Les nazis n’ont pas perdu la guerre même si les Alliés l’ont gagnée…

(ATTENTION : CET ARTICLE EST EN COURS DE CONSTRUCTION. IL SERA DONC MIS A JOUR QUOTIDIENNEMENT (plus précisément la liste des nazis et collaborateurs et ce qu’ils sont devenus). CE MESSAGE SERA SUPPRIMÉ DES QUE LA CONSTRUCTION DE L’ARTICLE SERA ACHEVÉE. MERCI DE VOTRE COMPRÉHENSION.)

Le procès de Nuremberg a jugé 31 nazis… Pour rappel, le 3è Reich comptait 900 000 SS (et je ne parle même pas des collabos !) !

On peut se demander pourquoi seulement 31 nazis ont été jugés à Nuremberg…

On sait qu’il y a eu des exfiltrations vers l’Amérique du Sud, mais ce que l’on sait moins, c’est qu’il y en a eu aussi vers le Moyen-Orient !

Les nazis ayant fuit vers le Moyen-Orient ont occupé des postes parfois prestigieux, parfois stratégiquement importants…

Certains se sont occupé de la propagande antisémite (et anti-israélienne), d’autres ont entraîné les Arabes dits « palestiniens » dans leurs actions terroristes et stratégiques contre Israël, d’autres encore dirigeaient les opérations armées des pays arabes contre Israël…

Les gens parlent peu des nazis qui, à l’aide d’une certaine complaisance de gouvernements et d’organisations, et des réseaux structurés d’exfiltration pour leur venir en aide, ont « échappé » à Nuremberg.

Le Centre Simon Wiesenthal les recherche pour les traduire en justice. Le Centre Simon Wiesenthal est une ONG juive, la seule organisation au monde, à ma connaissance, à vouloir retrouver les nazis ayant été exfiltré.

Les nations se contrefoutent de punir les nazis…

Et vu les peines extraordinairement légères dont  ceux jugés à Nuremberg et après ont pu écoper (et tous ceux qui ont été acquittés, qui ont vu leur peine être considérablement réduite par la commission de clémence, ceux qui ont été « dénazifiés » (blanchis), ceux qui ont été inquiétés par la Justice suffisamment tard pour dire après « Laissons-le tranquille, il est vieux et malade » et annuler le procès, et je ne parle même pas du nombre important (exponentiel !) d’anciens nazis qui ont vécu et sont mort de vieillesse sans jamais avoir été inquiétés, on peut se dire que le monde leur est   très clairement complice !

C’est dommage parce que ce n’est pas à nous, Juifs, de combattre les nazis et l’antisémitisme !

C’est aux autres nations du monde de les combattre, parce que ce sont leurs monstres, pas les nôtres ! Ce sont elles qui les ont créé, pas nous !

Efraim Zuroff, du Centre Simon Wiezenthal, a déclaré que son organisation avait permis de retrouver plus de 3 000 criminels nazis depuis 1977 ! C’est beaucoup pour une seule organisation, c’est tout à son honneur et cela mérite d’être salué. Mais sur 900 000 SS, c’est encore très peu…

Et si l’on avance si lentement, c’est à cause de l’inaction (quand ce n’est pas l’explicite mauvaise volonté des nations en la matière) qui confère l’impunité aux plus grands criminels de l’Histoire ! Les nations auraient dû, si elles avaient réellement eu une prise de conscience, créer une multitude d’organisations comme le Centre Simon Wiesenthal et même plusieurs réseaux coordonnées de traqueurs de nazis et considérer qu’un nazi      n’est pas mort tant que l’on n’a pas retrouvé son corps (combien d’entre eux ont été déclarés morts sans que leur corps soit retrouvés !) et poursuivre les recherches jusqu’à ce que le nazi soit retrouvé (mort ou vivant) ! Mais elles n’en ont absolument rien fait !

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Aujourd’hui, même si le 3ème Reich n’existe plus, les nazis n’ont pas, pour autant, perdu la guerre : Les complicités et les complaisances, les exfiltrations discrètes et nombreuses par des réseaux entiers, les grâces, allègements de peine, relaxes, etc. dont ils ont pu, pour la plupart bénéficier, le nombre terriblement faible d’organisations, tous pays confondus, dont la recherche active des nazis qui n’ont pas été jugés est le but (je le redis, à part le Centre Simon Wiezenthal, je n’en connais aucune) prouve bien que punir les nazis de leurs épouvantables atrocités n’est pas dans l’ordre des priorités et que les nazis ont bénéficié d’un soutien d’après guerre effroyablement bien orchestré !

Aujourd’hui, un certain nombre de nazis sont morts de vieillesse sans jamais avoir été inquiété, vivant une vie tranquille sans connaître l’odeur des barreaux.

Est-ce cela la justice ?!

Il aurait fallu tous les traquer, les juger, jusqu’au dernier, sans complaisance et les enfermer à perpétuité sans allègement de peine possible, sauf pour les très (trop, beaucoup trop) rares comme Oskar Schindler qui a tout fait pour sauver le plus de vies possible en prenant la machinerie nazie à son propre piège.

Aujourd’hui, même s’il est très tard, il n’est pas encore trop tard.

Il faut retrouver les nazis et leurs complices, morts ou vivants… tous ! Connaître leurs parcours secrets, inculper ceux qui les ont aidés et les juger sans complaisance.

Il est insupportable et inadmissible que les nazis puissent n’être pas punis pour ce qu’ils ont fait, et une sanction n’est pas censée leur paraître agréable ou même favorable !

Pour autant, morts ou vivants, voici un petit récap’ de ce que l’on a pu trouver sur une infime poignée d’entre eux… Une poignée de 1 421 criminels nazis et collabos, et sur ce qu’ils sont devenus.

En bleu, les dénouements insupportables à cause de la complicité et la complaisance dont ces nazis ont pu bénéficier !

Ce n’est pas ça, la justice !

Dans cette liste, vous constaterez que beaucoup de nazis ont bénéficié de beaucoup de clémence de la part des Alliés… Il ne serait donc pas étonnant qu’à la fin vous vous posiez la question : les Alliés, oui… mais de qui ?

Attention : Élaboration de liste en cours

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? GANIOLES (Gestapo française)

  • Est fusillé à Montrouge le 24 juin 1946 

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? HANOWEG (Gebietskommissar, bourreau du ghetto de Lida)

  • Jamais inquiété

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? HARÉ (Gestapo française)

  • Est exécuté à Montrouge le 27 décembre 1944

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? HELLWIG (SS-Oberscharführer, chef du dépôt vestimentaire au camp de Klooga, connu pour sa cruauté)

  • Disparu

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? JOURDAN (Gestapo française)

  • Est exécuté à Montrouge le 13 juillet 1946

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? KICK (commandant du camp de Dachau)

  • Est condamné à mort le 15 novembre 1945 par un tribunal militaire américain et est exécuté

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? KOSTIAL (SS, gardien du camp de Maïdanek)

  • Est identifié comme responsable par la Commission d’enquête extraordinaire polono-soviétique (ndlr : quand ?)
  • Disparu

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? LANG (commissaire de police, dirige la 3è section des Renseignements Généraux responsable de rafles durant l’occupation à Paris)

  • Disparu

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? LANTHEAUME (commissaire de police, dirige la 3è section des Renseignements Généraux  responsable de rafles durant l’occupation à Paris)

  • Disparu

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? LARROQUETTE (gendarme, camp de Drancy)

  • Est condamné à la dégradation pour 5 ans mais est immédiatement relevé parce qu’il aurait rejoint les FFI en août 1944
  • Reprend sa carrière

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? LAURENT (second commandant du camp de Drancy d’octobre 1941 au printemps 1942)

  • Est acquitté
  • Reprend sa carrière dans la gendarmerie

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? LAVILLE (inspecteur de la police française, 5ème section des Renseignements Généraux, organisateur d’une équipe de voie publique pour traquer les Juifs dans Paris)

  • Est arrêté et révoqué sans pension le 6 avril 1945
  • Jugé le 25 janvier 1946 et condamné à mort
  • Jugement cassé en mai 1946
  • Est rejugé
  • Bénéficie de « circonstances atténuantes » d’après le Commissaire du gouvernement
  • Est condamné aux travaux forcés à perpétuité le 10 mai 1946

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? LEFEBVRE (commissaire divisionnaire de la police française, dirige la police judiciaire à Paris durant l’occupation, présent aux côtés de la Gestapo à l’inauguration du camp de Drancy en 1941)

  • Disparu

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? PAGNON (Gestapo française)

  • Est exécuté à Montrouge le 27 décembre 1944

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? PINNEMAN (gardien SS du camp de Treblinka)

  • Est exécuté par les Soviétiques 

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? POLLOK (SS Untersturmfüher, ingénieur en superstructures, spécialistes des « actions spéciales » et de l’inspection des crématoires à Birkenau)

  • Disparu

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? RICHARD (capitaine de gendarmerie, commandant de la gendarmerie du camp de Drancy, 1942-1943)

  • N’a jamais été inquiété

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? RINDFLEICH (« médecin » du camp de Maïdanek)

  • Est identifié comme responsable par la Commission d’enquête extraordinaire polono-soviétique
  • Pas d’information, depuis, sur lui

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? ROGOZIN (gardien SS du camp de Treblinka)

  • Est exécuté par les Soviétiques

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? SADOWSKI (inspecteur principal adjoint de la police française, animateur de la Section Juive de la police à Paris)

  • Disparu

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? SALLET (milice)

  • Est fusillé à Montrouge le 18 juin 1947

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? SAVART (premier commandant du camp de Drancy)

Disparu

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? SCHENKENDORFF (général commandant en chef de l’arrière-garde du groupe d’armée du centre sur le front de l’Est, organise les Judenräte et les ghettos)

  • Disparu

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? TSHERNIEVSKI (gardien SS du camp de Treblinka)

  • Est exécuté par les Soviétiques

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? ULMER (SS Unterscharführer, architecte, dessine les plans des crématoires pour Birkenau)

  • Est en désaccord avec l’utilisation de son travail
  • Est versé dans une unité combattante à la fin de 1942 

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? VON DITFURT (commandant de Kursk)

  • Est condamné à mort par un tribunal soviétique pour les atrocités de Riga
  • Est pendu le 3 février 1946

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? VON KLEIST (Standertenführer SS amt Ribbentrop)

  • Jamais inquiété
  • Est devenu agitateur néo-nazi après la guerre

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? VON LAERS (secrétaire du Reichspropagande Ministerium)

  • Disparu en 1945
  • Retrouvé au Caire
  • Disparu, à nouveau

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? WANNENWACHER (lieutenant SS, accompagne des trains de déportation de Drancy à la frontière allemande en 1943)

  • Disparu

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? WENDE (chef du four crématoire au camp de Maïdanek)

  • Est identifié comme responsable par la Commission d’enquête extraordinaire polono-soviétique
  • Pas d’information supplémentaire

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? WERKMANN (architecte civil du SS-HHB, puis du WVHA, réalise les plans de crématoires à Auschwitz).

  • Pas d’information supplémentaire

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? WIEBSK (Vitebsk)

  • Est condamné à la prison à perpétuité en mai 1962
  • En est libéré en 1976 « pour raison de santé »
  • Meurt libre en 1990

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? WITTWER (SS Untersharführer, s’occupe de la mise en place des crématoires)

  • Pas d’information supplémentaire

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(A)

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Abraham ASSCHER (responsable, avec David COHEN du ‘Conseil Juif d’Amsterdam’)

  • Est condamné à la Libération par une cour d’honneur juive
  • Les tentatives pour l’incriminer dans des poursuites officielles pour collaboration échouèrent cependant

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Adolf Heinz BECKERLE (président de la Police de Francfort et ministre allemand en Bulgarie) 

  • Est rentré en Allemagne de l’Ouest en 1955 après sa captivité en Union soviétique
  • Arrêté en 1960
  • Non jugé pour raisons de santé

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Aimé AUTRAND (chef de division des affaires de police à la Préfecture du Vaucluse de juillet 1940 à septembre 1943, organise la déportation des Juifs du Vaucluse en août 1942)

  • Est soupçonné par les Allemands en raison de ses sympathies radicales-socialistes d’avant guerre, est arrêté pour gaullisme le 16 septembre 1943 et envoyé au camp de concentration de Linz, en Autriche
  • Est présenté, à son retour en 1945, comme un modèle de résistant (parce qu’il venait d’un camp !)
  • Devient représentant du Vaucluse dans le Comité d’Histoire de la Seconde Guerre Mondiale (présidé par Henri Michel, auteur en 1965 du livre Le Département du Vaucluse, De La Défaite à La Libération)
  • Meurt libre en 1980
  • En 2000, une rue d’Avignon a été baptisée en son honneur

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Albert BEUGRAS (PPF) 

  • Quitte Paris en août 1944 et rejoint Doriot en Allemagne
  • Refuse d’être un agent américain
  • Se livre à la justice française en 1946
  • Est jugé en janvier 1948 puis à nouveau en 1950
  • Est condamné aux travaux forcés à perpétuité
  • Sort de prison en 1954
  • Meurt libre en 1963

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Albrecht ALWIN-BRODER (officier de liaison d’Hitler avec la Marine à partir de 1938)

  • Meurt en s’échappant du bunker d’Hitler en mai 1945

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Alexandre, ou Jean, ANGELI (préfet de Lyon)

  • Est arrêté en 1944
  • Est condamné par la Haute Cour de Justice en 1946 à 4 ans de prison, une amende et à la dégradation nationale

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Alexandre BELEV (Commissaire aux Affaires juives en Bulgarie ; collaborateur de Dannecker, à l’origine de des nombreuses déportations notamment de Grèce et de Yougoslavie)

  • Fuyant les Russes en septembre 1944, il est capturé par des maquisards
  • Disparaît sans laisser de traces
  • Est condamné à mort in absentia à Sofia en 1945

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Alfred ANDRÉ (truand d’Avignon, membre français du GFP – la Geheime Feldpolizei, la police secrète allemande dont la spécialité est la lutte contre la Résistance interne et externe et dont l’action et les méthodes lui valent le surnom de « Gestapo de la Wehrmacht »- , il raquette les Juifs, organise des rafles de Juifs dans la région d’Avignon, pille ensuite leurs appartements et les dépôts de marchandises)

  • Fuit le 15 août 1944 avec Charles PALIERI
  • Est arrêté 
  • Est condamné à mort 
  • Est fusillé à Nîmes

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Alfred BAUDRILLART (cardinal engagé dans la collaboration, il patronne la LVF)

  • Jamais inquiété
  • Meurt libre de vieillesse en mai 1942 (93 ans)

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André BAILLET, dit « le Colonel » (sous-directeur des Renseignements Généraux, puis directeur en 1943, puis à la tête de l’administration pénitentiaire, livre des prisonniers à la Milice)

  • Est condamné à mort le 20 juin 1945
  • Est fusillé à Montrouge, le 26 juin 1945

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André BAUR (collaborateur, dirigeant juif de l’UGIF – Union Générale des Israélites de France- en zone nord)

  • Est arrêté le 21 juillet 1943 par les nazis, au prétexte qu’un de ses cousins s’est évadé de Drancy, il écrit au Commissaire Général aux Questions Juives. D’autres dirigeants de l’UGIF partent à la recherche dudit cousin afin qu’il se livre.
  • Est déporté le 17 décembre 1943, par le convoi n°63
  • Meurt à Auschwitz.

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Armand SJOESTEDT, dit BERNARDINI (militant antisémite proche du professeur Montandon , crée un fichier méthodique des noms juifs et cherche à « dépister » les Juifs vivant sous un pseudonyme)

  • Fuit Paris en août 1944 accompagné par Henry Coston
  • Gagne Wiesbaden puis Constance où il retrouve l’état-major du PPF
  • Est arrêté le 7 mai 1945 à la frontière entre l’Autriche et la Suisse
  • Est condamné le 27 novembre 1946 par contumace à la dégradation nationale, à la confiscation de ses biens et interdit de séjour dans la région parisienne
  • Fait appel
  • Est à nouveau jugé le 6 juin 1947, condamné à la dégradation nationale pour vingt ans sans interdiction de séjour
  • Peine réduite à 14 ans par le Président de la République en 1949
  • Meurt en Belgique en 1972.

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Arthur AXMANN (successeur de Baldur VON SCHIRACH en 1940, à la tête des Hitlerjungend -les Jeunesses Hitlériennes- )

  • S’échappe du bunker d’Hitler en avril 1945
  • Est condamné en mai 1949 par un tribunal de dénazification à 3 ans et 3 mois d’emprisonnement 
  • Est de nouveau condamné en 1953 à une amende de 35 000 DM 
  • Meut libre en 1996

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August BECKER (SS-Obersturmführer, de janvier 1940 à octobre 1941, spécialiste du gazage dans le programme d’ ‘euthanasie’, puis chargé d’inspecter les véhicules de gazage)

  • Devient représentant de commerce après 1945
  • En 1960, déclaré incapable de subir un interrogatoire ou de purger une peine en raison de son état de santé.

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( B )

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B. BIELAKOW (garde ukrainien du camp de Sobibor)

  • Est condamné par une cour soviétique et est exécuté

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Béla BEREND (grand rabbin de Szigetvar en Hongrie, proche de l’extrême-droite hongroise dès avant la guerre)

  • Est accusé de collaboration après la guerre
  • Est condamné à 10 ans de prison en 1946
  • S’exile aux Etats-Unis où il change de nom

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Benno VON ARENT  (NSDAP et SS ; Reichsbuhnenbildner en 1936 ; Agent pour la mode en 1939)

  • Meurt en 1956 sans avoir été inquiété

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Bruno BEGER (participe aux « travaux » d’August Hirt à Natzweiller)

  • Est libéré en 1948
  • Est arrêté 4 mois en 1960 dans le cadre de l’enquête sur les collections de squelettes de Strasbourg
  • Est condamné en 1971 à 3 ans de prison

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( C )

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Charles-Francis ANDRÉ, dit « Gueule tordue » (PPF, chef d’un groupe d’indicateurs du SD de Lyon travaillant pour Klaus Barbie )

  • Jugé en 1945 
  • Fusillé en 1945

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Cegielski , voir son véritable nom : Kasimir RYDZEWSKI

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( D )

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Dailide ALLGIMANTAS (officier de la police politique lituanienne durant l’occupation allemande, il a participé à l’arrestation de Juifs avant de les livrer aux nazis, en sachant qu’ils seraient exécutés.)

  • Est expulsé des États-Unis vers l’Allemagne en 2003, pour avoir menti sur son passé.
  • Est condamné en 2006 à 5 ans de prison par la justice lituanienne
  • Est dispensé de peine sous prétexte qu' »il ne représente[rait] plus une menace pour la société »
  • Vit libre à Kirchberg, en Allemagne

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Dietrich ALLERS (Chancellerie du Führer, avocat)

  • Pas d’information sur ce qu’il est devenu

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Dorothea BINZ (gardienne en chef de Ravensbrück, amante d’Edmund Brauning)

  • Est Capturée le 3 mai 1945 par l’armée britannique à Hambourg
  • Déférée au procès de Ravensbrück
  • Condamnée à mort par pendaison 
  • Est exécutée le 2 mai 1947 à 9 h 01, cagoulée et cravatée par le bourreau anglais Albert Pierrepoint

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( E )

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Edinger ANCKER (chancellerie du parti nazi où il s’occupe des affaires juives, il y discute de la stérilisation forcée de ce que les Nazis appelaient les « demi-Juifs » ou de leur déportation)

  • L’accusation américaine enquête sur son cas en 1945
  • Poursuites aussitôt abandonnées (sous prétexte que le dossier semblait « trop marginal pour l’inculper »)

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Eléonore BAUR (l’une des rares femmes à avoir participé au Putsch de 1923 ; membre des SA ; supervise les expérimentations médicales de Dachau)

  • Est arrêtée et condamnée à 5 ans de prison 
  • Meurt en 1981

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Emil BEDNAREK (Polonais d’origine allemande, déporté à Auschwitz, Blockältester au Block 8, puis à la compagnie disciplinaire)

  • Retourne dans sa famille à Königshütte, à la Libération
  • Ouvre un café à la gare de Schirnding en 1947 
  • Est arrêté et jugé au procès de Francfort
  • Déclare au juge d’instruction n’avoir jamais tué aucun prisonnier
  • Lors du procès ensuite, nombre de témoins racontent les circonstances dans lesquelles ils l’ont vu de leurs propres yeux. Il est décrit comme extrêmement brutal et sadique
  • Entre en détention préventive en novembre 1960
  • Est libéré le 1er décembre 1975

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Émile ANDRÉ (policier français, sous les ordres de Barrachin)

  • Est condamné en 1945 (Peine inconnue. Lieu inconnu)

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Erich BALL (Mittelwerk ; expert allemand des missiles)

  • Est récupéré par les Américains, dans le cadre de l’opération Paperclip
  • Travaille à partir de 1947 à Fort Bliss au Texas.
  • Meurt libre en 1990 à Huntsville en Alabama

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Erich BARTELMUS (SS Oberscharführer, Gestapo de Lyon, spécialiste lyonnais de la chasse aux Juifs dans l’équipe de Klaus Barbie, à Lyon, participe à la quintuple exécution de la Place Bellecour)

  • Est jugé lors du procès de Lyon en novembre 1954
  • Est condamné à huit ans de travaux forcés.

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Erich BAUER  (SS-Oberscharführer, camp de Sobibor, chargé des chambres à gaz)

  • Est arrêté après avoir été reconnu par Samuel Lerer, dans un parc à Berlin
  • Est condamné à l’emprisonnement à vie en 1950
  • Meurt en prison à Berlin en 1980.

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Erich VON DEM BACH-ZELEWSKI (chef suprême des SS et de la Police de Russie centrale et chef des unités antipartisans)

  • Est condamné à dix ans de résidence surveillée par un tribunal de dénazification, à Munich
  • S’accuse de tueries en 1952
  • Est condamné à trois ans et demi de prison par un tribunal allemand de Nuremberg en février 1961 pour participation à la purge de 1934
  • Est condamné à perpétuité en 1962
  • Meurt en 1972

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Ernest BAUMHARD (« médecin » du programme T4 ; clinique d’Hadamar et de Grafeneck ; transféré à la Marine en 1941)

  • Meurt en 1943

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Ernst ACHENBACH (ambassade d’Allemagne à Paris). Il participe à la décision de la déportation à Auschwitz de 2 000 Juifs.

  • Jamais inquiété
  • A des activités politiques en Allemagne de l’Ouest
  • Est avocat (en particulier de l’entreprise criminelle IG-Farben), défenseur au Bundestag des criminels nazis pour lesquels il réclamait l’amnistie.
  • Est député
  • Doit être nommé représentant de la RFA à la Commission européenne en 1970
  • Décision annulée devant le scandale en raison de la diffusion du dossier réuni par Beate Klarsfeld

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Ernst BASEDOW (Gestapo, le « bourreau de Bourges »)

  • Est jugé par le Tribunal militaire de Lyon, en 1950
  • Est condamné à 10 ans de prison
  • Le commissaire du gouvernement fit appel à minima

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Ernst BAUCH (Bernburg ; Sonnenstein)

  • Se suicide à Berlin en 1942

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Ernst BIBERSTEIN (SS, SD, Einsatzgruppe C où il commande l’Einsatzkommando 6)

  • Est condamné à mort à Nuremberg par un tribunal militaire américain
  • Peine commuée à la prison à perpétuité par la Commission de clémence

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( F )

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Franz ABROMELT (S.D, Section spéciale pour l’évacuation des Juifs et Polonais de Dantzig et la Prusse de l’Est à partir de 1942 ; Conseiller au bureau IV.B.IV en Croatie à partir de 1944 en Hongrie)

  • S’échappe en 45
  • Trouve refuge en Égypte
  • Déclaré mort en 1962

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François Bard (amiral, préfet de police de Paris en 1941, signe la réglementation du camp de Drancy rédigée par Danneker)

  • Homme de Darlan, il est remplacé par Bussière lors du retour au pouvoir de Laval en avril 1942
  • Est nommé ambassadeur de Vichy à Berne
  • Meurt en Suisse des suites d’un accident, le 1er avril 1944.

