent les régions, les érigent en Etats et en définissent les frontières.

Les Français s’implantent dans la région appelée « Syrie », et les Britanniques dans celle appelée « Palestine »

En 1920, lors de la conférence de San Remo, la Société Des Nations mandate les Britanniques pour aider les Juifs à ériger les structures de leur Etat.

En 1923, les Britanniques offrent 77% de la Palestine mandataire aux Arabes Hachémites d’Arabie Saoudite. Cette partie de la Palestine mandataire s’appela alors « le Royaume Hachémite de Transjordanie » et deviendra plus tard « la Jordanie ».

En novembre 1947, l’ONU propose de rogner encore sur les miettes de ce que les Britanniques avaient laissé aux Juifs (23%) pour faire leur Etat et proposent dans la résolution 181 des territoires où serait érigé l’Etat juif et des territoires ou seraient érigé un nouvel Etat arabe (un de plus en ancienne Palestine mandataire), les deux Etats vivant en paix côte à côte. Les Juifs assoiffés de paix et ivres de bonheur de pouvoir retrouver bientôt leur souveraineté, bien naïvement, acceptent immédiatement. Les Arabes, eux, refusent tout net la création d’un Etat arabe vivant en paix à côté d’un Etat juif sur les territoires proposés par l’ONU, voulant toute la Palestine et qu’il ne s’y trouve aucun Juif !

Dès lors, les territoires de Gaza et de Judée-Samarie ne peuvent être considérés comme « occupés » puisqu’ils n’ont jamais appartenu aux Arabes sauf lorsque les Arabes ont conquis le pays et l’ont laissé ensuite à l’abandon, après y avoir érigé leurs mosquées sur nos lieux saints, y compris sur le Har habaït (le Mont du Temple, l’ « esplanade des mosquées »), pays qu’ils ont laissé à l’abandon voyant qu’ils ne pouvaient rien tirer de cette terre désertique et marécageuse, frappée par les maladies et la famine et qu’ils aimaient appeler « l’épine ».

Il a été proposé aux Arabes de choisir si oui ou non ils voulaient ces territoires pour y construire leur Etat, ils ont choisi, ils ont dit « Non ». Ils peuvent le regretter aujourd’hui, mais c’est ainsi que cela s’est passé.

Leur problème c’est qu’ils ne veulent toujours pas d’un Etat palestinien. S’il le voulaient, il leur aurait suffit de parler avec Israël et l’ONU pour dire « En 1947, nous avons fait un choix, c’était une erreur. Nous voudrions revenir dessus. Nous sommes tout à fait disposés à accepter de vivre en paix dans un Etat jouxtant l’Etat d’Israël que nous reconnaissons comme Etat juif. » Mais ils ne l’ont jamais fait. Ils ont préféré la voie confrontation par le terrorisme d’une main et par la politique de l’autre pendant des décennies pour arriver à détruire Israël et le délégitimer sur la scène internationale (l’UNESCO en est même au point d’islamiser des lieux sacrés juifs qui n’ont rien à voir avec l’islam !)

Le gouvernement israélien d’Ehud Olmert avait même fait, en 2008, une proposition acceptant toutes les exigences des Arabes dits « palestiniens ». La proposition Olmert a pourtant été, elle aussi, rejetée par les Palestiniens, parce que ce n’est pas ce qu’ils veulent véritablement.

Cette proposition d’Ehud Olmert était insensée, complètement folle et dangereuse, elle n’était, ni plus ni moins, qu’une proposition suicidaire de la part d’Israël car nous aurions tout perdu et nous aurions été incapables de nous défendre, mais les « Palestiniens », fidèles à leur rejet de toute négociation avec Israël, ont quand même refusé et ont quitté la table des négociations en claquant la porte.

La vérité, Ma’hmoud Abbas n’a cessé de la redire, ils ne veulent pas d’Etat palestinien, ils veulent la « Palestine » du Jourdain à la mer. L’Etat palestinien tout comme le peuple palestinien sont des inventions visant exclusivement à détruire l’Etat juif, qui, en plus d’être la réalisation de la prophétie du retour des Juifs sur leur terre ancestrale, en plus d’être le symbole de la renaissance indigène tenant tête à la conquête islamique, en plus d’être la concrétisation de la souveraineté d’un peuple de « dhimmis » (d’après les musulmans), compromet la réalisation des projets pan-arabiques et pan-islamiques des arabo-musulmans, et notamment du jihad mondial.

Alors pourquoi l’Autorité Palestinienne se rend-elle à la table des négociations si les Arabes dits « palestiniens » ne veulent pas la paix ?

Pour deux raisons :

  1. Parce qu’ils sont grassement payés par les nations pour le faire.
  2. Parce qu’ils doivent, pour des raisons de propagande évidentes, passer, aux yeux du monde, pour des gens disposés à négocier avec Israël, des modérés, alors qu’ils ne le sont, en réalité, absolument pas, ceci afin d’obtenir son soutien financier, militant et politique dans le but de détruire Israël avec l’appui des nations.