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Friedrich ALPERS (secrétaire d’état ; Luftwaffe et plan de 4 ans)

  • Se suicide le 3 septembre 1944 à côté de Mons (France).

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Friedrich BERNHARDT (commandant de la 2è Armée de tanks)

  • Est condamné à mort par un tribunal soviétique pour les atrocités de Bryansk et est exécuté le 29 décembre 1945

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Friedrich BERGER (organise l’officine dite « Gestapo de la rue de la Pompe » à Paris)

  • S’enfuit à la Libération
  • Est arrêté à Milan le 7 mai 1948
  • S’évade
  • Est condamné à mort par contumace pour crimes contre l’humanité
  • Se cache en Allemagne
  • N’est jamais retrouvé
  • Meurt de maladie mais libre, le 10 février 1960 à Munich

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Friedrich BERNER (« médecin » du programme T4,  clinique d’Hadamar ; transféré à la Luftwaffe en 1941)

  • Est tué pendant la guerre, le 2 Mars 1945

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Friedrich VON BAUR  (Ostbahn) (Bundesbahndirektor)

  • Disparu

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Fritz BECHER (camp de Dachau)

  • Est condamné au procès de Dachau
  • Est exécuté le 29 Mai 1946

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Fritz BERNOTAT (participe au programme T4, clinique d’Hadamar)

  • N’a jamais été condamné
  • Meurt libre le 4 mars 1951

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( G )

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Gaston BARRACHIN (inspecteur de police français, puis commissaire, chef de la Brigade Spéciale n° 2 des Renseignements Généraux, tortionnaire, à l’origine de l’arrestation du Groupe Manouchian)

  • Est arrêté et incarcéré à Fresnes
  • Tente, à l’aide d’une imprimerie de fabriquer de faux documents pour compromettre des résistants 
  • Est condamné à mort en octobre 1945 et fusillé le 19 janvier 1946 à Montrouge.

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Gaston BERGERY (conseiller de Pétain, rédacteurs de certains de ses discours, ensuite ambassadeur de France en URSS puis en Turquie)

  • Est arrêté en 1945 pour intelligence avec l’ennemi
  • Est acquitté des charges de collaboration mais reste interdit de charges publiques
  • Est acquitté entièrement en 1949
  • Participe, en 1951, à la fondation de l’Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain
  • Meurt libre en 1974

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Georg BACHMAYER (SS-Hauptsturmführer ; Mauthausen ; en charge de la construction du camp d’Ebensee)

  • Se suicide le 8 mai 1945 après avoir tué sa femme et ses deux enfants à Hintermühe près d’Altenbourg

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Georges ALBERTINI (secrétaire général du RNP de Déat)

  • Est arrêté le 25 septembre 1944
  • Jugé en décembre 1944
  • Condamné à 5 ans de travaux forcés
  • Passe moins de quatre ans au bagne de Poissy
  • Bénéficie d’une remise de peine en février 1948
  • Crée l’Institut d’Histoire Sociale (organisme animé par un fort anticommunisme qui recycle des fascistes)
  • A une forte influence sous la Quatrième république et devient un des membres de l’entourage de Georges Pompidou
  • Meurt libre en 1983.

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Georges BARTHÉLÉMY (maire de Puteaux dès 1929 et durant toute l’occupation, député, ultra-collaborationniste, soutient le gouvernement de Vichy)

  • Est abattu par la Résistance le 10 juillet 1944

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Gerhard BAST (Einsatzgruppe D)

  • Est assassiné dans des conditions mystérieuses en 1947

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Gottlob BERGER (Bureau central de la SS, general der waffen-SS ; responsable du personnel de la Volksturm; responsable des SS et de la Police de Slovaquie)

  • Est condamné à vingt-cinq ans de prison par  le tribunal militaire américain de Nuremberg
  • Peine réduite à dix ans en 1951 par la Commission de clémence
  • Participe à la rédaction du journal néo-nazi Nation Europa

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Gunther D’ALQUEN (éditeur du journal SS Das Schwarze Korpset commandant de la SS-Standarte Kurt Eggers)

  • Condamné à une amende de 60 000 DM par une cour de dénazification en 1955
  • Privé de ses droits civiques pour 3 ans
  • De nouveau condamné en 1958 à une amende de 28 000 DM
  • Aucune peine de prison
  • Meurt libre en 1998

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Günther ALTENBURG (ministère des Affaires étrangères et secrétaire général de la délégation allemande à la Chambre internationale de commerce)

  • Pas d’information sur ce qu’il est devenu

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( H )

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Hans ALBERS (acteur et producteur de cinéma au service des nazis : Films « Carl Peters » en 1941 et « Munchausen » en 1943)

  • Jamais inquiété.
  • Meurt libre en 1960

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Hans ALTFULDISCH (camp de Mauthausen)

  • Condamné à mort au premier procès et exécuté le 28 Mai 1947

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Hans AUMEIER (Oberstrumführer, commandant du camp de Vaivara, Lagerführer du camp-mère d’Auschwitz)

  • Condamné à mort, en 1947, par le Tribunal National Suprême polonais
  • Exécuté en 1947

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Hans BAIER (WVHA, Office central SS pour l’économie et l’administration)

  • Est condamné à dix ans de prison par un tribunal militaire américain

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Hans BAUR (pilote d’Hitler) 

  • Est emprisonné par les Soviétiques
  • Est libéré en 1955
  • Publie en 1957 ses mémoires : Ich flog mit den Mächtigen der Erde, traduites en français sous le titre : J’étais pilote de Hitler / le sort du monde était entre mes mains
  • Meurt libre en 1993

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Hans BAYER (camp de Dachau)

  • Est condamné a mort au procès de Dachau
  • Peine ramenée à 15 ans de prison

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Hans BIEBOW(administration du ghetto de Lodz)

  • Est condamné à mort en Pologne et exécuté en 1947

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Heinrich BARBEL ou BARBL (SS-Rottenführer, participe au programme d’ ‘euthanasie’ à Grafeneck et Hartheim, puis au camp de Belzec et Sobibor)

  • Devait initialement être poursuivi au procès de Hagen en 1965, mais le ministère public y renonce pour raisons de santé (liées à un alcoolisme aiguë)

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Heinrich BEKEMEIER (sergent commandant la 3ème section de la 2ème compagnie, dit Gruppe Bekemeier, Einsatzgruppe participant au massacre de 1 700 Juifs à Lomazy en juin 1942 et d’autres massacres)

  • Est jugé en octobre 1967
  • Est condamné à 5 ans d’emprisonnement
  • Fait appel
  • Jugement confirmé mais peine non exécutée

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Heinrich BISCHOFF  (SS Unterscharführer, En juillet 42, SS Totenkopf à Auschwitz, service de surveillance, puis muté à Golleschau, camp annexe, puis Blockführer à Birkenau, surveillait la rampe. Septembre 43, muté dans un camp annexe comme chef de bloc, à Schwientochlowitz, puis, fin dans un autre camp extérieur. Accompagne la marche de la mort vers Gross Rose à la mi-janvier 45)

  • Part au front où il est blessé
  • Est capturé par les Américains en mai 1945
  • Est relâché en août 1945
  • Retourne travailler à la mine
  • Est victime d’un sévère accident en 1948
  • Reste invalide
  • Un infarctus du myocarde entraîne son invalidité complète en mai 1957
  • Son accusation, au cours du procès de Francfort (1963-1965), ne sera finalement pas mené à terme pour raisons de santé

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Heinz ANDERGASSEN (Bolzano 1944 ; SS ; Abteilung IV)

  • Jamais inquiété
  • Meurt libre en 1946

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Heinz AUERSWALD (SS, Kommissar du ghetto de Varsovie de mars 1941 à novembre 1942)

  • Instruction de son dossier par des procureurs allemands au milieu des années 1960.
  • Avocat après guerre
  • Meurt libre le 5 décembre 1970 sans avoir été jugé

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Heinz BARTH (S.S., surnommé « l’assassin d’Oradour-sur-Glane » pour son implication dans le massacre le 10 juin 1944, au cours duquel 642 habitants du village, dont 247 enfants, avaient été fusillés, noyés ou brûlés vifs par des SS de la division  « Das Reich », avait également participé à l’exécution de 92 personnes en 1942 en Tchécoslovaquie, alors qu’il était chef de section du régiment blindé SS « Der Führer ».)

  • Ayant perdu une jambe lors des combats de la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’ancien SS avait obtenu en 1991 le versement d’une pension de « victime de guerre » de 800 marks (392 dollars) par mois.
  • Est condamné en 1983 à la prison à vie par la justice de RDA
  • Est remis en liberté en juillet 1997 en raison de son âge, de son mauvais état de santé et des regrets qu’il avait exprimés pour ses actes.
  • En 2000, le Tribunal du travail de Potsdam lui retire sa pension au motif qu’un criminel de guerre ne saurait être pensionné.
  • Meurt libre en août 2007

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Heinz BAUMKÖTTER, ou BAUMKETTER (camp de Sachsenhausen)

  • Est condamné par une cour soviétique en novembre 1947 à la prison à vie

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Henri BÉRAUD (écrivain et journaliste, éditorialiste de Gringoire dès 1930, ses campagnes de haine poussent au suicide Roger Salengro en 1936,  pour la collaboration totale)

  • Est arrêté à la Libération et condamné à mort en décembre 1944
  • Peine commuée en travaux forcés à perpétuité par de Gaulle.
  • Très malade, il bénéficie d’une grâce médicale en 1950
  • Meurt libre dans l’île de Ré, le 24 octobre 1958

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Herbert BACKE (ministre intérimaire du Ravitaillement)

  • Se suicide dans sa cellule de Nuremberg le 6 avril 1947

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Herbertus BIKKER (Waffen SS, Le boucher d’Ommen aux Pays-Bas)

  • Est condamné à mort par une cour hollandaise
  • S’échappe en 1952 avec Klaas Carel Faber
  • Se réfugie en Allemagne et vit à Hagen
  • Son passé refait surface en 1995
  • Procès annulé en 2004 pour raisons de santé
  • Meurt libre en 2008

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Hermann BECKER-FREYSENG (« médecin »)

  • Est condamné à 20 ans de prison par le Tribunal de Nuremberg

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Hermann BICKLER (avocat et SS, français d’origine allemande, Kreisleiter du parti nazi à Strasbourg,  SS, affecté à Paris à la disposition du SD comme Standartenfuhrer. Chargé par Oberg de former une police spéciale (Selbstschutzpolizei) composée de volontaires français)

  • S’enfuit avec ses hommes en Allemagne en août 1944, puis à la capitulation, en Italie
  • Est condamné à mort par contumace en 1947
  • Échappe aux recherches
  • Repéré, lors de sa mort le 8 mars 1984, près du Lac Majeur où il dirigeait une entreprise depuis des années

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Horst ANHERT (Sous officier SS, adjoint de Danneker et de Roetke, chefs du service antijuif de la Gestapo en France)

  • Pas d’information sur ce qu’il est devenu. Disparu.

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Horst BARTH (Kripo de Cracovie ; Einsatzgruppe A)

  • Se suicide en 1961 avant le début de son procès

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Horst BENDER (juriste SS)

  • Devient membre du barreau de Stuttgart en 1973
  • Disparu

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Hugo GEISSLER (SS Hauptsturmführer, chef du KDS de Vichy)

  • Est reconnu et abattu sur place le 12 juin 1944, à Murat, lors d’une opération menée par des maquisards qui tentaient de libérer une douzaine de personnes que venait d’arrêter la Gestapo de Vichy.

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Humbert ACHAMER-PIFRADER (Einsaztgruppe A ; également Sipo de Riga ; rattaché au RSHA en 44)

  • Meurt dans un raid aérien à Linz, le 25 Avril 1945.

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( I )

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Ion ANTONESCU (maréchal roumain, « conducator »)

  • Exécuté en Roumanie en 1946 

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( J )

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Jacques ALBALA (Jüdenälteste Sternlager à  Bergen-Belsen)

  • Aurait été pendu par les prisonniers à la libération du camp.

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Jacques BARNAUD (inspecteur des finances, directeur de cabinet du ministre du travail de Vichy, puis secrétaire d’Etat aux relations franco-allemandes)

  • Est arrêté le 18 octobre 1944
  • Est libéré peu après
  • Son procès se termine par un non-lieu (insuffisance de charges) en janvier 1949
  • Retrouve son poste à la banque Worms
  • Devient administrateur de sociétés diverses
  • Meurt libre en 1962

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Jacques BENOIST-MÉCHIN (collaborateur germanophile, ambassadeur des prisonniers de guerre, puis secrétaire général du gouvernement chargé des rapports franco-allemands, rencontre Hitler à Berchtesgaden le 11 mai 1941, secrétaire d’Etat de Laval)

  • Est arrêté à la Libération
  • Est traduit en Haute Cour de justice
  • Est condamné à mort en 1947
  • Peine commuée en travaux forcés à perpétuité
  • Est libéré en 1954
  • Exerce des missions en pays arabes pour le compte du gouvernement français après 1958
  • Meurt libre en 1983

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Jean ARMILHON (cadre du Commissariat Général aux Questions Juives sous Darquier de Pellepoix en remplacement de Jean Giroud)

  • N’a jamais été inquiété
  • S’installe à Nîmes où il achète une étude d’avoué.
  • Devient Officier de la Légion d’Honneur dans les années 1950, partisan du CNI d’Antoine Pinay.
  • Prend sa retraite en 1978.
  • N’évoquera jamais en famille son rôle au CGQF.
  • Meurt libre en 1982, à l’âge de 87 ans

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Jean AZÉMA (Action française puis PPF,  rédacteur en chef du Radio Journal de Paris en 1943, admirateur incontesté de Degrelle , le chef du rexisme et de la division SS « Wallonie », s’engage dans cette division au printemps 1944, et aura le temps de participer avec Algarron à la création de Radio-Patrie à Bad-Margentheim en Allemagne, antenne contrôlée par le PPF)

  • Parvient à s’enfuir en Argentine en 1945
  • N’a jamais été extradé
  • Il y vivrait encore aujourd’hui

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Jean BARBIER (chef du groupe d’action du PPF à Grenoble, travaille pour la Gestapo)

  • Part avec les Allemands en août 1944, essaie de déserter
  • Arrêté, il est déporté à Mauthausen
  • Libéré par les Américains en mars 1945
  • Reconnu par des témoins, réussit à s’enfuir
  • Condamné à mort par contumace
  • Revient en France sous un faux nom, s’installe à Marseille d’où il est originaire en 1946
  • Dénoncé en 1962 par une de ses anciennes victimes, il est de nouveau condamné à mort en juillet 1965
  • Gracié par de Gaulle

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Jacques de BERNONVILLE  (commandant de la Milice en 1943 ; collaborateur de Darnand et de Barbie ; participe aux exécutions sommaires de résistants)

  • Est condamné à mort en 1946 in absentia
  • Se réfugie au Canada
  • Une demande d’extradition le pousse à fuir au Brésil en 1954
  • Refus du Brésil de l’extrader en 1957
  • Est assassiné au Brésil en 1972

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Jean BASSOMPIERRE (Inspecteur général de la Milice, LVF division « Charlemagne »)

  • Est fait prisonnier par les Soviétiques
  • Est extradé vers la France en 1948
  • Est condamné à mort et fusillé à Montrouge le 20 avril 1948

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Jean BERTHELOT (ministre des Communications du gouvernement de Vichy)

  • Est arrêté en 1946 et condamné à 2 ans de prison et à la dégradation nationale
  • Publie en 1968 Sur les Rails du Pouvoir
  • Meurt libre le 1er décembre 1985

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Jean BICHELONNE (membre du gouvernement de Vichy d’abord comme secrétaire général à l’industrie, puis comme secrétaire d’Etat à la production industrielle, participe à l’élaboration de la loi du 22 juillet 1941 qui établit la procédure de spoliation des Juifs, applique la loi sur le STO)

  • Est fait prisonnier par les Allemands après le conseil des ministres du 17 août 1944
  • Est hospitalisé à Sigmaringen pour une opération du genou
  • Il y meurt d’une embolie pulmonaire le 22 décembre 1944

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Josef ALTSTÖTTER (ministère de la Justice)

  • Est condamné à cinq ans de prison par un tribunal militaire américain pour affiliation à une organisation criminelle

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Josef BAUMANN (impliqué dans le massacre de Marzabotto)

  • Est condamné par une cour militaire en 2007 in absentia à la prison à vie
  • Vit libre en Allemagne

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Joseph ANTIGNAC (directeur de cabinet au Commissariat Général aux Questions Juives, secrétaire général en juin 1944)

  • Est arrêté le 6 novembre 1944
  • Est libéré le 28 mai 1946
  • S’enfuit et disparaît
  • Est condamné à mort par contumace le 9 juillet 1946
  • Bénéficie de la loi d’amnistie de 1953

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Joseph BARTHÉLÉMY (professeur de droit, inspirateur de certaines lois de Vichy, ministre de la « Justice », signataire du Second Statut des Juifs de juin 1941, créateur des « sections spéciales » dont il nomme les juges)

  • Est arrêté le 6 octobre 1944
  • Est hospitalisé le 30 mars 1945 pour un cancer de la langue
  • Meurt le 14 mai 1945

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Joseph BERCHTOLD (chef des SS de 1926 à 1927)

  • Démissionne en 1927
  • N’est jamais inquiété
  • Meurt libre en 1962

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Juozas BARZDA (Lieutenant de l’armée lituanienne, commandant de la compagnie n°1 qui assassina des Juifs en Lituanie et en Biélorussie)

  • S’enfuit avec les Allemands en 1944
  • Est parachuté le 13 décembre 1944 en Lituanie où il se noya dans un lac

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Just BIGNAND (policier français, Brigade Spéciale du 4ème arrondissement de Paris, s’y distingue dans la chasse aux Juifs)

  • Est placé sous mandat de dépôt le 27 décembre 1944
  • Passe en janvier 1945 devant la Commission d’Epuration qui propose sa révocation sans pension
  • Remis en liberté le 23 février 1946
  • Est condamné à 3 ans de prison le 21 décembre 1950, après une nouvelle plainte des familles de déportés
  • Est amnistié en 1953
  • Demande sa réintégration le 1er juin 1954
  • Requête rejetée

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( K )

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Karl BABOR (« médecin » SS dans le camp de Grossrosen, spécialiste de l’assassinat à la seringue de phénol)

  • Est fait prisonnier en 1945 par les Français
  • Passe quelques mois dans un camp
  • Regagne Vienne, termine ses études
  • Vit tranquillement jusqu’en 1952.
  • Découvert par deux anciens de Grossrosen, il fuit vers l’Éthiopie.
  • Plus tard, sa femme retourne en Allemagne et contacte Simon Wiesenthal qui alerte la presse mondiale
  • Retrouvé mort quelques temps après, en janvier 1964, dans une rivière infestée de crocodiles

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Karl BISCHOFF (SS Hauptsturmführer, chargé de la construction du camp de Birkenau)

  • Meurt libre dans les années 1950 sans jamais avoir été inquiété par la justice

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Karl BÖMELBURG (SS Sturmbannführer, policier de profession, Gestapo, chef du bureau IV de la Sipo-SD en France de juin 1940 à juin 1944)

  • Tombe en disgrâce en juin 1944
  • Remplace par la suite, à Vichy, Geissler qui avait été tué par le maquis.
  • Part avec Pétain à Sigmaringen.
  • Disparaît au printemps 1945
  • Aurait glissé sur une plaque de verglas en décembre 1946. Chute où il se serait brisé le crâne
  • Jugé in abstentia le 2 mars 1950 par un tribunal de Lyon
  • Les autorités tchécoslovaques le recherchaient aussi de leur côté pour le juger pour crimes de guerre

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Karl Peter BERG (deuxième commandant du camp d’Amersfoot, après Heinrich)

  • Est arrêté en 1948
  • Est exécuté, après un procès, en 1949, à Amersfoort

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Karol BAGA (Sanitätsdientsgefreiter à Auschwitz I et à Fürstengrube entre mai 1944 et janvier 1945)

  • En raison de sa volonté de coopérer avec la commission d’enquête polonaise, n’est condamné qu’à une courte peine par le Tribunal de Cracovie en 1945

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Klaus BARBIE (Gestapo de Lyon)

  • Est arrêté par les Américains après la guerre, mais est protégé par les services secrets américains
  • Gagne ensuite la Bolivie où il se met au service de la dictature
  • Jugé in abstentia lors du procès de Lyon en novembre 1954, condamné à mort par contumace
  • En juin 1971, le Parquet de Munich décide de classer son affaire sous le prétexte qu’il est  impossible de prouver que Barbie connaissait le sort de ceux qu’il faisait arrêter
  • Une tentative d’enlèvement organisée par Serge Klarsfeld échoue
  • Extradé en 1983 vers la France où il est jugé.
  • Le procès s’ouvre le 11 Mai 1987, après quatre ans d’instruction à Lyon. C’est le premier procès en France pour « crimes contre l’humanité ».
  • Le 3 Juillet 1987, le verdict tombe: coupable sans circonstances atténuantes. Barbie est condamné à la prison à vie.
  • Meurt en prison, d’un cancer, le 25 Septembre 1991

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Kurt ASCHE (Chef de la section antijuive de la Gestapo en Belgique)

  • Est employé à Hambourg
  • Est retrouvé et dénoncé par Beate Klarsfeld en 1975
  • Est condamné en 1981 à sept ans de détention (seulement !!!!)

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Kurt BECHER (colonel SS, SS-Totenkopfverbande, commissaire pour les camps de concentration hongrois et chef du département économique ; à ce titre, collecte de larges sommes d’argent et des bijoux estimés à 8 600 000 Francs suisses et connu sous le nom du dépôt Becher)

  • Est arrêté en mai 1945
  • N’est pas jugé à Nuremberg mais comparait en tant que témoin en raison du témoignage de Rudolf Kastner du Comité d’Aide juif
  • Devient homme d’affaire et dirige à Cologne une importante firme de commerce de grain
  • Dans les années 60, est l’un des hommes les plus riches d’Allemagne : sa fortune est évaluée à 30 millions de dollars américains
  • Dépose dans le procès Eichmann, mais sans se rendre en Israël
  • Meurt libre en 1995

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Kurt BLANKE (directeur des Affaires juives au département « économie » du Commandement militaire allemand en France, participe activement aux poursuites contre les Juifs avant la guerre, notamment lors de la nuit de Cristal) 

  • Est interné un moment
  • Est libéré et retourne à Celle, sa ville natale
  • Devient membre du conseil municipale de 1948 à 1973
  • Devient maire de 1964 à 1973

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( L )

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Làszló BAKY (ministre hongrois de l’Intérieur)

  • Est exécuté en Hongrie en 1946

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Làszló BARDOSSY (ministre hongrois de l’Intérieur)

  • Est exécuté en Hongrie en 1946

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Léon BÉRARD (ambassadeur de Vichy auprès du Vatican, justifie, dans un rapport du 2 septembre 1941 envoyé de Rome, les mesures antisémites de Vichy)

  • N’est pas véritablement inquiété
  • Reste en exil volontaire au Vatican pendant plusieurs années
  • Est inéligible pendant 10 ans
  • Meurt libre en 1960
  • Un collège situé à Saint-Palais, dans les Pyrénées Atlantiques portait son nom
  • Le personnel de ce collège et les parents réclame un changement de nom, refusé par le président du Conseil Général, Jean-Jacques Lasserre
  • Le 10 mai 2014, le collège est finalement débaptisé

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Louis ALIE (inspecteur de police à Rouen, chef des brigades « antiterroristes »)

  • Fuit, le 24 août 1944, avec les Archives de la Gestapo vers l’Allemagne
  • Rentre à Rouen où il est reconnu et arrêté
  • Tente de monnayer ses informations contre un passeport pour l’Argentine
  • Est jugé avec ses complices du 14 au 16 novembre 1944
  • Est condamné à mort
  • Est exécuté le 27 décembre 1944.

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Louis AUPHAN (journaliste à l’Action Française)

  • Est condamné le 15 novembre 1945 par la Cour de Lyon à 20 ans de prison et de travaux forcés 

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Ludolph VON ALVENSLEBEN (créateur, en Pologne occupée des « Selbstschutz », unités paramilitaires « d’autodéfense » responsables de massacres sur le front de l’Est)

  • Fuit en Argentine
  • Meurt libre en 1970

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Ludwig BAHLS (ordonnance d’Hitler de 1937 à 1938)

  • Meurt en 1939 

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( M )

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Marc AUGIER : voir Saint-Loup.

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Marcel BEDEL (ancien industriel, Commissariat Général aux Questions Juives)

  • Est licencié le 3 octobre 1944
  • Passe sans dommages devant la Commission d’épuration
  • Est recruté le 23 février 1945 au Ministère du ravitaillement

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Marius BERLIET (industriel de l’automobile, collaborateur économique)

  • Est arrêté en 1944
  • Est condamné à deux ans de prison et à la confiscation de ses biens, en juin 1946 par la cour de justice de Lyon, pour collaboration avec l’occupant nazi
  • Le 22 juillet 1949, après sa mort, le conseil d’Etat rend les usines Berliet à la famille Berliet

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Martin Adolph BENNO  (« médecin » SS, Mauthausen, Birkenau puis Bergen-Belsen ; SS Totenkopf)

  • N’est jamais inquiété
  • Meurt libre en 1967

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Maurice BAY (Gestapo française)

  • Est exécuté le 5 Mai 1950

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Maurice BEL (inspecteur de police français, 2ème section des Renseignements Généraux, puis Brigade Spéciale des RG) (en fuite à la Libération, s’engage, le 20 septembre 1944, dans le 19ème bataillon de chasseurs à pied ; participe aux campagnes d’Alsace et d’Allemagne ; une mine lui arrache la jambe gauche en février 1945)

  • Est décoré de la croix de guerre avec palme, mais identifié et incarcéré le 17 septembre 1946
  • Non-lieu
  • Est libéré le 19 novembre 1946

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Maurice BERTHEUX (ancien professeur, responsable du service de propagande de la Milice – il succède à Francis Bout de l’An)

  • Meurt en prison en 1948

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Max AMANN (responsable de la presse économique du Reich)

  • Est condamné en 1948 à deux ans et demi de prison
  • Est condamné à 10 ans de travaux forcés le 10 septembre 1948 
  • Meurt le 10 mars 1957

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Max BIELAS (ou BIALAS) (SS gardien du camp de Treblinka)

  • Est attaqué avec un couteau par un déporté juif du nom de Berliner au début de septembre 1942 alors qu’il se tenait entre des files de déportés.
  • Meurt quelques jours plus tard

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Mehmed ALAJBEGOVIC (Ministre des Affaires Étrangères croate)

  • Est exécuté à Zagreb, le 7 Juin 1947.

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Michel ALERME (ancien colonel de l’armée française, directeur de L’Echo National, chroniqueur militaire à L’Action Française, cofondateur de l’agence Inter-France regroupant tous les journaux de la collaboration qu’il présidera jusqu’en 1944, partisan déclaré de la collaboration et de l’antisémitisme)

  • Est recherché et poursuivi après 1944, il échappe aux recherches
  • Meurt libre le 1er mars 1949

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Mihai ANTONESCU (vice-premier ministre roumain, en 1941, renforce les liens avec l’Allemagne nazie et la déportation des Juifs, laisse les nazis massacrer les Juifs roumains en Bessarabie et en Bucovine. A compter du 1er janvier 1943, assume également le ministère des affaires étrangères)

  • Est arrêté sur ordre du roi Michel Ier en aout 1944,
  • Est transféré à Moscou le 6 mars 1945
  • Puis ramené en Roumanie et traduit devant le Tribunal du Peuple de Bucarest
  • Est condamné à mort le 17 mai 1946 pour crimes « contre la paix, contre le peuple roumain, les peuples de la Russie soviétique, les Juifs, les Gitans et autre crimes de guerre », pour avoir provoqué la mort de 500 000 militaires et civils dans la guerre et pour la déportation ou l’exécution de près de 300 000 Juifs roumains ou ukrainiens et 15 000 Gitans.
  • Est fusillé en juin 1946, en même temps que Ion Antonescu.

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( N )

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Nicola BELLOMO (armée italienne)

  • Est condamné à mort par une cour britannique pour exécution de prisonniers britanniques
  • Est exécuté le 11 septembre 1945.

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Nicholaus VON BELOW  (officier de liaison d’Hitler avec la Luftwaffe ; témoin du testament d’Hitler)

  • Auteur d’un ouvrage intitulé Aux côtés d’Hitler paru en 2001
  • Jamais inquiété
  • Meurt libre en 1983

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( O )

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Oskar HAU (SS Scharführer, chef du bureau IV-4b, SD de Toulouse, bureau chargé des questions juives, directement responsable de la déportation de 3 000 Juifs)

  • Disparu

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Otto ABETZ (ambassadeur à Paris)

  • Est condamné en France à vingt ans de prison, le 22 juillet 1949
  • Est libéré en 1954
  • Meurt carbonisé dans un accident de voiture le 5 mai 1958

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Otto AMBROS (membre du Conseil de direction d’IG-Farben de 1938 à 1945, responsable du choix de l’emplacement, de la planification, de la construction et du fonctionnement d’IG Auschwitz en tant que directeur d’exploitation ou directeur général des usines de Buna)

  • Est condamné à 8 ans de prison par un tribunal militaire américain en 1948 pour « asservissement »
  • Est libéré en 1952

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Otto BENE (représentant du ministère des Affaires étrangères en Hollande ayant collaboré avec le régime nazi)

  • Signalé au nouveau ministère des Affaires étrangères en 1952.
  • Disparu

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Otto BICKENBACH (professeur, expérimente l’urotropine dans les camps, au Struthof-Natzweiler)

  • Comparaît en 1947 devant le Tribunal de Strasbourg, puis en 1952 devant le Tribunal de Metz
  • Est condamné à perpétuité
  • Peine ramenée à 20 ans de prison

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( P )

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Paul ALBERS (impliqué dans le massacre de Marzabotto)

  • Est condamné par une cour militaire  en 2007 in absentia à la prison à vie
  • Vit libre en Allemagne.

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Paul AUPHAN (nommé contre-amiral et chef d’état-major de la marine par Pétain au lendemain de l’Armistice, succède à son ancien chef Darlan dans le gouvernement Laval, en avril 1942)

  • Tente d’entrer en contact, en août 1944, avec le général De Gaulle en vue d’une réconciliation nationale.
  • Cette démarche restant infructueuse, s’enfuit et se cache.
  • Est condamné à la prison à perpétuité par contumace le 14 août 1946
  • Se constitue prisonnier en janvier 1955
  • Rejugé, il est condamné à 5 ans de prison et à la dégradation nationale
  • Se consacre ensuite à la défense de la mémoire de Pétain
  • Meurt libre en 1982

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Paul BARRAL (lieutenant de gendarmerie, en poste au camp de Drancy)

  • N’est pas arrêté mais est inculpé, jugé devant la Cour de Justice de la Seine pour atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat en 1947
  • Est condamné à deux ans de prison ferme et à la dégradation nationale pour cinq ans
  • Mis en liberté conditionnelle le 20 décembre 1947
  • Est gracié et relevé de l’indignité nationale au bout d’un an
  • Se reconvertit dans l’exploitation d’une droguerie
  • Est amnistié le 25 novembre 1953 et affecté au service de remplacement de la gendarmerie avec son grade de capitaine.

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Paul BAUDOIN (ministre de Pétain, signataire du Statut des Juifs du 3 octobre 1940, quitte la vie politique en février 1941, travaille pour la Banque d’Indochine)

  • Est arrêté en septembre 1944
  • Est condamné à 5 ans de travaux forcés par la Haute Cour de Justice en mars 1945
  • Est libéré sous conditions en janvier 1948
  • Reprend ses activités bancaires.

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Paul BLANC (chef d’escadron, commandant du groupement de la gendarmerie nationale de Drancy)

  • Muté « pour le zèle apporté au service du gouvernement de Vichy dans la surveillance d’un camp d’internés politique« 
  • Placé en disponibilité
  • Admis à faire valoir ses droits à la retraite en 1946
  • N’est pas nommé dans les réserves
  • Jamais inquiété

.

Pierre D’AUTREMONT (avocat d’extrême-droite, cadre du Commissariat Général aux Questions Juives, chargé de la section juridique de l’aryanisation économique)

  • Disparu.

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( Q )

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( R )

.

Raphaël ALIBERT (garde des sceaux du gouvernement de Vichy, signataire du Statut des Juifs d’octobre 1940, révise les naturalisations)

  • Se cache à l’étranger
  • Est condamné à mort par contumace le 7 mars 1947
  • S’exile en Belgique
  • Est amnistié en 1959
  • Meurt libre en 1963

.

René BELIN (ancien dirigeant de la CGT, ministre du travail de Pétain, signataire du Statut des Juifs du 3 octobre 1940)

  • Démissionne le 16 avril 1942 au moment du retour de Laval
  • Se cache à Paris à la Libération
  • Se cache ensuite en Suisse
  • Bénéficie d’un non-lieu de la Haute Cour de Justice
  • Banni à vie du mouvement syndical par les communistes, fonde secrètement « Front syndicaliste » puis « La Revue syndicaliste », proche de FO
  • Devient Maire d’une commune de Seine-et-Marne de 1958 à 1965.
  • Meurt libre en 1977

.

René EVRARD (policier français, sous les ordres du commissaire Poinsot )

  • Est jugé le 15 juin 1945 à Moulins en même temps que Pierre Poinsot
  • Est condamné à mort et à la dégradation nationale
  • Est exécuté à Riom le 16 juillet 1945.

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Richard BAER (SS-Sturmbannführer, commandant d’Auschwitz I)

  • Est nommé commandant du camp de Mittelbau après l’évacuation du camp d’Auschwitz
  • Part en Styrie (Autriche) avant la capitulation du camp parce qu’il s’est foulé le pied
  • Y demeura jusqu’en décembre 1960
  • Se cachait sous un nom d’emprunt et travaillait comme ouvrier forestier dans les environs de Hambourg
  • Est arrêté près de Hambourg en décembre 1960 après l’affichage d’une récompense pour sa capture
  • Est emprisonné préventivement à Francfort-sur-le Main
  • Meurt  en détention, subitement, en  juillet 1963 avant d’avoir été jugé.

.

Robert DE BEAUPLAN (« journaliste » collaborateur, chef de la rubrique politique du Matin, éditorialiste en 1942 sur Radio-Paris)

  • Se cache en août 1944 dans l’Ouest de la France
  • Est arrêté le 25 juin 1945
  • Est jugé le 27 novembre 1945 
  • Est condamné à mort
  • Est gracié le 23 février 1946, sa peine est alors commuée en détention à perpétuité

.

Rudolf BATZ (responsable de meurtres de masse dans les États baltes ; commandant du S.D de Cracovie puis de la Gestapo de Hanovre)

  • Se cache en Allemagne après la guerre
  • Est capturé en 1961
  • Se suicide avant que son procès ne débute

.

Rudolf BECKMANN (SS-Oberscharführer, Sobibor)

  • Est tué au cours de la révolte du camp le 14 octobre 1943

.

Rudolf BILFINGER (RSHA section organisation et droit)

  • Est jugé à Mannheim en 1964
  • Peine inconnue

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Ruth ASTRONISI (Camp d’Auschwitz)

  • Est condamnée au Procès d’Auschwitz, le 11 Mars 1948, à 72 mois (6 ans) d’emprisonnement pour mauvais traitement de civils.
  • Est libérée le 21 Février 1953

.

 

( S )

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Stefan BARCZEY (camp de Mauthausen)

  • Est condamné à mort au premier procès de Mauthausen (1946)
  • Est exécuté le 27 Mai 1947

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Stefan BARETZKI (SS Rottenführer, Blockfürher du camp d’Auschwitz)

  • Est condamné à 8 ans d’emprisonnement au procès d’Auschwitz, à Francfort, en 1965.
  • Se suicide en prison le 21 juin 1988 à Bad Nauheim (Allemagne)

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( T )

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Tonny AHLERS (petit voyou antisémite néerlandais). Dénonciateur de la cachette d’Anne Frank et de sa famille

  • Meurt libre en 2000 sans avoir été inquiété.

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( U )

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( V )

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Valentina BILIEN (infirmière en 1944 d’une clinique pour enfants à Velke près d’Helmstedt en Allemagne ; en quelques mois plus de 80 enfants d’origine polonaise dont certains avaient été kidnappés à l’âge de 4 mois mourront faute de soins)

  • Est condamnée à 15 ans d’emprisonnement pour crimes de guerre par une Cour Martiale Britannique à Brunswick en mars-avril 1946

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Viktors ARAJS (collaborateur letton ; chef du commando Arajs ; à l’origine de la mort de 45 000 lettons et biélorusses et de l’extermination des Juifs de Riga)

  • Est interné jusqu’en 1949 par les Britanniques
  • Prend le nom de Victor Zeibots
  • Est condamné à la prison à vie par la Cour de Hambourg en 1979 pour le massacre des Juifs de Riga
  • Meurt en prison en 1988.

.

 

Victor BARTHÉLÉMY (secrétaire général du PPF en 1939. Dirige le parti en zone sud et en Afrique du Nord, suit Doriot en Allemagne et représentera le PPF en Italie auprès de Mussolini)

  • Est arrêté en 1945
  • Est condamné en Cour de Justice
  • Meurt en 1985

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Victor-Noël ARRIGHI (un des fondateurs du PPF, ami de Pucheu, de Doriot, militant ultra)

  • Est arrêté à la Libération
  • Est mis en résidence surveillée à cause de son mauvais état de santé
  • Meurt libre le 9 avril 1945

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( W )

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Walther BIERKAMP (SD en Belgique et France en 1941, puis Einsatzgruppe D de 1942 à 1943 ; S.D de Cracovie jusqu’en 1945)

  • Meurt le 16 Avril 1945 près de Hambourg

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Werner BEST (chef de l’administration militaire en France occupée de 1940 à 1942, puis Commissaire du Reich pour le Danemark de 1943 à 1944)

  • Est condamné à mort en 1948 au Danemark  
  • Peine commuée en douze ans de prison
  • Est libéré en 1951
  • Reçoit une amende de 70 000 DM par la cour de dénazification de Berlin
  • Devient conseiller juridique pour le groupe Hugo Stinnes et conseiller auprès du Ministère des Affaires Etrangères de la RFA en 1962
  • Est de nouveau arrêté en 1969, pour son rôle dans « l’aktion AB » ( meurtre d’intellectuels et de Juifs polonais)
  • Est condamné en 1972
  • Est libéré la même année pour raisons de santé
  • Charges abandonnées en 1982
  • Meurt libre en 1989

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Werner BLANKENBURG (Chancellerie du Führer, était le chef de la section IIa de la Chancellerie d’Hitler « Kanzlei des Führers ». Il était l’un des principaux responsables du programme d’  »euthanasie » Aktion T4, de l’annihilation des Juifs de Pologne dans  le cadre de l’Aktion Reinhard et des expériences sur la castration aux rayons x dans le camp d’Auscwitz -Birkenau)

  • Évacué vers la Bavière en avril 1945
  • Prend une fausse identité et se cache alors sous le nom de Werner Bieleke
  • S’installe après la guerre à Stuttgart
  • Travaille dans une banque à Ludwigsburg
  • Devient représentant d’une société de textile à Freudenstadt
  • Bien qu’étant recherché par la police de 1945 à sa mort, Blankenburg a vécu une vie paisible, restant même en contact avec ses parents et avec ses anciens complices de l’Aktion T44
  • Meurt libre à Stuttgart le 28 novembre 1957

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Werner VON BARGEN (représentant du ministère des Affaires étrangères en Belgique)

  • Devient ministre des Objectifs spéciaux du nouveau ministère des Affaires étrangères en mars 1952  
  • Est déclaré indigne de l’exercice de cette fonction par une commission du Bundestag, en juillet 1952, en raison de ses activités passées 
  • Devient ambassadeur d’Allemagne fédérale en Irak en novembre 1960
  • Prend sa retraite en 1963

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Wilhelm BEHRENDS (quartier général SS Ostland und Rußland-Nord)

  • Est capturé par les britanniques en 1945
  • Est extradé vers la Yougoslavie
  • Est condamné à mort par un tribunal militaire yougoslave
  • Est pendu le 16 avril 1946 à Belgrade

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Wilhelm BEIGLBÖCK (Dachau, participe aux expérimentations sur l’eau de mer)

  • Est condamné à 15 ans de détention par le tribunal de Nuremberg

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Wilhelm BITTRICH (SS Obergruppenführer, chef de la 9e division SS de chars Hohenstaufen (1943), nommé en 1944 chef du 2e corps SS de chars. Chargé de la défense de Vienne, en 1945, refuse d’appliquer les ordres d’Hitler, (Raser la ville) et évacue cette dernière)

  • Est arrêté et interné par les alliés
  • Est jugé et acquitté par un tribunal militaire français en avril 1953

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( X )

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( Y )

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( Z )

 

 

Source

Sources de la source :

La première liste a été établie d’après  Raul Hilberg,
La destruction des Juifs d’Europe, Fayard, 1988 complétée par Raul Hilberg, Exécuteurs, victimes, témoins, Folio Histoire, Gallimard 1994, puis complétée par d’autres sources comme Le Mémorial de la Déportation des Juifs de France par Serge Klarsfeld.
Le sort des collaborateurs français les plus importants est évoqué à partir du Dictionnaire historique de la France sous l’Occupation, de Michèle et Jean-Paul Cointet et de Pierre-André Taguieff, et L’antisémitisme de plume 1940-1944, Berg international éditeurs
Le sort des dirigeants des Einsatzkommandos et Sonderkommandos des Einsatzgruppen a été précisé grâce au livre Les troupes spéciales d’Hitler, par Michel Moracchini, édition Grancher, 2001.
Les bourreaux des Juifs de Lituanie sont évoqués à partir du livre Courage dans la tourmente en Lituanie 1941-1945, d’Alex Faitelson, L’Harmattan-Le Forum IRTS de Lorraine, 1999.
Les bourreaux SS du camp du fort de Breendonk à partir le l’ouvrage Le Fort de Breendonk, 1971-1977, ceux de Ravensbrück grâce au livre Ravensbrück, de Germaine Tillon, Seuil, 1973, 1988,
Les bourreaux de Dresde dans le Journal de Viktor Klermperer, Seuil, 2000.
Les bourreaux de Sobibor dans Sobibor – The Forgotten Revolt, de Thomas Blatt
Policiers et gendarmes français sont signalés dans La police de Vichy, Les forces de l’ordre françaises au service de la Gestapo 1940-1944, de Maurice Rajsfus, Le Cherche-Midi, 1995 et dans Les policiers français sous l’occupation, de Jean-Marc Berlière et Laurent Chabrun, Perrin, 2001.
Les médecins français dans Blouses blanches, étoiles jaunes, par Bruno Halioua, Liana Lévi, 2002.
Les responsables de l’organisation, architectes, contremaîtres des fours crématoires, dans Les crématoires d’Auschwitz, La machinerie du meurtre de masse, de Jean-Claude Pressac, CNRS Editions, 2001.
Les Bourreaux du ghetto de Lida dans Un Juif de Biélorussie de Lida à Karaganda, de  Joseph Kuszelewicz, L’Harmattan, 2002
Sur Horia Sima : La tentación neofascista en España Casals i Meseguer, Xavier,  Barcelona: Plaza & Janés, 1998
Sur les médecins du programme T4, La justice de la république fédérale face aux crimes d’euthanasie perpétrés par le régime national-socialiste, article de de Willi Dressen, paru dans la Revue d’Histoire de la Shoah, n°183, juillet-décembre 2005 ISBN 2-9524409-0-5
Les cadres du Commissariat Général aux Questions Juives, dans Vichy dans la « solution finale », Histoire du Commisariat Général aux Questions Juives de Laurent Joly, Grasset, 2006
Les cadres d’Auschwitz dans Auschwitz, camp de concentration et d’extermination, Musée d’Auschwitz-Birkenau, OsWiecim, 2006.
Les jugements du procès d’Auschwitz à Francfort : http://www.sonderkommando.info/proces/francfort
Les gendarmes de Drancy, dans Obéir, Les déshonneurs du capitaine Vieux, Drancy 1941-1944, de Didier Epelbaum, Stock, 2009.
Les truands de Marseille et d’Avignon et les autres responsables français et allemands des déportations dans le Vaucluse, dans Vichy, la pègre et les nazis. La traque des Juifs en Provence d’Isaac Lewendel, Nouveau Monde, 2013.
1. Témoignages
Abetz Otto : D’une prison ; Amiot-Dumont, Paris, 1949, 313 pages
Chambon Albert : 81490 ; Flammarion, 1961, 248 pages
Ichbiah Léon :Matricule 173293 ; Magnard , 1983, 283 pages
Kessel Joseph : Témoin parmi les hommes : l’heure du châtiment, Plon, 1968, 311 pages
Poncet André-François : Souvenirs d’une ambassade à Berlin ; Flammarion, 1946, 356 pages
Skorzeny Otto : Les Commandos du Reich ; Collections Actions, 1962, 219 pages
Speer Albert : Journal de Spandau, Robert Laffont
Speer Albert : Au cœur du 3ème Reich ; Fayard-Le Livre de Poche , 1971, 794 pages
2. Ouvrages de références :
Azéma Jean-Pierre : De Munich à la Libération, Nouvelle Histoire de la France Contemporaine, Points Seuil, 1975
Bernadach Christian : Les médecins maudits ; France-Empire, 1967, 288 pages
Reiner Sylvain : Et la terre sera pure ; Fayard, 345 pages
Schirer William : Le 3ème Reich: des origines à la chute;Stock-Le livre de Poche, 1959-1960, tome 1 : 783 pages, tome 2 : 728 pages
Klarsfeld Beate : Partout où ils seront ; Edition Spéciale, 1972, 437 pages
3. Articles :
Wieviorka Annette : Un procès devant l’histoire ; in L’Express, 2 novembre 1995, pages 92-97
Bedarida Francois : Camps nazis : l’horreur pour mémoire ; in L’Express, 6 avril 1995, pages 134-139
Conan Eric et Peschanski Denis : Auschwitz : la vérité ; in L’Express, 30 septembre 1993, pages 24-33
Bialot Joseph : Les derniers jours d’Auchwitz ; in Le Point N°1165, 14 janvier 1995, pages 37-45
4. Sources web
A Cybrary of the Holocaust http://remember.org Site américain exclusivement en anglais
A Teacher’s guide to the Holocaust http://fcit.coedu.usf.edu/holocaust/sitemap/sitemap.htm Site-portail américain en anglais
Axis biographical research: an apolitical military history site http://www.geocities.com/?orion47/ Site américain de biographie des personnalités de l’Axe; à manier avec précautions
Centre de Documentation Juive Contemporaine/ Mémorial du Martyr Juif Inconnu http://perso.wanadoo.fr/memorial-cdjc/index.htm
Cercle d’Etude de la Déportation et de la Shoah http://www.multimania.com/aphgcaen/cercle.htm
Deutsches Historisches Museum, Berlin http://www.dhm.de/ Le site du Musée de Berlin; majoritairement en allemand avec une base en anglais
Justiz und NS-Verbrechen http://www.jur.uva.nl/junsv/index.htm Site en allemand de l’Université d’Amsterdam contenant des fiches des condamnations des procès ouest et est-allemands. Traduction partielle en anglais
Meyer’s holocaust links http://pwl1.netcom/?jdemeyer/shoah.htm Site portail américain.
Nazi War Criminal Records Interagency Working Group/ National Archives and Records Administration http://www.nara.gov/iwg/ Le site de l’IWG, groupe de travail chargé par Clinton de la déclassification des dossiers des criminels nazis. Contient notamment les documents provenant de la CIA. Très intéressant.
Places of World War II http://www.geocities.com/Pentagon/7087/index.htm Site américain consacré aux sites de la 2ème guerre. Informations intéressantes sur les camps de concentration et les usines allemandes qui utilisaient la main-d’œuvre des camps.
Ressources documentaires sur le génocide http://www.anti-rev.org/ Site bilingue français/anglais de Michel Fingerhut
The Avalon Project at the Yale Law School http://www.yale.edu/lawweb/avalon/imt/imt.htm Mise en ligne des documents en anglais du Procès de Nuremberg
The Forgotten Camps/ Les Camps oubliés http://www.jewishgen.org/Forgotten Camps Site de Chuck Ferry et Vincent Châtel en anglais et en français
The Holocaust History Project http://www.holocaust-history.org Autre site portail américain
The Jewish Virtual Library http://www.us-israel.org/jsource/holo.html Site portail
The Nizkor Project http://www.nizkor.org/
The Simon Wiesenthal Center http://www.wiesenthal.com Essentiel
Third Reich Factbooks http://www.skalman.nu/third-reich/ Site américain
United States Holocaust Memorial Museum http://www.ushmm.org/main.jsp Nombreux documents. Site américain