Si les « Palestiniens » voulaient vraiment la paix, nous l’aurions déjà tous, et depuis longtemps !

Golda Meir disait « Nous aurons la paix quand les Arabes aimeront plus leurs enfants qu’ils ne nous haïssent ».

Mais, tout en restant très prudents, nous continuons d’espérer car, comme elle l’a également dit « Le pessimisme est un luxe qu’un Juif ne peut pas se permettre ».

En attendant, tant qu’ils nous combattrons, nous nous défendrons.

Les gens sont dupés à cause de l’idée que les « Palestiniens » sont une petite minorité faible et que la majorité forte, c’est Israël… C’est une erreur de voir les choses de cette façon, car si l’on prend plus de recul, on se rend compte que les « Palestiniens » sont l’ongle de tout un corps gigantesque qui s’appelle le peuple arabe et, face à lui et face aux nations qui sont liés à lui par des intérêts économiques, la petite minorité c’est nous.

Il s’agit du combat de David contre Goliath mais Goliath n’est pas Israël, bien au contraire.

Il ne faut pas partir de la manière erronée qu’ont les occidentaux de voir les choses (confondant nationalité et peuple) mais de la manière arabe de les voir, et selon cette dernière, il n’existe qu’un seul peuple arabe à travers le monde, quelque soit la nationalité de ces Arabes.

Les pays sont, à ses yeux, des Etats créés artificiellement par l’occident et un Égyptien, un Syrien, un Irakien, un Palestinien, un Jordanien, un Arabe d’Arabie, etc… font partie du même peuple : le peuple arabe. L’appellation « Égyptien », « Syrien », « Irakien »,  « Jordanien »,  etc… ne fait que référence qu’à des nationalités différentes du peuple arabe.

Je rappelle que les différents pays, aujourd’hui arabes du Moyen-Orient n’appartenaient pas, à l’origine, au peuple arabe. Le peuple arabe, conquérant et impérialiste, les a conquises en 100 ans, du 7è au 8è siècle lors de la conquête islamique (ainsi que l’Afrique du Nord), ces pays avaient des peuples indigènes qui n’étaient pas Arabes, les peuples de la région ont été massacrés par les Arabes lors de la conquête islamique lorsqu’ils refusaient de se convertir à l’islam ou de payer la jizyah (impôts payés aux musulmans par les non-musulmans).

Sont restés aujourd’hui les Turcs, les Perses (les Iraniens), les Amazighs (les Berbères) parce qu’ils ont accepté de se convertir (parfois après avoir combattu, c’est le cas des Amazighs), ou de payer la jizyah, comme les Coptes (qui sont ce qui reste encore « vivants » de l’Egypte antique).

L’Afrique subsaharienne, l’Espagne et la France, ont également été confrontées à la conquête islamique mais les Arabes ont pu être repoussés, sauf dans une partie importante de l’Afrique subsaharienne, où l’islam a été imposé…

Il n’y a que les Juifs qui ont majoritairement toujours refusé de se convertir à l’islam, depuis le tout début de l’islam, et qui, pourtant, aujourd’hui encore survivent. Ceci est d’ailleurs probablement à l’origine de l’hostilité perpétuelle des musulmans contre les Juifs et de leur chant préféré « Khaibar Khaibar Ya Yahoud ! » en référence à la ville de Médine, Khaibar, où les Juifs ont subit un massacre parce qu’ils refusaient de se convertir. « Khaibar Khaibar Ya Yahoud » est un chant qui met en garde les Juifs contre le retour des « armées de Mu’hamad » et du massacre définitif qu’elles nous feront.

Et d’un autre côté, il y a aussi un autre projet (les deux ne sont d’ailleurs pas forcément contradictoires, qui est le pan-islamisme et qui vise à faire une région exclusivement musulmane, considérant les musulmans comme une communauté à part entière, qu’ils soient arabes ou autres. Cette communauté s’appelle la oumma. Cette conception engloberait du coup les convertis à l’islam.

Alors je repose ma question : « Territoires occupés, oui, mais par qui ? »

Par les Arabes (?), qui vivent en Israël et veulent, pour une bonne partie d’entre eux, le grignoter et en découdre avec nous dans le but de faire de notre pays un pays Judenrein, en profitant de tout ce que nous avons fait pour lui ?

Par les musulmans (?), qui ne supportent pas que des dhimmis (être considérés par l’islam comme inférieurs parce que non-musulmans) leur résiste et retrouvent leur souveraineté et qui plus est, sur une terre anciennement conquise par l’islam (remettant par là gravement en cause le principe inébranlable de leur sacro-saint du Dar al islam (une terre une fois conquise par l’islam est musulmane éternellement)) ?

Par les autres nations du monde (?), qui, pour satisfaire des intérêts cupides à court terme et une vieille haine antisémite séculaire, veulent mettre toutes les pressions du monde sur Israël pour lui imposer ses volontés et lui lier les pieds et les mains pour l’empêcher de se défendre ?

Par tous ces gens à la fois ?