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Beaucoup de nazis n’ont pas été inquiétés, beaucoup n’ont jamais été jugés et ont mené une petite vie tranquille et parfois même assez confortable, avec une reconversion à des postes stratégiques surprenants. Certains ont fuit vers l’Amérique latine, d’autres vers les Etats-Unis, d’autres encore sont restés en Europe… et d’autres enfin…

Ceux dont on parle beaucoup moins ont pris la direction du Moyen-Orient…

Voici la liste des nazis ayant fui vers le Moyen-Orient :

namo1

namo2

namo3

(Source 1 : Europe Israël

Source 2 : « le croissant et le croix gammée » de Roger Faligot, édition Albin Michel)

 

 

 

 

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Les Arabes de Palestine sous la bannière nazie 1933-1946

La collaboration entre nazis et nationalistes arabes « palestiniens »

Une enquête de Sacha Bergheim

Les Arabes de Palestine sous la bannière nazie by Sacha Bergheim est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 3.0 Unported.

« La condition précise de notre collaboration avec l’Allemagne était l’entière liberté pour éliminer les Juifs, jusqu’au dernier, de la Palestine et du monde arabe. J’ai demandé à Hitler son accord explicite pour nous autoriser à résoudre le problème juif d’une façon bénéfique à nos aspirations raciales et nationales et conforme aux méthodes scientifiques que l’Allemagne a inventées pour s’occuper de ses Juifs. La réponse que je reçus fut : les Juifs sont à vous. »

Amin al Husseini, Mémoires. Rencontre avec Hitler du 28 novembre 1941.

« Nous admirions les Nazis. Nous étions immergés dans la littérature et les livres nazis. Nous fûmes les premiers à envisager de traduire Mein Kampf [en arabe]. Quiconque a vécu à Damas à cette époque était témoin de l’engouement arabe pour le nazisme. »

Sami al Jundi, fondateur du Parti Ba’ath syrien.

UNE RÉALITÉ HISTORIQUE NÉGLIGÉE PAR LA CRITIQUE

Évoquer la participation arabo-musulmane au national-socialisme, ainsi que la permanence entre « résistance antisioniste » et mouvements nazis et néonazis, c’est mettre au jour un facteur essentiel, bien que généralement occulté (l’accès à des archives dispersées rend la recherche complexe et fastidieuse), de la perpétuation des conflits du Proche-Orient.

Le lien de parenté idéologique et de continuité logistique entre le national-socialisme et l’islam militant remonte aux années 1930 et se poursuit jusqu’à nos jours. Si le nationalisme arabe ne se réduit pas à sa composante fascisante, cette dernière représentent cependant un élément fondamental pour comprendre la guerre interne à l’islam, qui s’incarne tant dans la guerre de l’islamisme contre l’occident, que dans la diffusion à grande échelle des thèses antisémites dans le sillage des méthodes de propagande nazies.

Quelles ont été les conditions d’introduction, de diffusion et d’amplification des thèses fascistes et nazies dans le monde arabo-musulman ? Par quel biais l’antijudaïsme traditionnel dans l’islam – coextensif de la dhimmitude – a-t-il adopté les théories conspirationnistes de l’antisémitisme européen ?

Il ne s’agit pas d’un phénomène marginal, confiné à quelques mouvements radicaux isolés. Dès 1933, le parti Jeune-Egypte avait fondé sur le modèle du NSDAP une unité de combat réunie sous le solgan « un peuple, un parti, un guide ». Parmi ces derniers, on comptait Gamal Abdel Nasser, ainsi que son frère qui traduisit en arabe Mein Kampf… Et lors de l’accession au pouvoir des « officiers libres », Nasser recruta un nombre conséquent de fugitifs nazis, anciens officiers SS, qui furent en charge de la mise en place de la police politique, du système pénitentiaire, et surtout de la propagande « antisioniste ».

La perception d’une « trahison » des puissances libérales d’Europe de l’Ouest, incarnée tant par le Traité de Versailles et le Traité de Sèvres, que par la « nakba » de 1920 et la fin du rêve d’un retour à un grand royaume arabe, a permis au discours et aux méthodes du Troisième Reich de se greffer sur les thématiques de la « restauration » de « l’unité » et de la « fierté » collective arabes.
De même, la contestation de la liberté individuelle et de la modernité par le totalitarisme allemand, au profit de mouvements de masse (le Volk et l’umma), ou encore l’accomplissement collectif dans le combat eschatologique contre un judaïsme fantasmé (suprématie de la race ou de la religion, et avènement de la fin des temps par le génocide juif) ont servi de catalyseur à une symbiose idéologique et une collaboration qui ne s’est pas démentie depuis les années 1930.

L’exemple palestinien montre que l’apport multiple du national-socialisme n’est pas seulement anecdotique ou symbolique, mais, au contraire, primordial dans la fondation des mouvements de masse nationalistes arabes. Si les ferments en ont été posés par des élites arabes urbaines sur le modèle occidental-libéral jusqu’aux années 1920, les principales factions arabes qui vont prendre la relève – et incarner jusqu’aujourd’hui la revendication anti-israélienne et judéophobe – sont issues des mouvements idéologiquement parents du nazisme.

Ce sont ces mouvements violents qui ont obtenu une reconnaissance internationale, les partis légalistes étant systématiquement éliminés, et le recours au terrorisme assurant par le chantage la reconnaissance politique.

Ainsi, le Hamas s’inscrit plus particulièrement dans la continuité de la « Société des frères musulmans », fondée par un fervent partisan de l’Allemagne nazie, Hassan al Banna, tandis que le Fatah de Muhammad Abd al Rahman ar Rauf al Qudwah al Husseini – connu sous le nom de Yasser Arafat – revendique toujours sa filiation avec Amin al Husseini, allié zélé du Führer dans sa lutte contre les Alliés et dans l’élimination du peuple juif et président, à partir du 1er octobre 1948, du « Gouvernement de Toute la Palestine ». L’ensemble du discours historiographique « palestinien » est lui-même issu du courant antisémite initié par le libano-égyptien Georges Antonius, dévoué au clan Husseini, et dont le mécène n’était autre que l’homme d’affaire américain Charles R. Crane, antisémite notoire, dans le double objectif de légitimer, selon les canons académiques occidentaux, le nationalisme pan-arabe et de gommer toute présence des minorités dans l’Histoire orientale, au premier rang desquelles, les communautés juives.

Si l’antisémitisme scelle les rapprochements, il assure également la visibilité idéologique et un soutien mutuel de ces mouvements entre eux : l’encadrement d’anciens officiers SS des camps d’entrainement du F.P.L.P (ndlr : Front Populaire de Libération de la Palestine) en Égypte dans les années 1960 en témoigne. Des exemples similaires pourraient être fait avec la Syrie ou l’Irak : ils mettent au jour l’existence d’une constellation de réseaux regroupés autour d’une idéologie commune.

L’imaginaire judéophobe n’apparaît donc pas, historiquement, comme une composante externe – qui aurait été importée d’Europe lors de la collaboration des nationalistes arabes initialement animés par la seule décolonisation – mais comme sa pierre angulaire.

Anciens opprimés, citoyens de seconde zone, les Juifs, qui vivaient en Orient (la situation est similaire au Maghreb) bien avant la conquête islamique, et qui ont eu accès à l’émancipation à la faveur de l’arrivée des puissances européennes, ne sont pas seulement vus comme les bénéficiaires de l’impérialisme, mais comme les instigateurs de la décadence politique, culturelle et sociale arabe, de sa défaite face à la modernité occidentale.

Et dans ce jeu du bouc émissaire, Israël incarne et concentre l’esprit de revanche dans ce qu’il a de plus violent et radical. À cet égard, le parallèle avec le national-socialisme et le déchaînement de judéophobie dans l’Allemagne après le Traité de Versailles ne relève pas d’un hasard de l’histoire.

Retour sur la collaboration entre le Troisième Reich et les élites nationalistes arabes de Palestine

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LES COLONIES ALLEMANDES EN PALESTINE ET LE NAZISME 

Il y avait une colonisation allemande en « Palestine » (Jaffa, Sarona, Haïfa, Jérusalem,…), issue en grande partie de la Tempelgesellschaft (Société des Templiers, dissidence piétiste de l’Église du Wurtemberg), dont l’embrigadement en faveur du N.S.D.A.P relevait d’une forme de patriotisme et d’un véritable attachement idéologique. Plus d’un tiers des Allemands résidents en Palestine mandataire avaient alors leur carte au parti nazi. On était passé de 42 membres en novembre 1933 à 330 en janvier 1938, représentant la part la plus importante de population politisée en faveur du parti nazi parmi les Allemands de l’étranger.

colonie-allemande-de-sarona

(Ci-dessus : colonie allemande de Sarona)

Lorsque l’officier SS Ernst Wilhelm Bohle (SS-Obergruppenführer) prend en charge en 1933 l’organisation du N.S.D.A.P à l’étranger (die N.S.D.A.P – A.O – Auslandsorganisation), il s’agit pour lui de partir du patriotisme des minorités allemandes expatriées pour ensuite étendre l’influence nazie dans ces régions hors des cercles germanophones.

Par ailleurs, les sections locales du parti avaient trois missions : appuyer le renseignement allemand, exercer un contrôle sur les populations allemandes et soutenir les mouvements subversifs contre les ennemis de l’Allemagne.

Nommé Secrétaire d’État au ministère des Affaires étrangères nazi de 1937 à 1945, Bohle sera qualifié par Goebbels « d’un de nos hommes les plus compétents ». C’est sous sa direction que s’organisent les contacts des nazis avec les autorités arabes en Palestine.
C’est à la suite de l’accession au pouvoir d’Hitler en 1933 que les sections du N.S.D.A.P s’ouvrent en « Palestine » et forment le réseau appelé « Groupe local du N.S.D.A.P en Palestine ». La plupart de ses membres appartenait à la Tempelgesellschaft, dont le but était « l’établissement du royaume de Dieu sur terre ». Cette Société avait fondé dès 1868 une première colonie dans le sandjak ottoman de Jérusalem. Au début des années 1930, la communauté regroupait environ 2 500 individus qui vivaient reclus, et qui méprisaient tant les Arabes qui mangeaient « le pain de la paresse » (das Brot der Faulheit) que les Juifs dont les succès agricoles et sociaux menaçaient le projet tacite de dominer à terme la région.

Le sionisme leur apparaissait en majorité comme le produit d’un « judaïsme mondial » tirant son « pouvoir » de « l’or juif » : en somme l’antijudaïsme religieux cédait le pas devant le racisme biologique nazi, si bien qu’en 1935, la « Garde du Temple », organe central de la société, déclara qu’elle s’inscrivait pleinement dans « la question raciale du point de vue national-socialiste », concevant « le sang, le sol et la race comme des réalités données par Dieu. ».

Le chef local du N.S.D.A.P, Cornelius Schwarz écrivait dès mars 1933 :
« Il y a déjà une bonne petite communauté hitlérienne ici, qui vient régulièrement aux discours. […] De plus en plus de jeunes y participent, avec enthousiasme. »
Des sections des Hitlerjugend (ndlr : les Jeunesses hitlériennes) sont notamment créées à Sarona ou Haïfa. L’embrigadement prend parfois les formes de la suspicion, de la délation et des menaces, mais globalement, le parti nazi ne se dotera pas d’une section répressive spécifique, le consulat seul servant de relais à la Gestapo de Berlin. On parle à propos de la communauté allemande de Palestine d’autonazification (Selbstnazifizierung).

denonciation

(Ci-dessus : lettre de menace d’un représentant du Parti Nazi en Palestine au propriétaire d’un cinéma qui avait loué la salle à des Juifs. Sont menacés de rétorsion les membres de sa famille)

C’est à l’arrivée de l’Afrikakorps de Rommel que les Allemands furent en grande partie envoyés par bateau vers l’Australie dans des camps d’internement, où ils continuèrent à célébrer chaque année jusqu’en 1945 l’anniversaire d’Hitler.

Lorsque les Allemands prirent contact avec les Britanniques pour obtenir l’échange des Templiers allemands détenus en Australie contre des Juifs, Husseini s’opposa vigoureusement à un tel accord d’échange.

LE SOUTIEN NAZI AU NATIONALISME ARABE DE PALESTINE

Si la participation au national-socialisme du Mufti Amin al Husseini n’est plus à démontrer, son allégeance effective et sans cesse réaffirmée, ainsi que les soutiens de Rome et Berlin dont ont disposé les forces arabes en Palestine, sont généralement passés sous silence.

Lors de l’insurrection arabe contre les Britanniques, à partir de 1936, les véhicules allemands arborant, à la demande des milices arabes, un fanion avec la croix gammée, se voyaient autorisés à traverser les zones contrôlées par les milices arabes. Les véhicules britanniques ou juifs étaient en revanche systématiquement mitraillés.

La section locale du N.S.D.A.P recommanda ainsi à tous les Allemands, même les non-affiliés au nazisme, d’arborer la svastika qui était perçue avec sympathie par les Arabes.

Ainsi, la route entre Jérusalem et Jaffa, surplombée par des villages et hameaux arabes hébergeant les milices, fut pendant une période, impraticable, sauf pour les Allemands.

Sympathie née de l’hostilité aux Britanniques ou véritable convergence ?

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(Ci-dessus : sympathies arabes pour le Reich)

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(Ci-dessus : cantine tenue par les Nazis. On notera le drapeau du troisième Reich à côté de celui de la Palestine mandataire)

Les services du renseignement extérieur nazi (Affaires étrangères, Gestapo, Abwehr) partirent de deux principes :

¤ Le Mufti avait démontré sa profonde judéophobie à plusieurs reprises depuis le pogrome de Jérusalem en 1920, ce qui laissait espérer un terrain d’entente aisé à obtenir ;

¤ Il avait réussi à se rendre indispensable aux Britanniques puisqu’il affirmait être le seul à pouvoir apaiser l’insurrection qu’il avait contribué à déclencher.

L’Allemagne nazie trouvait donc dans la personne du mufti, et plus largement parmi ses réseaux, un appui solide et d’autant plus précieux qu’il était membre du Comité Supérieur Arabe censé représenter les Arabes auprès des autorités britanniques.

L’INSURRECTION ARABE : RÉVÉLATEUR DE L’ALLIANCE AVEC LES NAZIS

L’insurrection commence à l’appel du Mufti Al Husseini, peu après la mort dans des combats avec les forces britanniques de Izz-ed-Din al Qassam, prédicateur xénophobe affilié au clan Husseini.

Le 19 avril 1936, trois Juifs furent assassinés à Jaffa, des maisons juives furent pillées et incendiées.

Le 5 mai 1936, soit près de deux semaines après les violences antijuives, les Britanniques avertissent le mufti qu’ils désapprouvent les violences contre les Juifs, sans émettre aucune menace à l’encontre du mufti. Pour lui, le message était limpide et signifiait que l’impunité et toute l’amplitude d’action lui était donnée.

Les attaques reprirent immédiatement. En octobre, quelques mois plus tard, les violences antijuives se soldèrent par plus de 300 victimes et plus de 1 100 blessés.

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(Ci-dessus : maisons juives détruites à Jaffa par des attaques arabes de 1936 – photo Z. Kluger)

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(Ci-dessus : familles juives évacuées après les attaques arabes contre Jaffa en 1936 – photo Z. Kluger)

Le soutien britannique au mufti était réel : dès juin 1936, plus de 9 internés sur 10 du camp d’internement du Sinaï étaient membres du Parti de la défense, fondé en 1934 par le clan rival des Nashashibi, alors que les proches du clan Husseini étaient systématiquement relâchés.

Le mufti occupe d’emblée une place déterminante dans l’évolution politique du mouvement arabe.

C’est aussi pour cela qu’en 1929, le Parti Communiste de Palestine (PCP) – obéissant à l’URSS et associant Arabes et Juifs – considérait qu’« était impossible le mouvement révolutionnaire sans émeutes [antijuives, car les émeutes étaient uniquement le fait des Arabes, et les pogroms de 1929 venaient de se traduire par la mort de 68 Juifs] ».

Durant l’insurrection entamée en 1936, Nimr Uda, membre du PCP, devient le chef du renseignement des unités paramilitaires du mufti al Husseini. Fouad Nasir, issu du même parti, rejoint Abdul Qadir al Husseini, qui commandait les troupes arabes en Judée.

Si les autres factions arabes n’ont pas toutes adhéré à la politique d’intransigeance et de confrontation armée du mufti, elles ont été progressivement mises au pas, avec certes l’appui maladroit des Britanniques, mais surtout en raison de l’appui de l’Allemagne nazie.

Les méthodes du mufti rejoignaient celles des nazis en ce qui concerne l’établissement d’une dictature répressive dans les zones contrôlées par ses forces.

Abraham Ashkénazi estimait que :
« Le mufti a expulsé avec la plus grande violence ses adversaires au sein du camp palestinien. […] Du côté palestinien, il y a plus de mort, de règlement de compte, d’assassinat que contre les Juifs et les Britanniques. »

La shariya est imposée avec rigueur, les comportements non-islamiques punis, tandis que les Frères musulmans en Egypte appelent au jihad en faveur du mufti…et à l’élimination du camp adverse des Nashashibi et de ses soutiens… Les luttes intestines pour la prise de pouvoir entre Fatah et Hamas trouvent là leur première expression.

LA CONVERGENCE ARABE-NAZIE 

Le Parti Arabe de Palestine des al Husseini était dirigé par Jamal al Husseini. Il était doté d’une groupe paramilitaire de jeunesse qui fut à ses débuts appelé les « scouts nazis » par référence explicite à la Hitlerjugend.

Un an après le début de l’insurrection, un rapport des services consulaires allemands de Jérusalem soulignait qu’une « Palestine dominée par les Arabes serait l’un des seuls pays à témoigner d’une forte sympathie pour la nouvelle Allemagne. »

Le Consul allemand précise dans une note envoyée à Berlin en 1937 que le soutien pour l’Allemagne est « idéologique », en particulier lié à la « sympathie pour le Führer ». Pour preuve, il rappelle qu’il « a eu l’occasion de voir jusqu’où les sympathies allaient. Confronté [hors de Jérusalem] au comportement menaçant des Arabes, il avait obtenu entière liberté dès lors qu’il avait affirmé être allemand. »

Début Juillet 1938, Adam Volhardt arrive en Palestine. Agent de l’Abwehr, le contre-renseignement allemand, il rencontre les principaux dirigeants arabes, affirme que l’Allemagne soutient la totalité des exigences arabes, envisage de participer à la propagande antijuive, et les encourage à l’intransigeance, sur le modèle de ce qui se produisait en Europe à propos du dépeçage de la Tchécoslovaquie qui a lieu lors de la conférence de Munich.

Cette propagande commune est entamée par Franz Reichhardt, directeur de l’Agence télégraphique allemande – qui espionnait les correspondances privées et assurait la liaison entre Berlin et Jérusalem –. Ce dernier travaille activement à la coordination des propagandes arabes et allemandes autour de la « question de Palestine. »

En 1939, une note du Foreign Office britannique révélait l’existence d’une cargaison d’armes allemandes destinées aux forces arabes en Palestine après transit via la Turquie et l’Arabie Saoudite, et indiquait qu’il ne s’agit pas de la première fourniture d’armes.
Outre la volonté de contrer les Britanniques dans une région proche du Canal de Suez, les Nazis, comme l’écrit le consul de Jérusalem en 1938, voient dans l’hostilité arabe envers les Juifs le principal moteur de l’alliance :

« La formation d’un État juif n’est pas dans l’intérêt de l’Allemagne, car un État palestinien [à l’époque, cela voulait dire « juif »] signifierait la création d’une base nationale de soutien pour la juiverie internationale sur le modèle de l’État du Vatican pour le catholicisme politique [incarné par exemple par le Zentrum allemand] ou Moscou pour les communistes [éliminés par les nazis après l’incendie du Reichstag]. Il est, par conséquent, dans l’intérêt de l’Allemagne de renforcer les Arabes comme un contre-pouvoir opposé à tout renforcement possible des Juifs. »

Prenant conscience de la réalité de cette alliance avérée, les Britanniques, sur recommandation du British Criminal Investigation Division (qui interrogeait les agents allemands ou arabes capturés), modifient leur politique à l’égard des minorités juives dès 1938 et renoncent par exemple à leur projet de sauver 20 000 Juifs allemands, dont la moitié des enfants, vers la Palestine.

Cela s’illustrera également lors de la publication du Livre Blanc de 1939 qui imposait l’accord arabe avant toute immigration juive alors même que le sort des Juifs en Allemagne ne faisait plus aucun doute, et que le Mandat impliquait le soutien à la restauration d’un État refuge juif.

Lord Chatfield soulignait ainsi que « si la guerre éclatait, les troubles que les Juifs, en Palestine ou ailleurs, pourraient éventuellement occasionner, ne pèseraient pas face à l’importance de gagner l’opinion musulmane du côté britannique. »

LA PARTICIPATION D’AMIN AL HUSSEINI COMME PRINCIPAL DIRIGEANT ARABE PALESTINIEN

La proximité était réelle et ancienne : les troupes impériales du Reich avaient combattu aux côtés des Turcs durant la Première Guerre mondiale dans la région de Palestine, et les sympathies réciproques subsistaient. Mais, comme le montre la note du consul allemand de Jérusalem, en aucun cas il ne s’agit d’une instrumentalisation par les nazis du nationalisme. Il s’agit d’une véritable convergence idéologique que les allemands cherchaient à faire fructifier dans leur projet belliqueux contre la Grande-Bretagne.
Car, dès mars 1933, le Mufti avait offert ses services au nouveau Chancelier allemand récemment élu, Adolf Hitler, dans une lettre au consul allemand de Jérusalem, dans laquelle il félicitait le nouveau chancelier de son élection.

Après les premières opérations nazies durant la Guerre d’Espagne, et en l’absence de véritables réactions française ou britannique à la suite du bombardement de Gernica, l’Abwehr, sous l’impulsion de von Oppenheim, se décide à encourager de façon méthodique les mouvements opposés aux Alliés à des fins subversives. L’appui financier allemands au mufti, que les historiens ont fait remonté à 1936, s’inscrit dans cette politique. Et sans ce soutien, combiné à l’aide logistique et militaire entamé à partir de 1927, l’« insurrection » n’aurait jamais pu avoir lieu, ni les forces arabes dominer des régions entières, comme l’a précisé un rapport du haut Commandement de la Wehrmacht.

De surcroît, le soutien au mouvement arabe trouvait une résonance dans le cadre de l’antisémitisme d’État allemand. L’idéologue du régime nazi, Alfred Rosenberg, écrivait en 1938 : « Plus le brasier se maintient en Palestine, plus se renforce l’opposition à un État juif dans tous les États arabes et même au-delà dans les autres pays musulmans. »
La collaboration s’intensifie au plus haut niveau de la direction nationaliste arabe. Comme l’a démontré Joseph Schechtmann, Adolf Eichmann et Herbert Hagen ont été envoyé en 1937 en Palestine dans le but d’établir et d’organiser un réseau autour du mufti. Officiellement, pour les Britanniques, il s’agissait d’une visite des réalisations des pionniers juifs en Palestine. Ce voyage a permis l’organisation d’une rencontre officielle entre le mufti Amin al Husseini et le consul de Jérusalem Döhle le 21 juillet 1937, où le mufti demande notamment un soutien formel de l’Allemagne contre le projet de partition de la commission Peel.

Un an plus tard, avant de rejoindre l’Irak où il va servir de conseiller à Abdul Qadir Husseini à la formation d’un régime pro-nazi, al Husseini rencontre en personne à Beyrouth l’amiral Wilhelm Canaris qui était à la tête de l’Abwehr. Les principales lignes de collaboration sont alors définitivement fixées.

En Irak, le mufti participe à l’intensification des campagnes judéophobes, visant une des communautés les plus anciennes du monde, les Juifs babyloniens, qui culminera dans le farhud, littéralement le pogrome, de juin 1941. Et lorsque l’émir régent Abdul Illah fait appel dans son gouvernement à Rashid Ali al Qilani, par ailleurs pro-nazi et antisémite, Amin al Husseini , appuyé par Wimmer-Lambert, officier de l’Abwehr établi à Baghdad, fait parti du comité d’organisation du putsch pro-nazi de Baghdad. À la suite de la reconquête britannique, notamment avec l’appui de la Légion arabe de Transjordanie, le mufti se réfugie en Allemagne après être passé par l’Iran et la Turquie.

La rencontre avec von Ribbentrop du 20 novembre 1941, précédant celle avec Hitler du 28 novembre 1941, atteste d’une reconnaissance officielle, que les larges subsides fournis par les nazis confirment. À la tête du Arabische Büro, doté d’une gratification de 75 000 Reichsmarks, le mufti dispose d’un véritable quartier générale destiné à mener la politique arabe du Troisième Reich. L’histoire de sa collaboration depuis le Reich est généralement plus connue : intermédiaire entre les Musulmans des régions occupées par la Wehrmacht (Balkans, Caucase), organisateur de trois divisions musulmanes de Waffen SS (dont les Hanjar SS connus pour leurs atrocités contre les Serbes, les Juifs, les Tsiganes, et dont certains membres firent parti des Einsatzgruppen), directeur du Islamischer Institut de Dresde destiné à former les Imams des régions occupées par la Wehrmacht, propagandiste en faveur du troisième Reich dans les émissions en arabe de Radio Berlin ou de Radio Bari, projet de lever une armée arabe en Afrique du Nord occupée par les Nazis, et avocat de l’anéantissement des minorités juives (il visitera ainsi le camp d’Auschwitz, et appellera le 1er mars 1944 les Arabes au massacre des Juifs). Le mufti n’était pas seul, mais accompagné par de nombreux membres des familles arabes liées aux clans Husseini, Khalidi,… ainsi que des représentants de l’élite irakienne et syrienne, liés à l’Institut Islamique de Dresde, et dont une partie furent entrainés par les SS, visitèrent le camp de Sachsenhausen, alors que l’Afrikakorps semblait annoncer une rapide conquête du monde arabe par l’Allemagne. C’est dans la perspective d’établir à son profit une élite arabe dans les régions occupées.

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(Ci-dessus : Amin al Husseini lors de l’ouverture du Islamisches Institut avec des membres de son réseau (en uniforme un membre de la « Legion Azerbaidjan ») – photo Bundesarchiv – Dec 1942)

Hitler dans mein Kampf, considérait que « les Juifs n’envisagent en aucun cas d’établir un Etat juif en Palestine, mais souhaitent uniquement se servir d’une centrale de commandement de leur domination mondiale. » La lutte contre les Juifs en Palestine rejoignait ainsi par le biais de la théorie conspirationniste que l’antisémitisme musulman reprend à son compte, encore aujourd’hui.

L’idéologie du mufti s’apparente à une reprise de l’antisémitisme musulman sous l’égide d’un discours antisioniste dont les origines remontent au conspirationnisme nazi. Dans un discours à la division SS Hanjar, le mufti déclarait :

« Cette division de Musulmans bosniaques, établie avec l’aide d’une Grande Allemagne, est un modèle pour les Musulmans de tous les pays. Le monde islamique et la Grande Allemagne partagent de nombreux intérêts communs. L’Allemagne nationale-socialiste lutte contre la juiverie mondiale. Le Qur’an (ndlr : le Coran) dit : « Vous verrez que les Juifs sont vos pires ennemis. » Il y a des similitudes considérables entre les principes islamiques et ceux du national-socialisme. Je suis heureux de voir dans cette division SS l’expression visible et pratique de ces deux idéologies. »»

La déclassification d’archives britanniques du MI5 (archives KV 2/400-402) a récemment révélé le soutien du mufti à une opération nazie en Palestine fin 1944 alors même que la défaites allemandes devenait une certitude et que le régime nazi voulait accélérer l’anéantissement des populations juives.

L’opération appelée « Opération Atlas » regroupait des agents allemands et arabes dans le but d’organiser un empoisonnement massif des populations juives de Palestine puis de recruter des troupes favorables au mufti. L’opération eut lieu début octobre 1944 sous la direction de Kurt Wieland et incluant Abdul Latif et Hassan Salameh, membres des forces arabes terroristes durant l’insurrection des années 1930 et père de Ali Hassan Salameh, instigateur de l’assassinat des athlètes israéliens de Munich. Le commando fut parachuté au sud de Jéricho mais fut rapidement signalé par des bédouins aux Britanniques qui étaient au courant des projets du mufti suite à une défection d’un officier de l’Abwehr.

Après s’être caché chez des fellahin, le commando tente de se cacher dans un monastère, mais fut fait prisonnier. Lors de leur arrestation, les Britanniques ont découvert des armes, des munitions, des pièces en or, un dictionnaire arabe-allemand, ainsi que dix boites contenant de l’arsenic, chacune pouvant infecter l’eau et toucher 25 000 personnes.

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(Ci-dessus : Chef du commando arabo-nazi de l’opération Atlas, Kurt Wieland, en uniforme allemand, après son arrestation).

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(Ci-dessus : Le chef du commando de l’opération Atlas Werner Frank en costume arabe peu après son arrestation)

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(Ci-dessus : les principaux organisateurs de l’opération Atlas)

Exfiltré par la France en 1946, on retrouvera Amin al Husseini à la tête du « Gouvernement de toute la Palestine » [c’est-à-dire  »la Palestine nettoyé de ses Juifs »] établi à Gaza sous patronage égyptien, après l’éviction soutenue par la Ligue arabe des autres formations du jeu politique palestinien.

Et un certain al Husseini, connu plus tard sous le nom de Yasir Arafat, deviendrait le leader du Fatah… assurant la succession du mufti.

LA LUTTE CONTRE LE NAZISME EST-ELLE TOUJOURS EN COURS ?

La création d’un État souverain du peuple juif sur une terre perçue comme relevant du droit de conquête islamique, a amplifié et reconfiguré cette culture traditionnelle et théologique du mépris, fondée sur une représentation de l’infériorité ontologique de l’être juif, et ce vécu juif du sursis (face aux constants pogromes et conversions forcées à l’islam) pour prendre la forme d’une guerre totale d’annihilation du fait culturel juif dans son ensemble. Depuis la Seconde Guerre Mondiale, les communautés juives orientales ont trouvé refuge soit en Israël, soit dans les pays occidentaux. Quelques minorités subsistent ici ou là, mais à titre précaire, et sans commune mesure avec la présence juive plurimillénaire dans ces régions. Près d’un million de réfugiés qui témoignent de la radicalité de la judéophobie dans monde arabe.

Les pogromes musulmans contre les Juifs sont antérieurs au sionisme (ndlr : on parle ici du sionisme moderne, celui de Theodor Herzl qui concrétise par des démarches le sionisme classique qui, lui, existe depuis le premier exode des Juifs) et invalident tant le stéréotype d’une « symbiose judéo-musulmane » ancienne – qui en réalité révèle le déni radical de l’affirmation politique autonome des minorités juives, perçues exclusivement comme minorités religieuses soumises –, que la dissociation arbitraire de l’antisionisme et de l’antisémitisme.

L’alliance des nationalistes arabes avec le Troisième Reich démontre clairement la porosité du concept d’antisionisme. Car l’opposition au sionisme passe non seulement par une négation du droit du peuple juif à l’autodétermination en tant que collectivité liée par une histoire, des traditions, et une religion partagée, mais aussi par l’adoption d’un discours de propagande calqué sur cette négation, par une version expurgée et réécrite de l’histoire ou encore par le recours à des poncifs judéophobes.

Pour autant, l’apport national-socialiste n’est-il pas exagéré ? Le soutien varié et conséquent porté par de nombreux Arabes en Palestine à la population juive durant la guerre d’indépendance de 1947-1949 montre que si l’ensemble de la population arabe n’était sans doute pas initialement favorable au national-socialisme, l’élite politique d’où ont émergé les principales factions actuelles ont été en revanche marquées et formées par le discours et les méthodes issues de la collaboration avec le Troisième Reich.

C’est aussi l’intensité de cette convergence qui a rendu incontournable, du point de vue britannique, le soutien aux revendications musulmans, tant en Palestine (via le soutien à la Transjordanie) qu’en Inde (via le soutien à Jinnah dans la conquête du Kashmir).

Inversement, la « lutte » contre Israël, et plus généralement contre l’occident, est-elle vraiment une « lutte » contre l’impérialisme ? Ou plutôt l’expression d’un nouvel impérialisme ?

Les chancelleries occidentales ignorent volontairement la coloration intensément antisémite des revendications théologico-nationalistes du monde arabe, par crainte de s’aliéner les régimes radicaux arabes, mais apportent de ce fait un soutien et une légitimité à ces élites répressives, dictatoriales et corrompues. Et depuis l’expulsion des populations juives, ce sont les populations minoritaires (Coptes en Égypte, Chaldéens en Irak et en Turquie, Kurdes) qui en subissent les effets. Ironie dramatique de l’histoire.

La réécriture de l’Histoire et du temps présent, l’usage récurrent de glissements sémantiques, l’émergence d’une novlangue judéophobe (par exemple sous la forme de l’invocation à un « génocide des Palestiniens », comme instrument de disqualification morale), la représentation manichéenne du conflit, ou encore les inexactitudes historiques et manquements déontologiques, sont dans le sillage des instructions du Reichsministerium für Volksaufklärung und Propaganda dirigé par Goebbels.

L’émancipation des Juifs eu Europe, qui consiste dans l’abandon progressif sur près d’un siècle des législations discriminantes (interdictions diverses (logement, métiers, déplacement, activités, pratiques cultuelles) et taxations multiples) visait à mettre fin à près des siècles de persécutions chrétiennes fondées sur la théologie de la substitution.

De façon similaire, la représentation théologique du rapport entre musulman et Juif (mais aussi chrétien) implique dès l’origine la rétrogradation immédiate et sanctionnée du Juif au statut de dhimmi, dont les Juifs ont voulu définitivement se libérer via le sionisme.

Une émancipation du peuple juif qui n’est toujours pas entièrement achevée, ni véritablement acceptée.

Source : A Contre-Courant

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Une ambassade U.S à Jérusalem ?

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Donald Trump veut transférer l’ambassade des États-Unis de Tel Aviv à Jérusalem.

L’Autorité Palestinienne a parlé de ligne rouge et a menacé Israël d’embrasement au cas où Donald Trump joindrait le geste à la parole.

La Jordanie a également menacé Trump d’embrasement dans la région et de ruptures d’accords avec les États-Unis.

John Kerry a également mis en garde sur (ou, sans doute plutôt, appelé à) « l’embrasement brutal en Israël, en Cisjordanie et à travers le Moyen-Orient, et va nuire aux relations entre Israël, l’Égypte et la Jordanie » s’il met  sa promesse à exécution. Il a ajouté  »Le Haram al-Sharif est un site sacré pour le monde arabe ».

Bien avant que les Arabes dits « palestiniens » ne revendiquent, il y a seulement un peu plus de 10 ans seulement, Jérusalem comme la capitale du futur État qu’ils pensent leur être acquis, les Juifs ont fait de Jérusalem leur capitale il y a 3 000 ans  (et leur capitale de cœur et d’âme pendant 3 000 ans d’exil). En 1948, lors de la renaissance de l’État d’Israël, ils ont à nouveau choisi Jérusalem pour être leur capitale. Motivées par des intérêts aussi injuste qu’injustifiables, regrettant sans doute aussi que les Arabes n’aient pas réussit à détruire le jeune État hébreu et massacré tous les Juifs, les nations du monde ont décidé de contester Jérusalem comme capitale d’Israël et ont placé leurs ambassades à Tel Aviv (seule et unique exception dans le monde entier ! Un pays choisi toujours sa capitale et les nations y placent leurs ambassades sans la contester, jamais !).

Ceci a des conséquences graves puisque sur les passeports US, ceux qui étaient nés à Jérusalem n’étaient officiellement pas nés en Israël (!!!)

Depuis 1995, une loi a été voté aux États-Unis ordonnant le transfert de l’ambassade U.S de Tel Aviv à Jérusalem. Cette loi bénéficiait d’un droit de dérogation présidentielle. Tous les présidents des États-Unis ont, jusqu’à présent, usé de cette dérogation afin de ne pas avoir à déplacer l’ambassade U.S à Jérusalem.

Ces derniers temps, le monde a effectué ses plus violentes attaques et les plus rapprochées contre l’État hébreu, allant même jusqu’à chercher à déjudaïser Jérusalem pour l’islamiser !

Le transfert de l’ambassade U.S de Tel Aviv à Jérusalem est une réponse à ces multiples attaques, mensongères, odieuses et profondément injustes, dans la forme comme dans le fond.

Ce transfert ouvrirait aussi la voie à d’autres transferts de ce type. L’Australie a promis de transférer également son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem, la candidate à la direction du parti conservateur du Canada, Kellie Leitch, a aussi promis d’effectuer ce transfert si elle était élue première ministre du Canada.

D’autres pays devraient sans doute suivre…

L’Autorité Palestinienne n’a pas son mot à dire sur la question car elle a déjà franchi toutes les lignes rouges depuis bien longtemps maintenant, de plus elle est la 1ère a prendre des mesures unilatérales devant les instances internationales contre Israël (ce qu’interdisent formellement les accords d’Oslo) et qu’elle a, de toutes façon, déjà embrasé Israël en lançant l’intifada des couteaux et en appelant quotidiennement les Arabes à tuer des Juifs !

A sa place, je ferais aussi profil bas, car si Abbas n’est toujours pas assassiné par les siens et par le ‘Hamas, c’est parce qu’Israël protège sa vie. De plus, Israël qui a fait cadeau de plusieurs millions de shekels en passant l’éponge sur la dette des territoires sous contrôle palestinien en matière d’eau et d’électricité. Israël pourrait alors, et ce serait légitime, cesser de se montrer généreux et prendre des mesures de rétorsion et laisser ces territoires couler.

La Jordanie ne devrait pas non plus monter sur ses grands chevaux parce qu’Israël n’est pas une province de la Jordanie, la Jordanie n’a rien à faire en Israël, elle en a été chassée en 67, ce n’est pas pour qu’elle y soit encore 50 ans plus tard ! Et qu’elle embarque son Waqf avec elle ! La Jordanie n’a donc pas son mot à dire sur ce qu’il se passe en Israël et pas non plus, donc, sur le statut de Jérusalem.

De plus si le roi Abdallah II de Jordanie n’est pas encore renversé, c’est parce qu’Israël le protège afin d’empêcher des islamistes de prendre sa place. Enfin, la Jordanie ne devrait pas menacer les États-Unis de ruptures de contrats car ce sont précisément ces contrat qui la font vivre !

John Kerry ferait également bien de calmer ses ardeurs et ses envolées antisémites.

Calmer ses ardeurs parce qu’il n’a pas à apprendre à la nouvelle administration (qui entrera en fonction dans 13 jours) à faire son boulot, il n’a pas non plus à exiger d’elle qu’elle suive sa voie.

Calmer ses envolées antisémites car Kerry ne nomme le lieu qu’en arabe  » ‘Haram al-Sharif » et ne l’appelle à aucun moment Har Habayit (Mont du Temple), « Le Haram al-Sharif est un site sacré pour le monde arabe », et ce lieu n’est pas un  site sacré pour les Juifs, peut-être ???

Pour les Juifs il s’agit bien plus que d’un « 3è lieu saint », comme c’est le cas pour certains musulmans (encore que pas une allusion à Jérusalem n’est trouvable dans tout le Coran !) : il s’agit du 1er !

Calmer son délire, de manière générale parce qu’il n’est pas question de placer l’ambassade U.S sur le Mont du Temple, mais dans la nouvelle ville de Jérusalem.

Comme Abbas l’avait fait avant lui, on dirait bien que Kerry appelle de ses vœux un soulèvement musulman contre les Juifs en donnant à ce transfert diplomatique des allures religieuses, suggérer pour énerver tous les mus’, qu’il essaierait de transformer la mosquée Al Aqsa pour en faire l’ambassade des États-Unis à Jérusalem !

Ce qui doit être fait doit être fait.

Que justice nous soit rendue, pour une fois !

Jérusalem est la capitale de l’État d’Israël, que cela plaise ou non !

Chaque État prendra ensuite toutes les mesures afin d’empêcher cet embrasement promis, et par certains souhaité !

Et, je le rappelle, il n’est pas du tout dans l’intérêt de la Jordanie ou de l’Autorité Palestinienne que cet embrasement ait lieu. A eux, donc, de contenir les enragés nés !

Nous devons leur montrer que leurs menaces n’effraient personne.

Lors de son discours d’adieu, Barack Obama, faisant allusion à lui-même, a déclaré : « Israël avait un ami à Washington mais il ne s’en est pas rendu compte »… Le problème est que personne dans le monde ne s’en est rendu compte… Pas même lui. Il a décidément très bien caché son jeu, car on n’a jamais vu un ami faire autant de coups bas, de coups de traître, et insulter autant son ami jusque-là…

Obama a inventé un nouveau concept : il existait celui de l’amour vache, il a inventé celui de l’amitié vache !

 

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Le sionisme, kezako ?

Avec toute la propagande antisémite, les repères sont brouillés : les gens ne savent pas ce qu’est le sionisme ni depuis combien de temps il existe. Des choses complètement mensongères ont été dites sur le sionisme et des choses complètement mensongères ont été mises dans la bouche de personnalités israélienne, comme dans celles de David Ben Gourion, pour exacerber la haine d’Israël (et donc du projet sioniste -le vrai, celui de l’État juif, pas celui du fascicule antisémite des Protocoles des Sages de Sion !- ) et la mobilisation contre l’État juif.

Certains associent le sionisme à un courant colonialiste du 19è siècle mené par Theodor Herzl et soutenu par une poignée de Juifs intégristes et messianiques et dont l’objectif est de voler la terre de Palestine aux Arabes pour  y bâtir un pays pour les Juifs.

Cette idée est fausse de bout en bout.

« … courant colonialiste… » : le sionisme n’est pas un courant colonialiste. Il s’agit de la nécessité vitale pour un peuple persécuté et génocidé par les nations de redevenir un peuple libre et souverain dans sa patrie ancestrale.

« … du 19ème siècle… » : le sionisme ne date pas du 19ème siècle mais du 6ème siècle avant l’ère commune, depuis la destruction du 1er Temple juif bâti par le roi Salomon et la diaspora juive qui s’en suivit.

Le sionisme existe depuis 27 siècles, soit 2 700 ans. Il est l’insatiable espoir d’un peuple qui a été dépossédé d’un retour sur sa terre dont il a été chassé par les conquêtes des civilisations non-Juives (pêle-mêle : Grecs, Assyriens, Romains, Arabes, Ottomans, etc). Chaque jour depuis la toute première diaspora, les Juifs prient, espèrent, croient et discutent de leur retour à Sion, la terre d’où ils ont été chassés et à Pessa’h, depuis la toute première diaspora, les Juifs prient, chantent et font le vœu de revenir vivre à Jérusalem, et plus globalement à Sion, sur la terre qui était la leur. Ils répètent « Lachana habaa birouchalayim » (« L’année prochaine à Jérusalem »). Certains Juifs, bravant les dangers du désert et les maladies des marécages qui constituaient les conditions de la vie en ce lieu, ont concrétisé cette parole et ont rejoint les Juifs qui avaient pu, malgré tout, se maintenir sur la terre ancestrale. Mais la plupart restait en diaspora, attendant, pour les religieux, un signe de Dieu les autorisant à revenir, et pour les non-religieux un contexte plus favorable.