En tous cas, pas par les Juifs ! Nous, tout ce que nous voulons, c’est vivre en paix dans notre pays ! Nous ne voulons faire de mal à personne, nous n’avons jamais conquis aucun pays du monde, massacré ses peuples, imposé le judaïsme, etc… et nous n’avons aucune autre aspiration que celui de vivre sur notre terre ancestrale, en paix entre nous et avec nos voisins arabes (mais c’est déjà trop, semble-t-il, pour certains pour lesquels un bon Juif est un Juif mort… Et encore… même pas vu que les Arabes en Israël profanent nos tombes -la légion arabe de Jordanie a utilisé nos pierres tombales comme dalles pavant le sol des allées et des latrines, les Arabes dits « palestiniens » s’attaquent à nos tombes, aux pèlerins s’y rendant (sur le Har Hazeitim (le Mont des Oliviers) et à nos tombeaux (le Kever Yossef -le Tombeau de Joseph-, la Maarat Hamakhpella -le Caveau des Patriarches-, le Kever Ra’hel  -le tombeau de Rachel- ).

Le problème, c’est que des gens voulant la paix et la coexistence sont forcément en situation de devoir se défendre lorsqu’en face, ils ne trouvent que des gens voulant une guerre et une extermination. Donner des territoires est considéré par les Arabes comme une marque de faiblesse, signe d’un triomphe proche pour eux. En aucun cas, ce n’est envisageable et en aucun cas, cela n’apportera la paix. Bien au contraire…

Mais nos détracteurs tentent de leur prétendre une légitimité sur cette terre et y contester la nôtre… Pour leur répondre, je dirais ceci et leur demanderai de bien le graver dans leurs cerveaux décidément bien déficients une fois pour toute :

Nous, les Juifs, avons une quadruple légitimité sur notre pays, et elle ne peut être remise en cause :

  1. une légitimité historique
  2. une légitimité juridique
  3. une légitimité morale
  4. une légitimité religieuse

Les Arabes dits « palestiniens » n’ont pas de langue, à part l’arabe (il n’existe pas de langue palestinienne), pas d’histoire sur cette terre (ce pays), pas de vestiges archéologiques ou autres, prouvant qu’ils ont vécu ici pendant plusieurs siècles, leur Coran ne s’est jamais intéressé à Jérusalem ni à quel qu’endroit que ce soit de  notre terre, les musulmans du monde n’ont jamais fait de pèlerinage à la Ma’arat Hamakhpella (le Caveau des Patriarches), à Al Aqsa, au Kever Ra’hel (tombeau de Rachel), etc… En fait, notre pays ne les intéresse que parce qu’il nous est vital, et qu’ils nous haïssent. Il n’a rien de sacré pour eux. Il est purement politique.

Ils n’ont aucune légitimité historique sur ce pays, aucune légitimité juridique (même s’ils tentent de s’en fabriquer une aujourd’hui), aucune légitimité morale, aucune légitimité religieuse.

Si le Dôme du Rocher et la mosquée d’Al Aqsa sont là, c’est pour symboliser le triomphe de la conquête islamique sur le lieu le plus sacré du judaïsme, comme ils ont placé leurs mosquées sur le Caveau des Patriarches et  sur le Kever Ra’hel (le tombeau de Rachel). C’est un acte symbolique et stratégique. Devenant une mosquée, ils s’opposent à la présence de Juifs qui viendraient y prier, définissant ces pèlerinages juifs comme une provocation et une souillure (!!) (Ma’hmoud Abbas, aussi appelé « Abu Mazen » a lancé cette intifada des couteaux par l’idée que la venue de  Juifs venus pour prier sur le Har Habayit (« l’esplanade des mosquées ») était une provocation, que les Juifs le souillent de leurs pieds sales, qu’ils n’ont aucune légitimité ici, et qu’ils veulent détruire la mosquée Al Aqsa ).

Les Arabes musulmans dits « palestiniens » s’inventent une Histoire ancienne sur cette terre, mais aucun vestige ne l’atteste. Les preuves (en dehors de la mosquée d’Al Aqsa et du Dôme du Rocher qui datent de la conquête islamique du 7è siècle) datent plutôt leur arrivée comme tout-à-fait récente fin du 19è siècle, mais surtout 20è siècle, avec les guerres d’anéantissement lancées par les armées régulières de l’Egypte, la Jordanie, le Liban, la Syrie et l’Irak dont la plupart est orignaire.

Si la présence d’Arabes était majoritaire et aussi ancienne sur cette terre, pourquoi aucun vestige, aucun témoignage de voyageur, aucun document ne permettent de l’affirmer ?

Que peut bien vouloir dire, par exemple, en arabe Bethléem ? Rien.

C’est normal, ce n’est pas de l’arabe, c’est de l’hébreu : Beit Lé’hèm (la Maison du Pain).

Nous sommes prêts à beaucoup de choses pour la paix, mais nous ne sommes pas prêts à sacrifier nos vies pour elle ni à perdre, à nouveau, notre pays pour elle.

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