« … mené par Theodor Herzl… » : Theodor Herzl, en tant que Juif, a aussi souhaité la possibilité pour les Juifs de pouvoir revivre en peuple libre et souverain sur la terre ancestrale, mais sa priorité absolue était la création d’un État juif. C’est le procès Dreyfus qui lui a fait prendre clairement conscience de l’urgence de la situation. Il pensait, force est de le constater aujourd’hui, à raison, que l’antisémitisme (avec toutes les horreurs qu’il implique) est une forme de racisme cyclique et qu’il réapparaît donc régulièrement.

Une période où les Juifs ne semblent plus menacés par lui n’est que temporaire. Toujours.

Au bout d’un certain temps, l’antisémitisme et ses persécutions reviennent et frappent à nouveau les Juifs, même ceux qui se pensent les plus à l’abri parce qu’ils se sont assimilés.

Pour Herzl, la seule initiative pouvant protéger les Juifs d’une nouvelle vague d’hostilité antisémite, c’est la création d’un État juif.

Son premier choix se porte bien sûr sur la région nommée « Palestine » par l’empereur romain Hadrien, lors de la conquête de la terre d’Israël par les Romains en l’an 70, mais si, pour une raison ou une autre, cela n’était pas possible, il envisageait, avec regret, la possibilité que l’État juif soit construit en dehors de la terre ancestrale…. Et d’ailleurs, la S.D.N (Société Des Nations, l’ancêtre de l’O.N.U) avait proposé l’établissement d’un Foyer national juif en Ouganda, et Herzl, en bon démocrate, a transmis cette proposition au Congrès juif mondial. Celui-ci, par un vote massif, rejeta l’établissement d’un Foyer national juif en Ouganda. Cela n’avait aucun sens, à leurs yeux. A ceux d’Herzl non plus, d’ailleurs, mais son ambition était d’abord de créer un État juif pour protéger le peuple.

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Dans son livre l’État juif (que toutes les personnes intéressées de près ou de loin au conflit israélo-arabe devraient lire avant de parler du sionisme), Herzl parle de « colonies », mais il faut replacer ce mot dans son contexte : le mot « colonie » n’avait pas le sens qu’il a aujourd’hui. Ce mot était utilisé dans le sens commun d’ « installation ». Il n’y avait pas les notions d’expropriation des populations, de la destruction de leur culture, etc… (ce qui ne veut pas dire, loin s’en faut, que les colonies ne s’accompagnaient pas, le plus souvent, de ces actes ignobles (les Européens avaient accompagné leur colonisation de ces horreurs au 15è siècle avec les Indiens d’Amérique, par exemple), mais au 20è siècle, au mot ont été associées les méthodes européennes lorsque l’Europe voulait s’établir quelque part.

Dans le cas de l’installation de Juifs en Palestine le mot « colonies » est de toutes façon mal employé par Herzl. Les colonies impliquant au départ l’idée d’installation d’un peuple étranger, or les Juifs ne peuvent pas des étrangers sur leur terre ancestrale. Mais ce mot était celui qui était le plus communément employé pour parler d’installation.

Le Congrès juif mondial a voté pour que l’établissement des Juifs se fasse sur la terre ancestrale et sur aucune autre, qui était alors  (et il est essentiel de le rappeler ici) « une terre sans peuple pour un peuple sans terre ». Herzl comparu alors à nouveau auprès de la S.D.N pour transmettre le vote du Congrès juif mondial.

Le sionisme existe depuis 27 siècles mais Theodor Herzl lui a donné l’élan qui lui manquait pour se concrétiser matériellement. Et c’est cette matérialisation que les gens appellent le plus souvent aujourd’hui, « le sionisme ».

En 1898, lorsqu’il a sorti le livre l’État juif, avant toutes ses démarches à la S.D.N, alors que personne ne croyait que cet État pourrait être créé et que beaucoup, même parmi les Juifs, se moquaient de son ambition, il a déclaré : « Si vous le voulez, ce ne sera pas un rêve », puis « Dans 5 ans peut-être, dans 50 ans sûrement, tout le monde le verra ! ».

… Il avait raison : en 1948, 50 ans plus tard, tout le monde l’a vu !

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Je le redis encore et je le souligne ici, ici, il faut à tout prix lire L’État juif de Theodor Herzl (aussi titré L’État des Juifs) pour comprendre combien cette révolution était (et est encore) humaniste et progressiste ! Il n’y a rien dont on ne puisse se montrer fier, dedans !

Il est tout à fait scandaleux de se dire que les gens vont plus spontanément acheter et/ou lire le livre d’Adolf Hitler « Mein Kampf » que celui de Theodor Herzl « L’État Juif » ! Cela révèle une attirance manifeste pour l’horreur des idées d’un des plus grands criminels de l’Histoire plutôt que pour celle d’un homme qui s’est battu pour défendre le peuple juif justement contre ce genre de taré !

« … soutenu par une poignée de Juifs intégristes et messianiques … » : Le sionisme est dans l’ADN du peuple juif, chez les religieux comme chez les traditionalistes, et même chez les non-religieux, depuis 27 siècles ! Il ne s’agit en rien d’intégrisme ou de fanatisme, juste l’aspiration d’un peuple à être de retour sur sa terre d’origine et y vivre librement. Si cela est un vœu d’extrémistes messianiques alors vous n’avez aucune notion de justice et vous insultez tous les peuples dépossédés, expropriés, chassés de leur pays, et vous vous faites donc les complices des puissances colonisatrices dans le sens qu’on donne aujourd’hui au mot « colonies » ! Vous n’êtes alors pas un ami des peuples autochtones et vous faites alors partie de la face sombre et laide de l’Histoire de l’humanité.

« … dont l’objectif est de voler la terre de Palestine aux Arabes pour y bâtir un pays pour les Juifs … » : JUSTEMENT PAS ! Cette terre n’appartient pas aux Arabes. Celle-ci a été volée par eux lors de la conquête islamique du Moyen-Orient et aussitôt laissée à l’abandon quand ils ont vu qu’ils ne pouvaient rien en tirer : la terre était stérile parce que la région était désertique au sud et au centre et marécageuse infestée de moustiques (avec des maladies mortelles comme la malaria) au nord. Les Arabes sont arrivés des pays limitrophes lorsque les Juifs, sont massivement arrivés d’Europe à la fin du 19è siècle, début du 20è, justement parce que la croissance était au rendez-vous. Ils sont venus aider à construire le pays parce que les Juifs leur donnait du travail et un salaire dans de meilleures conditions que tout ce qu’ils pouvaient avoir dans leurs pays respectifs, et ensuite, ils ont décidé de s’approprier ce pays  et d’en chasser les Juifs. Ce que, les Juifs, bien sûr, ont refusé. Ceux qui n’étaient alors que des fermiers et des agriculteurs ont dû organiser leur propre défense contre les attaques arabes. D’où la création d’organisations de défense juive (l’Irgoun, la Hagama, etc). Et c’est là le cœur du conflit !

 

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Le cadeau de Noël de l’O.N.U et d’Obama

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L’O.N.U, cette organisation infiltrée et corrompue, pensait nous avoir fait offense ce vendredi 23 décembre 2016 en votant une résolution hostile à Israël (une de plus… une de trop, en fait), Obama pensait nous avoir nuit en ordonnant l’abstention des États-Unis sur ce vote infamant et injuste, ils nous ont, en réalité, et bien malgré eux car ce n’était pas du tout leur objectif, fait un cadeau dont ni eux ni nous ne mesurons encore pleinement les effets.

Je n’ai jamais douté qu’Obama trahirait Israël à l’O.N.U à la fin de ce mandat, j’ignore si c’est véritablement une surprise pour nous. S’il avait fait en sorte que les États-Unis s’opposent à cette résolution, c’est cela qui m’aurait surpris ! Mais ce qu’il s’est passé était tout à fait prévisible et absolument pas surprenant.

Le vote de la France, en ennemie acharnée d’Israël, n’est pas davantage surprenant (pareil : c’est si la France avait voté contre que j’aurais été surpris).

Cette résolution, prétendûment « anti-colonisation » a été concoctée et votée par les nations les plus puissamment colonisatrices de l’Histoire (l’Europe, les États-Unis et les pays arabo-musulmans) en faveur de la colonisation arabo-musulmane d’Israël et de ses motivation viscéralement antisémites !

Cette résolution définit ces territoires comme étant l’objet d’une colonisation, alors que ce n’est précisément PAS de la colonisation. Ces territoires (la Judée et la Samarieet la partie est de Jérusalem) n’ont jamais été « palestiniens ». Ils l’auraient été si la résolution 181 de l’O.N.U, en 1947 proposant un plan de partage entre un Etat juif et un Etat arabe (un de plus ! Donner 80% de la Palestine mandataire aux Arabes -Jordanie- n’était, apparemment, pas suffisant !) avait été acceptée par les Arabes, puis que ces territoires avaient été ensuite conquis par les Juifs, or la résolution sur le partage avait été rejetée par les Arabes !

Ils l’auraient été si les accords d’Oslo avait abouti à un accord de paix  et une reconnaissance de l’État d’Israël en tant qu’État juif, que les Arabes dits « palestiniens » avaient accepté le fait que leur État soit démilitarisé et que l’O.L.P avait retiré ses appels à la destruction d’Israël de sa charte, ce qu’elle n’a jamais fait !

Ils l’auraient été si les Arabes dits « palestiniens » avaient accepté la proposition d’Ehud Olmert, donnant tout ce qu’ils demandaient, mais ils l’ont refusée !

Ils l’auraient déjà été, au départ, si ces territoires appartenaient auparavant à un État appelé « Palestine » et que les Juifs auraient conquis, or il n’y avait pas d’État « palestinien » ici auparavant, il n’y avait même pas de « peuple palestinien » en dehors du peuple juif, toujours majoritaire dans cette région et dont les membres étaient définis comme « palestiniens » jusqu’en 1948, puis appelés « Israéliens » dès la création de l’Etat d’Israël). La Palestine, elle-même, était une région qui avait été elle même conquise par l’Empire ottoman. Le nom même de « Palestine » a été donné par un autre empire colonisateur : l’Empire romain.

Ces territoires ont donc toujours fait partie d’Israël, sauf lorsque la Jordanie (avec 5 autres pays arabes) a lancé une guerre d’anéantissement contre Israël et a conquis, en bon peuple colonisateur et impérialiste, ces territoires. Israël les a libéré en 1967, et c’est cette libération que l’O.N.U définit comme une colonisation juive !

Il suffit pourtant d’ouvrir les yeux : dans le monde, il y avait plein de peuples, la plupart ont disparus, massacrés par les puissances coloniales que sont la civilisation arabo-musulmane et l’Europe. Et ce sont, précisément, elles qui accusent Israël de colonisation !! C’est un grand foutage de gueule !

Cette résolution est portée et défendue par des pays qui ont tous le rêve d’avoir plus que ce qu’ils ont. Nous, nous voulons seulement avoir ce que nous avons, pas plus… Mais nous refusons de le perdre.

En voulant que ces territoires soient arabes, ces nations impérialistes et colonisatrices soutienne la conquête arabe et antisémite, entre « bonnes » civilisations colonisatrices, elles s’entre-aident et veulent, en réalité, la destruction d’Israël et ce qu’elle implique : un nouveau génocide contre les Juifs !

Naftali Benett, – ministre de l’Education israélien d’Habayit Hayehoudi, s’est exclamé :  » Cette décision de l’ONU est comprise par des milliers de terroristes comme un ordre de mobilisation. Cette décision est la conséquence directe de la politique d’Oslo, des incessantes concessions israéliennes et des déclarations de soutien à la création d’un Etat terroriste au cœur d’Israël. Ces concessions et déclarations de bonne volonté ne nous ont amené ni amour ni respect de la part de la communauté internationale mais au contraire pressions et mépris. »

Elie Ben-Dahan – vice-ministre de la Défense israélien – a déclaré à la suite de ce vote : « Il faut sévèrement sanctionner l’Autorité Palestinienne pour ce qu’elle a fait. car cette décision qu’elle a suscitée au Conseil de sécurité est une violation flagrante des accords d’Oslo. Israël doit annuler ces accords sans délai. Il faut aussi supprimer les autorisations de VIP de responsables de l’Autorité Palestinienne et les empêcher de parcourir le monde en poussant les pays à lutter contre Israël. »

Shouli Moualem – députée d’Habayit Hayehoudi a, de son côté, clamé : « Israël soit cesser d’avoir peur des décisions internationales. Nous avons aussi des moyens de réagir face à cette décision prise grâce à l’attitude d’une administration américaine hostile ».

Et c’est en cela que cette résolution est un cadeau : elle nous permet de nous réveiller et de ne plus nous laisser berner par les belles promesses des nations. Le temps des accords d’Oslo et des compromis (consentis exclusivement par les Juifs) est terminé. Cette résolution a fait l’effet d’un électrochoc. Nous voyons clair maintenant et nous sommes bien décidé à ne plus jouer ce jeu du gentil que l’on piétine, que l’on écrase, que l’on menace.

Les pressions de la France, et même celles du monde entier ne nous font pas peur. Nous avons tant vécu et tant connu, combien d’ennemis autrement plus redoutables que ceux d’aujourd’hui ont voulu nous casser, nous briser, nous anéantir…

Ce n’est pas ces mariols d’aujourd’hui qui nous feront peur !

Mais cette résolution nous a renforcé, ressoudés, réunis, et nous sommes plus forts et plus déterminés aujourd’hui. Nous ne céderons plus rien.

Comme l’a très bien évoqué Naftali Benneth « Ces concessions et déclarations de bonne volonté ne nous ont amené ni amour ni respect de la part de la communauté internationale mais au contraire pressions et mépris. » … Le jeu est terminé. Nous avons été généreux, trop généreux, jusqu’à présent, nous avons été jusqu’à menacer notre sécurité en espérant trouver la paix… Qu’avons-nous eu ? Des missiles tirés depuis Gaza, une pluie quotidienne d’attaques politiques et diplomatiques à l’O.N.U, à l’U.E, aux Etats-Unis et dans les différents forums internationaux, une offensive sur l’économie, un boycott dans les campus des universités, dans la musique, la science, etc…

Tout ceci, c’est terminé. Nous ne jouerons plus ce jeu. Nous ferons comme font les Arabes : nous exigerons tout et nous ne céderons absolument sur rien du tout. Nous ne transigerons pas.

Nous construirons où bon nous semblera sur notre terre sans demander d’autorisation à qui que ce soit ni attendre de permission de qui que ce soit. Il n’y a plus d’État palestinien qui tienne car cette offensive était la goutte qui a fait débordé le vase de la patience juive !

Tout ceci a été rendu possible par toutes ces offensives menées quotidiennement contre Israël, celle-ci était la dernière, celle qui clôt définitivement ce chapitre du Juif trop bon trop con. En nous poussant ainsi à bout, ces nations nous ont décidé :

Ce Juif-là, n’existera désormais plus.

Nous existons et nous n’en demandons la permission à personne.

Nous n’avons de comptes à rendre qu’à nous-mêmes, certainement pas à toutes ces nations criminelles qui ont fait et font encore tant de mal au monde !

Merci donc à Obama, à la France, à l’O.N.U, mais aussi à la Nouvelle-Zélande, au Venezuela, à la Malaisie, au Sénégal (qui ont sommé l’Égypte de déposer cette résolution vendredi alors qu’elle voulait repousser son dépôt, et ont finalement décidé de déposer cette résolution eux-mêmes), merci à tous les pays qui ont voté en faveur de cette résolution ce samedi vendredi 23 décembre 2016 ! Vous nous avez permis de nous réveiller, de nous ressaisir !

 

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Europe go home !

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Alors que l’Europe fait mine d’avoir une âme charitable en accueillant des millions de migrants en provenance de Syrie et d’Irak -le fief de l’Etat islamique- depuis 2015 (ce qui est surtout un suicide déguisé car elle est en pleine crise économique et  devrait déjà aider ceux qui sont sur son sol et qui n’ont plus de toit et plus de travail, et qu’elle est déjà dépassée par les attentats islamistes sur son sol et que, parmi les migrants, se trouvent des islamistes -entre autres de l’E.I- infiltrés ainsi que les tortionnaires génocidaires du régime Al Assad), alors que les Noirs, en Afrique du Sud ont retrouvé leur souveraineté, alors que les Juifs ont également retrouvé leur souveraineté (même si cette même Europe la leur fait payer au prix fort dans sa politique anti-israélienne), cette même Europe ne se décide toujours pas à réparer son crime perpétré il y a un peu plus de 400 ans : L’Angleterre, l’Irlande, la France, l’Espagne, le Portugal sont arrivés sur une terre qui n’était pas la leur, ont traité comme des intrus ceux qui se trouvaient là, ont trahi toutes leurs promesses de paix, ont massacré les autochtones (d’authentiques exterminations génocidaires) et parqué dans des réserves le petit nombre ayant survécu et ont construit en dur, pour dire qu’ils sont désormais chez eux et qu’ils n’en bougeront plus.

L’Europe ne devrait pas accueillir les migrants de Syrie et d’Irak, parce qu’elle doit réparer son crime historique en faisant rentrer sur son sol tous ceux qui aujourd’hui sont sur ces terres indiennes (les Etats-Uniens, les Canadiens, les Brésiliens, les Mexicains, les Argentins, etc…) doivent revenir en Europe d’où ils sont originaires et rendre ces terres à leur possesseurs historiques et légitimes, les Indiens d’Amérique et leur rendre leur liberté, leur souveraineté et leur fierté.

Amerindiens

Il ne suffit pas, hypocritement, de se dire « Ah oui, les Indiens, les pauvres ! », il faut RÉPARER ! Et le faire maintenant ! Chaque jour ajoute à l’injustice et au drame de ce crime.

Les Indiens sont brisés aujourd’hui, plus de 90% de leurs tribus ont été massacrées. Plus de 80% des Indiens sont au chômage, on les laisse pourrir dans leurs réserves, ils s’autodétruisent par l’alcool et les drogues, et le taux de suicide chez les Indiens est important !

Il est plus que temps de réparer cette injustice, ce crime épouvantable commis par des êtres sans scrupules.

Ceux qui voudront rester devront le demander aux Indiens d’Amérique et seuls les Indiens d’Amérique devront pouvoir décider librement s’ils acceptent ou non, et s’ils acceptent alors les Européens d’Amériques seront soumis aux lois des États amérindiens de l’Amérique du nord à l’Amérique du sud

Il est temps de réparer ce crime, car chaque jour qui passe est la perpétuation de ce crime commis il y a 400 ans. Chaque jour passant est le cautionnement et une justification de ce crime. Ce crime n’a pas eu lieu il y a 400 ans… et c’est là tout le problème : cela fait 400 ans qu’il dure !

Il est temps à l’Europe de se retirer des Amériques.

Voilà qui est infiniment prioritaire sur toute autre considération. Les Européens n’étaient pas chez eux quand ils sont arrivés il y a 400 ans, aujourd’hui, et même s’ils prétendent le contraire, ils ne le sont toujours pas…  Et ils ne le seront jamais.

Le thanksgiving, célébré tous les ans par les États-uniens (les Européens vivant sur le sol américain) pour remercier Dieu d’avoir commis ce crime envers les Indiens, de les avoir chassés, de les avoir cassés, détruits, génocidés et parqués, ce qu’ils résument par « la victoire de la conquête », c’est une honte pour les États-uniens de célébrer une telle fête et cette fête est une insulte à Dieu.

Les Européens sont des intrus, des voleurs et des parasites sur ces terres, et ils le resteront tant qu’ils ne les restitueront pas à ceux à qui ils appartiennent.

L’Europe doit se retirer, elle doit décoloniser.

L’heure est venue.

Amérindien

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Soutenons la lutte des Indiens d’Amérique !

ATTENTION, URGENCE ABSOLUE : PIKOUA’H NEFESH (VIE EN PERIL) !

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Les Indiens d’Amérique ont un besoin vital de notre soutien et, en tant que Juifs, nous avons une double obligation : celle de la tsedaka (la justice) et celle du tikoun ‘olam (réparation du monde).

Nous avons l’obligation morale de les aider, ils ont été, comme nous, expropriés, discriminés et doivent aujourd’hui se battre pour leur survie. Leur existence est aujourd’hui menacée.

L’Europe regarde aujourd’hui vers la Syrie et se scandalise de ce que vivent les Syriens… Il y a un scandale beaucoup plus ancien et personne n’a rien fait pour réparer cette injustice insupportable : les Amérindiens, que cette même Europe a détruit par l’expropriation, le vol de la terre de leurs ancêtres, l’alcool et les drogues et qui les parque, depuis, dans des réserves, comme s’ils étaient de simples invités indésirables, tout juste tolérés !

Pas un mot, pas un geste de l’Europe pour leur venir en aide et réparer toutes ces souffrances, tout ce sang, toute cette injustice hurlante qui leur a été faite depuis maintenant plusieurs siècles !

Ce que l’Europe ne veut pas faire, nous, Juifs, le ferons ! Réparons le monde !

Notre retour à Sion est un début, il nous faut aujourd’hui aider nos frères et sœurs  Indiens.

Donnez à la mesure de vos possibilités mais donnez. C’est vital.

Voici le site d’une fondation composée d’Indiens et créée par eux. Il s’agit du NARF (Native Americans Rights Fund) : http://www.narf.org

Si vous voulez en connaître davantage sur la situation des Indiens en Amérique, voici une excellente série peu connue en Europe (tiens donc !), série réalisée par Steven Spielberg… il s’agit de la série Into The West (trouvable uniquement en VOSTF).

La série est très bien jouée, avec de vrais Indiens, elle s’étend sur 4 DVDs et aborde bien des aspects de ce qu’ont vécu les Indiens d’Amérique. Chaque DVD comporte 2 épisodes, chaque épisode dure 1h30.

Les épisodes sont assez inégaux (on peut reprocher à certains d’entre eux la luminosité insuffisante, les trop nombreux personnages, le changement d’acteurs incarnant les mêmes personnages à différentes périodes de leur vie, on peut se demander « Et untel, il fait quoi pendant ce temps ? On n’en entend plus parler ! », mais cette série vaut vraiment la peine d’être regardée, ne serait-ce que pour bien comprendre la manière dont les choses se sont mises en place…)

Voici quelques liens où vous pouvez vous la procurer en France :

Amazon.fr

Priceminister

Fnac

En dehors de la France :

Amazon.com

Amazon.ca

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Le proverbe juif, provenant du Talmud (et récupéré et détourné ensuite par pas mal de monde !) « Qui sauve une vie sauve l’humanité » me fait nous poser la question : Et si nous sauvions, là, maintenant, sans attendre davantage, plusieurs humanités d’un coup ?

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Étiquetage des produits juifs (la France de l’ignoble)

C’est furieux que j’ai appris le vote de la France, ce pays qui se dit « ami » et qui nous plante un couteau de boucher plus grand qu’elle dans le dos plusieurs centaines de milliers de fois pour nous saigner à blanc. En colère, j’ai tenté d’écrire au ministère des affaires étrangères français mais ces gens sont, bien entendu, injoignables, j’ai alors décidé d’envoyer un mail à l’ambassade de France en Israël. En voici la teneur :

« Bonjour,

Je vous envoie ce mail qui dit les choses clairement et je vous demande d’avoir l’honnêteté de le lire jusqu’au bout, même si certains de mes propos peuvent heurter votre conception de l’État français.

Une fois de plus, la France s’implique dans une politique très clairement antisémite en inscrivant au journal officiel l’obligation d’étiqueter les produits fabriqués au-delà de la ligne d’armistice, la ligne verte, en Israël.

Une fois de plus, la France s’attaque aux Juifs en prenant le plus officiellement du monde une position politique raciste à l’encontre du peuple juif. Pétain n’est plus en France physiquement mais son esprit nauséabond semble ne jamais l’avoir quittée.

En effet, l’État français a toujours compté parmi les États les plus hostiles aux Juifs mais, à la différence de Pétain, il ne l’attaque plus de front. Il les attaque en visant leur État, en mentant délibérément à la population française et au reste du monde, en soutenant de toutes ses forces la politique mensongère et raciste de l’Autorité Palestinienne et des pays arabes (ce sont ces pays qui ont le pétrole et la France est prête à sacrifier toute droiture et justice au nom de quelques gouttes noires pour tenter de sauver son économie en faillite, et plus encore depuis la crise des subprimes !)

Après avoir qualifié de « colonisateurs » les Juifs s’établissant au-delà de cette ligne verte, de  « colonies » les territoires situés au-delà de la ligne d’armistice tracée sans avoir pour but de  définir des frontières (avec quel État, d’ailleurs ? L’État de Palestine n’ayant jamais existé ! La Palestine, avant le mandat britannique ÉTAIT LE NOM D’UNE RÉGION, une région conquise par beaucoup de peuples, et dernièrement, par l’Empire ottoman !) suite à une guerre d’anéantissement lancée simultanément par les armées régulières de 6 pays arabes contre Israël (pays qu’Israël a repoussé seul, fait historique dont la France semble ne s’être jamais remise –souhait  secret d’un nouveau génocide subi par les Juifs, ainsi que celui de la perte de leur État ?- ), après avoir voté la reconnaissance d’un État de Palestine non membre à l’ONU, après avoir tenté de criminaliser la circoncision et l’abattage rituel juifs, après avoir soutenu toutes les résolutions anti-israéliennes (qui sont des résolutions mensongères , calomnieuses, motivées par un antisémitisme bien réel, proposées par des pays opposés à ce que les Juifs aient leur État, surtout si celui-ci s’établit sur leurs terres historiques (chose qu’aimerait bien gommer la France), après avoir voté une résolution de l’UNESCO islamisant le Kever Ra’hel (la tombe de Rachel), la Ma’arat Hamakhpella (le Caveau des Patriarches),  le Har Habayit (le Mont du Temple) et le Kotel Hama’aravi (le Mur Occidental, dit « Mur des Lamentations »), après avoir autorisé des manifestations pro-terroristes (pro-‘Hamas et pro-‘Hezbollah) dans les rues de Paris, les mobilisations et la propagande du BDS (tout en prétendant lutter contre le BDS, on se demande d’ailleurs bien en quoi faisant !!!) la France se salit une nouvelle fois en inscrivant au journal officiel  l’obligation d’étiquetage des produits fabriqués par des Juifs au-delà de la ligne verte, et en imposant les mots « colonie israélienne » !

Les territoires situés derrière cette ligne ne sont ni Arabes ni palestiniens, ils sont seulement disputés. En novembre 1947, le partage de ce qui restait de la Palestine mandataire (après que les Anglais aient arbitrairement et injustement donné déjà 80% de ce territoire aux Arabes (partie qui s’est depuis appelée « Transjordanie », puis « Jordanie »)), l’ONU proposait le partage des 20% restants en un Etat juif et un Etat arabe… LES ARABES ONT REJETÉ CETTE RÉSOLUTION ! ILS NE VOULAIENT PAS D’ÉTAT ARABE ! Ils voulaient uniquement la destruction totale de l’État juif !

Dès lors, quand la France appelle les territoires situés au-delà de la ligne verte « territoires palestiniens » , il s’agit d’un mensonge, d’une IMPOSTURE historique et politique !

En 1948, 6 armées arabes (l’Égypte, la Jordanie, l’Arabie saoudite, le Liban, la Syrie et l’Irak), pénètrent en territoire Israélien pour massacrer, par voie terrestre et aérienne, tous les Juifs et détruire le tout jeune État naissant.

Les accords d’Oslo ont été signés en 1993. Ils prévoyaient l’échange « paix contre territoires » (concept stupide impliquant que les uns –les Juifs- voulaient la paix et pour cela étaient prêts à sacrifier des territoires, et les autres – les Arabes- voulaient les territoires et étaient prêts pour les avoir à sacrifier leur désir de guerre et leurs aspirations génocidaires à l’encontre des Juifs). Les Juifs ont respecté leur part d’engagement. Ils se sont retirés de Gaza, ont accepté le principe de rognage de leur territoire sur la base de 3 zones : la zone A (civilement et militairement gérée par les Arabes dits « palestiniens », la zone B (gérée civilement par les Arabes dits « palestiniens » et militairement par les Juifs (Israël) et la zone C (gérée civilement et militairement par les Juifs (Israël)… (Étonnant que la France ne précise jamais cela quand elle parle de ce qu’elle ose appeler des « colonies » !!!!)

Les Arabes, eux, n’ont jamais tenu leurs engagements signés à Oslo : Arafat n’a jamais supprimé les appels à la destruction d’Israël figurant dans la charte de l’OLP, les Arabes dits « palestiniens » n’ont eu de cesse de déclarer la guerre aux Juifs (Israël) et de verser leur sang. Les intifadas, les roquettes lancées quotidiennement par le ‘Hamas sur le reste d’Israël, les enlèvements d’Israéliens juifs, etc…

Je sais bien que la France prétend (dans le meilleur des cas) que ces territoires doivent être laissés vacants de façon à ce qu’ils puissent être donnés aux Arabes… Mais d’abord pourquoi  devraient-ils leur être donnés alors qu’ils ont déjà un État offert par les Britanniques sur 80% de la Palestine mandataire ? Pourquoi le devraient-ils  alors que les Arabes ont refusé le plan de partage proposé par l’ONU ? … En remerciement, en récompense de leur terrorisme ? De tout notre sang versé ?  Ont-ils fait quoi que ce soit qui justifie ou qui mérite de leur donner un État ? Les Arabes sont-ils un peuple persécuté et sans État où se réfugier (comme l’était le peuple juif avant de faire renaître Israël) ? Regardez donc la carte du monde et vous aurez votre réponse sur ce point !

Les Arabes ont conquis bon nombre de pays au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, ils ont réussi à imposer l’islam dans un certain nombre de pays en Afrique sub-saharienne et en Asie !

Ils ont tenté de conquérir une nouvelle fois Israël en 1948 !

Ce n’est pas nous, les colonisateurs !

Ce n’est pas nous qui exproprions les peuples et leur volons leurs terres !

Demandez aux Coptes, demandez aux Kurdes, demandez aux Amazighs (le peuple Berbère), demandez… nous.

Mis à part tout cela, le fait que ces territoires puissent être soumis un jour à une cession n’implique EN AUCUNE FAÇON de soutenir ou même justifier une politique judenrein dans ces territoires… Israël comporte bien des Arabes, non ? Pourquoi les Arabes auraient-ils le droit de faire ou même d’imaginer un pays sans le moindre Juif ?????

Si Israël disait seulement « Imaginez Israël sans Arabes », le monde entier et la France la première tomberait dessus violemment en accusant Israël de racisme (et de tous les maux –et mots- dont il l’accable déjà –et sans la moindre raison ! Juste par haine contre l’Etat juif !), par contre, que les Arabes revendiquent un Etat sans le moindre Juif, tout le monde trouve cela normal (???????????????????)

 Enfin, je terminerais par l’étiquetage des produits fabriqués par des Juifs au-delà de la ligne verte : « « Produit de Cisjordanie (colonie israélienne) ». Si le produit vient de Palestine mais pas d’une colonie, la mention pourrait être la suivante : « Produit de Cisjordanie (produit palestinien) ». » (cf. Le Monde : http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/11/12/comprendre-l-etiquetage-des-produits-fabriques-dans-les-colonies-israeliennes_4808515_3218.html )

Ce type d’étiquetage n’est obligatoire pour aucun autre pays au monde ! Même lorsque ces pays sont objectivement de véritables colonisateurs, oblige-t-on, par exemple, au nom de l’information du consommateur, les produits fabriqués par la France en Martinique, en Guadeloupe, en Corse, en Bretagne, etc… de coller des étiquettes « Produit de Martinique / Corse / Bretagne / Guadeloupe, etc… (colonie française) » ????

Pour les produits fabriqués par la Turquie à Chypre, « Produit de Chypre (colonie turque) » ???

« Produit du Tibet (colonie chinoise) » ???

« Produit des Amériques (colonies européennes) » ???

« Produit de Tunisie (colonie arabe) » ???

« Produit d’Algérie (colonie arabe) » ???

« Produit du Maroc (colonie arabe) » ???

« Produit d’Égypte (colonie arabe) » ???

Etc.. etc… etc…

Non. Cette mesure ne vise QUE l’État d’Israël, que l’État juif, et donc que les Juifs !

Cette politique d’étiquetage hostile à l’État juif, et donc aux Juifs, est un écho direct aux inscriptions nazies sur les vitrines des magasins juifs, pour indiquer que « tel magasin » est tenu par des Juifs !

L’autre partie (« Si le produit vient de Palestine mais pas d’une colonie, la mention pourrait être la suivante : « Produit de Cisjordanie (produit palestinien) » est tout simplement un autre mensonge, présentant « la Palestine » comme un État… Un État qui ne peut exister dans les circonstances actuelles et sans l’accord de l’État en place (Israël).

Les conséquences pratiques directes sur le terrain et en France :

–          Les Arabes comprennent qu’ils peuvent tout obtenir sans faire les moindres concessions, sans justification et tout en versant le sang –ce qui ne fera que renforcer leur intransigeance et éloignera toute perspective de paix en Israël et renforcera le terrorisme dans le monde (puisqu’il est possible de tout obtenir par la violence ! Pas besoin de perdre du temps en discussions !)

–          Les gens achetant ces produits (le plus souvent des Juifs) seront insultés,  lynchés,  assassinés en France et dans les pays de l’UE (dans le magasin, en sortant du magasin, ou à leur domicile, après avoir été suivis !)

Voilà toutes les raisons pour lesquelles  cette mesure est hautement criminelle et fondamentalement antisémite ! Et je la dénonce avec la plus grande force !

Cordialement,

N….. K…. L….. »

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Israël / Palestine, Juifs / Arabo-musulmans : Qui sont les bons ? Qui sont les mauvais ?

J’ai voulu intituler cet article « Israël / Palestine, Juifs / Arabo-musulmans : Qui sont les bons ? Qui sont les mauvais ? »… Qu’on ne vienne pas m’accuser de manichéisme, qu’on ne vienne pas prétendre qu’il n’y a ni bon ni mauvais. Ce genre d’affirmation relativiste est stupide et complètement invalide…

Dans un conflit, il y a toujours un bon et un mauvais, une cause juste et une cause dégueulasse qui s’affrontent. Le relativisme est l’argument des gens ne connaissant pas les racines du conflit et ne veulent pas se fatiguer à les apprendre.

Que ceux qui ne veulent pas s’informer passent leur chemin, ce blog s’adresse aux autres !

Beaucoup de gens ignorent beaucoup de choses sur le conflit israélo-palestinien, ainsi que la nature même de celui-ci. Un certain nombre pense que les Palestiniens sont des victimes et les Israéliens sont d’insupportables racistes, colonisateurs, cruels et fanatiques…

Qu’en est-il réellement ?

Il faut d’abord savoir que ceux que l’on appelait « Palestiniens » jusqu’en 1948, c’était les Juifs vivant en Palestine. Les Arabes ne se sont appelés « Palestiniens » qu’en 1965, avec le discours nationaliste de Yasser Arafat.

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Il faut déjà comprendre que, contrairement aux idées reçues, le problème n’est pas d’ordre territorial mais d’ordre ethnique. Ce qui se joue en réalité n’est pas un affrontement entre Israéliens et « Palestiniens » mais entre Arabo-musulmans et Juifs et c’est d’ailleurs le  cœur du problème : si le problème était simplement d’ordre territorial, il serait déjà résolu quand lorsque l’O.N.U en 1948, avait proposé la résolution 181 appelant à la création d’un État juif et d’un État arabe vivant en paix et en sécurité côte à côte, résolution que les Juifs, dans leur désir insatiable de  la paix, de l’amitié et la co-existence ont instantanément accepté, tandis que les Arabes l’ont catégoriquement rejetée préférant lancer deux guerres d’anéantissement contre les Juifs (1948 et 1967) et devenir des collaborateurs actifs du régime nazi, il serait déjà résolu depuis 1948, quand le tout jeune Etat d’Israël a tendu une main amicale et fraternelle aux Arabes dans sa déclaration d’indépendance. Mais le vrai problème est d’une toute autre nature : une des deux parties veut purement et simplement la destruction de l’autre, sa disparition totale de la surface de la terre et ne sera jamais satisfaite tant que cet objectif ne sera pas atteint. Le problème, c’est l’aspiration génocidaire des Arabes à l’encontre des Juifs et le refus de mourir des Juifs.

Pour preuve :

En 1929, bien avant la renaissance de l’Etat d’Israël (19 ans plus tôt !), les Arabes ont massacré des Juifs à ‘Hevron (Hébron).

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Pendant la « grande » révolte arabe, en Palestine mandataire, entre 1936 et 1939, les Arabes ont attaqué les Britanniques, mais ils s’en prirent également aux Juifs. Il n’était pourtant pas encore question de territoires ni de l’Etat d’Israël puisque ce dernier n’a été créé que 9 ans plus tard !

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Destruction par les Arabes des maisons juives à Yaffo (Jaffa) (1936)

La haine que les Arabes ont pour les Juifs les a poussé à faire alliance avec les nazis en 1942, dans l’espoir de pouvoir étendre la Shoah jusqu’en Palestine. Le mufti de Jérusalem, ‘Haj Amin Al ‘Husseini était alors le représentant  Arabes en Palestine, il  n’hésita pas à copiner avec Heinrich Himmler…

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Le mufti Al ‘Husseini avec Heinrich Himmler

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Dédicace de Himmler

Heinrich Himmler with Haj Amin El Husseini --- Image by © Bettmann/CORBIS

Le mufti Al ‘Husseini et Heinrich Himmler (photo de Bettmann/CORBIS)

… avec Adolf Hitler …

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Le mufti Al ‘Husseini avec Adolf Hitler

… et avec d’autres nazis notoires.

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Le mufti Al ‘Husseini avec un responsable nazi

Le mufti Al ‘Husseini à une réunion nazie

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Le mufti Al ‘Husseini avec ses copains nazis

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Le mufti Al ‘Husseini passant ses troupes en revues en faisant le salut nazi

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Le mufti Al ‘Husseini à table avec ses copains nazis

Le mufti Al ‘Husseini a d’ailleurs déclaré :

 » Les principes de l’islam et ceux du nazisme présentent de remarquables ressemblances (…) Tuez les juifs partout où vous les trouverez. Cela plaît à Dieu, à l’Histoire et à la religion (…) Les Allemands n’ont jamais causé de tort à un musulman, et ils combattent à nouveau contre notre ennemi commun, mais surtout, ils ont résolu le problème juif » *

(* propos recueillit dans le magasine Axe & Alliés, juillet-août 2010, numéro 21)

Une collaboration monstrueuse qui n’a jamais été condamnée ni déplorée par les Arabes dits « palestiniens » ensuite.

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Arabes dits « palestiniens » posant devant des drapeaux avec des symboles nazis et le nom « Palestine »

D’ailleurs la famille ‘Husseini est très fière de son passé et a même son site en ligne : http://sahusseini.com

En 1948, dès la déclaration d’indépendance de l’État d’Israël dans laquelle les Juifs lançaient un signal fort et chaleureux d’amitié aux Arabes, 6 armées arabes (Égypte, Syrie, Arabie Saoudite, Irak, Jordanie et Liban) ont ouvert, contre le tout jeune État juif, une guerre d’anéantissement.

Le Liban et la Syrie arrivent par le nord, l’Égypte pénètre dans la bande de Gaza,…

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la Jordanie franchit le Jourdain et détruit les synagogues et les maisons juives la ville de Jérusalem et s’y installe

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Destruction des quartiers juifs de Jérusalem par la Jordanie (1948)

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Destruction des rues juives de Jérusalem par la légion arabe (la Jordanie)(1948)

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Juifs évacuant Jérusalem conquise par les Jordaniens (1948)

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Rachel Levy, jeune fille juive de 7 ans, fuyant pendant que les Arabes mettaient à sac la ville de Jérusalem après l’avoir conquise (28 mai 1948) (photo John Phillips)

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Juifs sur le point de quitter Jérusalem encerclée par les Jordaniens (juin 1948) (photo de John Phillips)

(ci-dessus, expropriation et expulsion des habitants juifs de la partie est de Jérusalem)

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Destruction des quartiers juifs de Jérusalem à la dynamite lors de l’annexion de Jérusalem par les Jordaniens (1948) (photo de John Phillips)

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Vieux rabbin exproprié, chassé de chez lui par la légion arabe (les Jordaniens) (1948) (photo de John Phillips)

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Shaar letsion, expulsion des Juifs (1948) (photo de John Phillips)

Aujourd’hui, l’Autorité Palestinienne (présidée par Ma’hmoud Abbas, plus connu au Moyen-Orient sous le nom d’Abu Mazen) n’a en rien renoncé aux liens étroits qui a lié les Arabes avec les nazis du temps du mufti Al ‘Husseini.

Israël a, en son sein, 2 millions d’Arabes. L’Autorité Palestinienne, suivant le plan d’éradication par étape prôné plus tôt par Yasser Arafat, veut, dans un 1er temps un État palestinien sans le moindre Juif.

Netanyahu, le Premier ministre israélien, a déclaré ceci en septembre 2016 :

« J’ai toujours été perplexe quant à l’affirmation que les localités juives de Judée-Samarie sont un obstacle à la paix. Personne ne pourrait sérieusement prétendre que les deux millions d’Arabes vivants en Israël sont un obstacle à la paix. Ils ne le sont pas. Au contraire (….) La diversité d’Israël exprime son ouverture d’esprit et sa volonté pour la paix. Pourtant, les dirigeants palestiniens exigent un État palestinien avec une condition préalable – Pas de Juifs. Cette demande de nettoyage ethnique est purement scandaleuse (…) C’est d’autant plus scandaleux que le monde ne trouve pas cela scandaleux. Certains pays favorisent même cet outrage.

Posez-vous la question : accepteriez-vous un nettoyage ethnique dans votre État ? Un territoire sans Juifs, sans Hispaniques, sans Noirs ?

Depuis quand l’hypocrisie est une base pour la paix ? En ce moment, les écoliers juifs en Judée-Samarie jouent dans des bacs à sable avec leurs amis.

Leur présence rend-elle la paix impossible ? Je ne le pense pas. (…) Je pense que ce qui rend la paix impossible est l’intolérance envers les autres. Les sociétés qui respectent chaque individu sont celles qui aspirent à la paix. Les sociétés qui exigent le nettoyage ethnique ne souhaitent pas la paix. Je rêve d’un Moyen-Orient où les jeunes Arabes et les jeunes Juifs étudient ensemble, travaillent ensemble et vivent ensemble côte à côte dans la paix. Notre région a besoin de davantage de tolérance et non le contraire.

La prochaine fois que vous entendez que les Juifs ne peuvent pas vivre quelque part, et encore moins dans leur patrie ancestrale, prenez le temps de penser aux conséquences.

Le nettoyage ethnique comme solution pour la paix est absurde. Il est temps que quelqu’un le dise. Je viens de le faire »

Et il est vrai que dans un conflit, toutes les personnes (Nelson Mandela, Martin Luther King Jr, etc.) dont le combat est juste ont prôné la  fin de la discrimination, la fin de la ségrégation, l’arrivée victorieuse de la co-existence, de la tolérance et de la paix :  En revanche, toutes les personnes mauvaises rejettent toute coexistence et prône la disparition totale d’un peuple ou la mise en place de sociétés non-mixtes et à deux vitesses (Ku Klux Klan, Boers, etc…)

Voici, par exemple, le discours intégral de Martin Luther King Jr « I Have A Dream » traduit en français :

« Je suis heureux de me joindre à vous aujourd’hui pour participer à ce que l’Histoire appellera la plus grande démonstration pour la liberté dans les annales de notre nation.

Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre aujourd’hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation d’Émancipation. Ce décret capital se dresse, comme un grand phare illuminant d’espérance les millions d’esclaves marqués au feu d’une brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer la longue nuit de leur captivité.

Mais, cent ans plus tard, le Noir n’est toujours pas libre.

Cent ans plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination.

Cent ans plus tard, le Noir vit à l’écart sur son îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle.

Cent ans plus tard, le Noir languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve exilé dans son propre pays.

C’est pourquoi nous sommes venus ici aujourd’hui dénoncer une condition humaine honteuse. En un certain sens, nous sommes venus dans notre capitale nationale pour encaisser un chèque. Quand les architectes de notre République ont magnifiquement rédigé notre Constitution de la Déclaration d’Indépendance, ils signaient un chèque dont tout Américain devait hériter. Ce chèque était une promesse qu’à tous les hommes, oui, aux Noirs comme aux Blancs, seraient garantis les droits inaliénables de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur.

Il est évident aujourd’hui que l’Amérique a manqué à ses promesses à l’égard de ses citoyens de couleur. Au lieu d’honorer son obligation sacrée, l’Amérique a délivré au peuple Noir un chèque en bois, qui est revenu avec l’inscription “ provisions insuffisantes ”. Mais nous refusons de croire qu’il n’y a pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance, en notre pays. Aussi, sommes-nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous donnera sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

Nous sommes également venus en ce lieu sacrifié pour rappeler à l’Amérique les exigeantes urgences de l’heure présente. Ce n’est pas le moment de s’offrir le luxe de laisser tiédir notre ardeur ou de prendre les tranquillisants des demi-mesures.

C’est l’heure de tenir les promesses de la démocratie.

C’est l’heure d’émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale.

C’est l’heure d’arracher notre nation des sables mouvant de l’injustice raciale et de l’établir sur le roc de la fraternité.

C’est l’heure de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de Dieu.

Il serait fatal pour la nation de fermer les yeux sur l’urgence du moment. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans que n’advienne un automne vivifiant de liberté et d’égalité.

1963 n’est pas une fin, c’est un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de se défouler et qu’il se montrera désormais satisfait, auront un rude réveil, si la nation retourne à son train-train habituel.

Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse.

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice : en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas nous rendre coupables d’agissements répréhensibles.

Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l’amertume et de la haine. Nous devons toujours mener notre lutte sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique.

Sans cesse, nous devons nous élever jusqu’aux hauteurs majestueuses où la force de l’âme s’unit à la force physique.

Le merveilleux esprit militant qui a saisi la communauté noire ne doit pas nous entraîner vers la méfiance de tous les Blancs, car beaucoup de nos frères blancs érigent, par leur présence ici aujourd’hui, la preuve, qu’ils ont compris que leur destinée est liée à la nôtre.

L’assaut que nous avons monté ensemble pour supprimer les remparts de l’injustice doit être mené par une armée bi-raciale. Nous ne pouvons marcher tout seul au combat. Et au cours de notre progression il faut nous engager à continuer d’aller de l’avant, ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière.

Il y a des gens qui demandent aux militants des Droits Civiques : “ Quand serez-vous enfin satisfaits ? ”

Nous ne serons jamais satisfaits aussi longtemps que le Noir sera la victime d’indicibles horreurs de la brutalité policière.

Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos corps, lourds de la fatigue des voyages, ne trouveront pas un abri dans les motels des grandes routes ou les hôtels des villes.

Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d’aller d’un petit ghetto à un ghetto plus grand.

Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos enfants, même devenus grands, ne seront pas traités en adultes et verront leur dignité bafouée par les panneaux “ Réservé aux Blancs ”.

Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps qu’un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu’un Noir de New-York croira qu’il n’a aucune raison de voter.

Non, nous ne sommes pas satisfaits et ne le serons jamais, tant que le droit ne jaillira pas comme l’eau, et la justice comme un torrent intarissable.

Je n’ignore pas que certains d’entre vous ont été conduis ici par un excès d’épreuves et de tribulations.

D’aucuns sortent à peine d’étroites cellules de prison.

D’autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d’être battus par les orages de la persécution et secoués par les bourrasques de la brutalité policière.

Vous avez été les héros de la souffrance créatrice.

Continuez à travailler avec la certitude que la souffrance imméritée vous sera rédemptrice.

Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Caroline du Sud, retournez en Georgie, retournez en Louisiane, retournez dans les taudis et les ghettos des villes du Nord, sachant que de quelque manière que ce soit, cette situation peut et va changer. Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir.

Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, nous ayons à faire face à des difficultés aujourd’hui et demain, je fais toujours ce rêve : c’est un rêve profondément ancré dans l’idéal américain.

Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : “ Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux ”.

Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Georgie les fils d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve qu’un jour, même l’État du Mississippi, un État où brûlent les feux de l’injustice et de l’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère.

Je fais aujourd’hui un rêve !

Je rêve qu’un jour, même en Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur à la bouche pleine des mots “ opposition ” et “ annulation ” des lois fédérales, que là même, en Alabama, un jour les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme frères et sœurs.

Je fais aujourd’hui un rêve !

Je rêve qu’un jour toute la vallée sera relevée, toute colline et toute montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout être fait de chair.

Telle est notre espérance. C’est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud.

Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir, une pierre d’espérance.

Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité.

Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens : “ Mon pays, c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté !”

Et, si l’Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai.

Que la cloche de la liberté sonne du haut des merveilleuses collines du New Hampshire !

Que la cloche de la liberté sonne du haut des montagnes grandioses de l’État de New-York !

Que la cloche de la liberté sonne du haut des sommets des Alleghanys de Pennsylvanie !

Que la cloche de la liberté sonne du haut des cimes neigeuses des montagnes rocheuses du Colorado !

Que la cloche de la liberté sonne depuis les pentes harmonieuses de la Californie !

Mais cela ne suffit pas.

Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Stone de Georgie !

Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Lookout du Tennessee !

Que la cloche de la liberté sonne du haut de chaque colline et de chaque butte du Mississippi !

Du flanc de chaque montagne, que sonne le cloche de la liberté ! »

Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque État, nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les Juifs et les non-Juifs, les Protestants et les Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual : “ Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres ! . »

(Source : http://www.jeuneafrique.com/168911/politique/i-have-a-dream-le-texte-int-gral-en-fran-ais-du-discours-de-martin-luther-king)

Israël appelle encore (il le fait inlassablement depuis 1948, et le peuple juif même avant) à la co-existence, Israël l’applique déjà au quotidien (2 millions d’Arabes vivent en Israël) tandis que  l’AP appelle à un État « purifié » de tout Juif, un État Judenrein.

Voilà qui en dit long sur où sont les bons, où sont les mauvais, où sont les pacifiques et où sont les belliqueux, où sont ceux qui appellent à la co-existence et au respect mutuel et ceux qui appellent à la disparition de l’autre (dans tous les sens du terme), où sont les colonisés et où sont les colonisateurs, où sont les antiracistes  et où sont les racistes…

La véritable nature du conflit n’est pas territoriale. Ce conflit est généré par l’antisémitisme. Si l’État d’Israël avait été un État musulman, personne ne le contesterait, ni chez les Arabes, ni chez les Européens ! Mais cet État est un État juif, et ça change tout.

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Quand l’extrême de la conscience mène à l’inconscience (le cas Golan)

Les Juifs ont tant souffert de persécutions, d’humiliations, d’expropriations, etc… que leur cauchemar est que quelqu’un fasse à nouveau subir ça un jour à qui que ce soit. Et pire encore si ce quelqu’un, c’est nous !

C’est le talon d’Achille de la société israélienne savamment exploité par tous nos ennemis, une faille exploitée à outrance par nos détracteurs d’Europe et du monde arabo-musulman, une brèche que nos adversaires ne se privent pas d’utiliser à toutes les sauces afin de délégitimer notre pays sur la scène international et le rendre haïssable, afin de l’isoler et de le rendre vulnérable, et de nous diviser nous, cette fois en tant que peuple (sans doute pour le même objectif).

Alors qu’une partie importante parmi nous fait tout et multiplie les garde-fous pour s’assurer que cela ne se produise jamais, cette fragilité, cette vulnérabilité pousse certains d’entre nous, croyant vivre dans l’enfer de la réalisation de notre pire cauchemar à tous, à se laisser berner par la propagande arabe insistante et la propagande européenne (qui lui est calquée pour des raisons bassement mercantiles et un désir inavoué de voir le travail de Hitler être terminé concernant les Juifs).

La culpabilisation marche à fond chez eux, une culpabilisation basée sur des faits inexistants, fabriqués et facilement démontables. Mais submergés par l’émotion de voir leur pire cauchemar se réaliser, ils n’ont ni le recul nécessaire ni le sang suffisamment froid pour vérifier le bienfondé de ces éléments. Leur faiblesse est exploitée par les judéophobes afin de fragiliser notre Etat, de diviser notre peuple, et de nous mettre, lui et nous, au ban des nations, montrés du doigt, conspués, insultés… Nous rendre personna non-grata avant, l’espère-t-ils, nous supprimer tranquillement sans avoir à craindre de soutiens entravant cette entreprise.

La 1ère étape de ce projet macabre est de nous fragiliser en nous divisant, d’utiliser certains d’entre nous contre nous… un dicton antifasciste espagnol ne dit-il pas « Un pueblo unido jamas sera vencido ! » (« Un peuple uni jamais ne sera vaincu ! »)?

C’est d’ailleurs un sujet connu internationalement.

En France, n’existe-t-il pas une formule « Diviser pour mieux régner » ? Ou encore « L’union fait la force » ?

Nous-mêmes, Juifs, avons fait les frais de notre division en tant que peuple, la sinat ‘hinam (la haine gratuite) a provoqué la destruction du 1er Temple et notre 1er exil.

L’autre partie d’entre nous, la plus importante en nombre, heureusement, n’est pas dupe parce qu’elle sait que les gardes-fous sont là et que nous ne sommes, de toutes façons, pas capables de faire ce que l’on nous a fait subir, JUSTEMENT PARCE QU’ON nous l’a fait un jour subir et que nous savons ce que c’est d’être expropriés, persécutés, humiliés, génocidés, etc… et que nous savons que notre sécurité nous autorise à aller assez loin pour la défendre, mais pas trop non plus pour ne pas devenir ce (ou ceux) que nous combattons.

Le cas le plus récent du Juif culpabilisé et manipulé s’appelle Yaïr Golan.

Deputy IDF Chief of Staff, Yair Golan, seen during the remembrance ceremony for soldiers whose place of burial is unknown, at Mount Herzl Military Cemetery, February 26, 2015. Photo by Hadas Parush/Flash90 *** Local Caption *** ??? ?????? ???? ???? ??? ??????? ????? ?????? ????? ????? ?????? ?? ???? ??? ????

Il est chef-adjoint de l’état-major de Tsahal… Mais avant tout il est un Juif victime de sa névrose. Cette névrose est la peur de ressembler à ceux qui nous ont persécutés, assassinés, torturés, etc…

Il a déclaré, le jour du Yom HaShoah, à l’institut Massoua, au Kibboutz Tel Haï

« S’il y a quelque chose qui me fait frémir dans le souvenir de la Shoah, c’est le fait de déceler avec effroi que les processus qui se sont déroulés en Europe et surtout en Allemagne il y a 70, 80 et 90 ans se produisent aujourd’hui parmi nous (…) Rien n’est plus facile que de haïr l’étranger, rien n’est plus facile que de semer la peur, rien n’est plus facile que de se transformer en bête… »

Les réactions n’ont pas manqué :

Yohaï Danino sur le site orthodoxe Kol Hazeman « de tels propos prononcés par un non-juif en Europe auraient déjà été dénoncés comme de l’antisémitisme pur ! »

Betzalel Smotritch (du parti Habayit Hayehoudi): « Ce qui me fait peur à moi, c’est cette comparaison complètement grotesque et tronquée qui porte atteinte au souvenir de la Shoah, et c’est d’autant plus grave lorsque cela vient de la bouche de personnalités importantes telles qu’un chef d’Etat-major adjoint de Tsahal ». Le député demande au général Golan de lui donner des exemples de faits similaires entre Israël d’aujourd’hui et l’Allemagne nazie! « Êtes-vous tombé sur la tête ? », lui demande-t-il.

Le journaliste Shimon Riklin a aussi réagi: « Dans un pays normalement constitué un officier supérieur qui aurait tenu de tels propos aurait été limogé sur le champ. Toute tentative de vouloir montrer ne serait-ce qu’une ressemblance minime entre Israël et les nazis est tout simplement méprisable ».

Le Premier Ministre Binyamin Netanyahou a déclaré à Yaïr Golan qu’l devait faire son examen de conscience pour avoir dit ce qu’il a dit.

Bien sûr certains dans le monde se diront « Il doit savoir de quoi il parle, c’est tout de même le chef adjoint à l’état-major, ce n’est pas rien ! »

En fait, il peut avoir le grade qu’il veut, cela ne rend pas son propos plus crédible car il ne parle pas de l’attitude de Tsahal, il évoque une méfiance, voire une suspicion, porté par les Israéliens juifs à l’encontre d’Arabes (israéliens comme palestiniens) et qu’il assimile, à tort, à de la xénophobie. Cette méfiance est légitime et logique étant donné le contexte, et si elle laisse place à de la suspicion après une période d’attaques comme celle qu’a traversé Israël, c’est aussi parfaitement cohérent et cela ne saurait être répréhensible… Sauf aux yeux d’Arabes antisémites (ou plutôt judéophobes, puisqu’ils sont aussi, tout comme les Juifs, des sémites) qui dénonceront les réactions israéliennes générées pourtant directement par le comportement violent et hostile de leur population à l’encontre des Juifs, les présentant comme des comportements injustes et racistes !

Cela ne prend en général pas, sauf chez ceux parmi nous qui ont cette névrose qui les dévore vivants et leur fait craindre de ressembler à nos persécuteurs historiques.

Yaïr Golan, chef d’état-major adjoint de Tsahal a établit un parallèle entre la société israélienne et l’Allemagne d’avant-guerre (donc l’Allemagne nazie) en évoquant un comportement méfiant qu’il définit comme une version israélienne de la xénophobie de l’Allemagne nazie… Avant de tenter de se rattraper mais le mal est fait.

Le chef d’Etat-major Gadi Azeincot n’a pas l’intention de réclamer sa démission et Yaïr Golan lui-même n’a pas l’intention de présenter sa démission.

Une femme a répondu à son propos par une lettre ouverte. Elle est âgée de 94 ans et est elle-même rescapée de la Shoah. Elle s’appelle Ra’hel. Je lui laisse la parole :

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« Monsieur le chef d’état-major adjoint, Yaïr Golan,

Je m’appelle Rahel Zini , j’ai 94 ans et je suis rescapée de la Shoah. J’ai été très attristée d’entendre vos déclarations le jour de Yom HaShoah. La comparaison que vous avez faite entre l’Allemagne d’avant-guerre et Israël d’aujourd’hui me parait tout à fait infondée et est probablement due à l’ignorance d’une époque où vous n’étiez sans doute pas né. Je souhaite à mon tour faire quelques comparaisons.

Mon père terminait ses études d’avocat à Berlin en 1916 du fait du numerus clausus qui l’empêchait en tant que juif d’étudier à Budapest. C’est à l’université de Berlin qu’il a vu les prémisses du nazisme, où les étudiants, avec l’assentiment de leurs professeurs, rouaient de coups les étudiants juifs. En Israël, non seulement les étudiants arabes peuvent étudier où bon leur semble, mais ils bénéficient de surcroit d’une discrimination positive.

J’ai été témoin et victime de la cruauté des médecins allemands, dont Mengele. Cet hiver, hospitalisée à Hadassah, j’ai constaté l’humanité sans bornes des médecins juifs, vis-à-vis de tous, y compris du terroriste qui se trouvait dans le lit proche du mien.

Je me souviens de l’indifférence de la Croix-Rouge qui a refusé d’aider ou d’écouter les juifs. Je vois tous les jours le dévouement de Maguen David Adom et de Zaka qui traitent tous de façon égale, y compris ceux venus pour tuer.

J’ai vécu le déchainement des parlements européens, de la presse et de l’intelligentsia contre les juifs, tout particulièrement contre ceux qui avaient donné le plus à leur patrie, comme Léon Blum. Ici je vois à la télévision Hanin Zoabi, membre de la Knesset, féliciter en toute liberté de parole, les parents des terroristes.

J’habite à quelques centaines de mètres de l’endroit où une jeune fille a été gravement brulée dans un attentat contre un autobus. Que ce soit à la poste, à la banque ou dans les magasins, je vois l’entière liberté dont jouissent les arabes. Et je me souviens des autorités hongroises qui ont fait nettoyer par les avocats juifs les rues de la Pusta hongroise avec une brosse à dents.

J’ai vu le sadisme du commandant de Plashov qui a envoyé sur mon amie son chien lui arracher les 2 seins en criant « Jude ». J’ai entendu mes beaux-frères raconter la jouissance des soldats hongrois qui ont transformé le « Beau Danube Bleu » en fleuve rouge du sang des Juifs qu’ils abattaient; celle des soldats allemands qui ont abattu et enterré vivants 3 000 Juifs de Krakow. La cruauté de la police n’avait pas de limite, notamment celle de la police française qui a livré les enfants juifs que les nazis ne demandaient pas. J’ai la chance d’avoir ici près de 40 petits-enfants et 120 arrière-petits-enfants. Je les ai vus, eux et leurs amis, lorsqu’il l’a fallu partir en milouim ou à la guerre, le faire avec courage et détermination, mais toujours à contre cœur. L’immense majorité de la jeunesse de ce pays ne rêve que de vivre en paix.

Au nom de mon père Aladar Csanki qui a cru en la démocratie Tchécoslovaque et qui l’a payé de sa vie à Sobibor, de ma sœur Anne, gazée pour être arrivée enceinte à Auschwitz et de mon cousin de 8 ans André, lui aussi gazé et à qui personne n’avait enseigné le maniement du poignard, je vous demande de maintenir une armée forte et déterminée. Qu’un excès de compassion pour ceux qui veulent notre disparition ne cause pas la mort d’autres enfants juifs.

Venez me voir si vous en trouvez le temps. Je vous raconterai bien d’autres choses.

Respectueusement, »

http://lphinfo.com/2016/05/08/rahel-zini-94-ans-et-rescapee-de-la-shoah-repond-a-yair-golan/

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Parce que parfois des images en disent plus que les mots

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Arc de Titus (Rome)

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Illustrations (pour les gens qui n’ont pas compris ce qu’est la pseudo « cause » palestinienne, ce qu’elle prône en réalité)

Illustrations pour les gens qui n’ont pas compris ce qu’est le symbole du drapeau palestinien, ce qu’est la pseudo « cause » palestinienne, ce qu’elle prône en réalité sans le dire ouvertement, ce qu’est véritablement la pseudo identité palestinienne : une lame ensanglantée.

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…Si vous ne comprenez toujours pas, alors vous ne comprendrez jamais rien. Il serait temps que l’Europe cesse de soutenir des criminels aux aspirations génocidaires !

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L’Europe a déjà versé notre sang plusieurs fois dans le passé. Elle continue dans le présent en soutenant des terroristes, des partisans actifs d’un nettoyage ethnique antisémite.

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Il n’y aura pas d’Etat palestinien

Le 22 décembre dernier, le Parlement grec a voté à l’unanimité une motion demandant au Premier ministre Alexis Tsipras de reconnaître « l’État de Palestine ».

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(ci-dessus, le Parlement grec)

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(ci-dessus Abu Mazen (Ma’hmoud Abbas) dans une chaleureuse embrassade d’Alexis Tsipras, Premier Ministre grec)

Mahmoud Abbas, qui était en visite officielle à Athènes, a saisi l’opportunité pour dire que l’Autorité Palestinienne n’accepterait plus désormais d’être appelée par un autre nom, qu’« État de Palestine », et allait émettre des passeports portant ce nom.

Tzipi Hotevely, vice ministre des affaires étrangères d’Israël a réagi en disant que Mahmoud Abbas suivait un « chemin imparfait qui ne menait nulle part ». Alan Baker, ancien ambassadeur d’Israël au Canada, dans un rapport rédigé pour le Jerusalem Center for Public Affairs, a noté qu’il s’agissait d’une violation claire et flagrante des accords d’Oslo.

Mahmoud Abbas a sans doute choisi un chemin imparfait, mais il avance, et le nombre de pays qui ont reconnu « l’État de Palestine », année après année ne cesse de s’accroitre. Il viole sans cesse les accords d’Oslo : mais les accords d’Oslo n’ont cessé d’être violés, dès le commencement.

Ils ont été une illusion délétère, basée sur des mensonges.

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(Ci-dessus, de gauche à droite, Yits’hak Rabin, Premier Ministre israélien, Bill Clinton, Président des États-Unis d’Amérique, et Yasser Arafat, Président du groupe terroriste O.L.P., en 1993, dans le cadre de la signature des accords d’Oslo)

L’illusion était que l’O.L.P., regroupement de factions terroristes, pouvait devenir un gouvernement respectable, renoncer à la violence, et respecter un accord. Les mensonges étaient que l’O.L.P. représentait légitimement un peuple appelé le « peuple palestinien », qu’elle était prête à échanger « des territoires contre la paix », et voulait créer un État vivant en paix à côté d’Israël.

L’illusion a vite volé en éclats. Sitôt les accords d’Oslo signés, Yasser Arafat, à Johannesburg, les a comparés à la trêve d’Hudaibiya, un accord temporaire que Mohammed a signé avec la tribu juive Qurayesh en 628 AD, et qu’il a rompu au bout de deux ans, le temps que ses troupes retrouvent des forces qui leur permettent de gagner. Il [Arafat] est devenu Président de l’Autorité Palestinienne quelques jours plus tard. Il n’a pas tardé à montrer que l’Autorité Palestinienne était toujours l’O.L.P., n’avait renoncé à rien et ne respectait rien.

Des attentats sanglants ont frappé Israël dès 1994 et, année après année, sont devenus de plus en plus atroces et meurtriers. Ils n’ont diminué en nombre et en intensité qu’à partir du moment où Israël a construit la clôture de sécurité. Mille quatre cent Israéliens ont été assassinés entre 1994 et 2004. Des milliers d’autres ont été blessés et doivent survivre mutilés. En 2000, une branche « militaire » du Fatah, principal filière de l’O.L.P., a vu le jour, les Brigades des Martyrs d’al Aqsa, a posé des bombes et organisé des attentats suicides. Des organisations terroristes plus explicitement islamistes que le Fatah ont pu grandir et prendre de l’importance, dont le Jihad Islamique palestinien et le Hamas. Les médias de l’Autorité Palestinienne, sitôt établis, sont devenus des instruments de propagande haineuse anti-israélienne et anti-juive. Les écoles palestiniennes ont commencé à enseigner la haine des Juifs.

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Les dirigeants palestiniens ont négocié avec Israël, sans jamais reconnaitre l’existence d’Israël en tant qu’État du peuple juif, donc sans jamais reconnaitre Israël. Ils n’ont cessé d’énoncer des exigences dont ils savaient d’avance qu’elles étaient inacceptables, parce qu’elles signifiaient l’anéantissement d’Israël. Cinq cent mille Arabes ont quitté Israël lors de la guerre de 1948-49. Les dirigeants palestiniens exigent, plusieurs décennies plus tard le « retour » de cinq à six millions d’Arabes, dans un pays de huit millions d’habitants.

Malgré les preuves, qui n’ont cessé de s’accumuler, montrant que l’O.L.P. n’avait cessé d’être l’O.L.P., la plupart des dirigeants politiques et des journalistes occidentaux se sont refusé obstinément à voir la réalité.

Les gouvernements israéliens successifs ont été sommés de se comporter comme s’ils étaient eux aussi aveugles à la réalité, et comme s’ils avaient en face d’eux des gens avec qui ils pouvaient s’entendre. La phrase d’Itshak Rabin disant qu’il fallait « négocier comme s’il n’y avait pas de terrorisme » leur a été répétée sans cesse, comme si le terrorisme n’existait pas et ne tuait pas.

Certains d’entre eux ont beaucoup cédé : Ehud Olmert en 2008 est allé jusqu’à proposer un retrait total d’Israël de la Rive Occidentale, et un abandon du contrôle israélien sur la vieille ville de Jérusalem, ce que de nombreux commentateurs israéliens ont considéré comme une proposition suicidaire. Certains ont moins cédé. Mais même ceux qui ont quasiment tout cédé se sont heurtés à un refus de l’O.L.P. .

Au fil du temps, les mensonges n’ont cessé de gagner du terrain.

L’Autorité Palestinienne est aujourd’hui reconnue comme « État de Palestine » par 136 pays de la planète. Elle est « État observateur » aux Nations Unies. Son chef, Mahmoud Abbas, est reçu partout dans le monde comme un Président légitime. Nul n’ose dire qu’il est dans la onzième année de son mandat de quatre ans [sans réélection !]. Nul ou presque n’ose traduire en anglais les insanités qu’il profère en arabe et qui montrent ce qu’il est.

Le « peuple palestinien » est désormais considéré comme s’il avait existé depuis l’Antiquité, et comme l’un des peuples les plus opprimés de la planète. Les dirigeants palestiniens réécrivent l’Histoire. Ils déclarent, souvent sans être contredits, pas même par l’Église, que Jésus était un « Palestinien », et nient qu’il est né Juif, dans une famille juive. Ils ont demandé à l’U.N.E.S.C.O., où la « Palestine » est membre à part entière depuis 2011, que des sites juifs antiques soient désormais reconnus comme des sites musulmans « palestiniens ». Selon une résolution de l’U.N.E.S.C.O. votée le 21 octobre 2015, le tombeau de Rachel est devenu la mosquée Bilal bin Rabah, et le caveau des Patriarches la mosquée Ibrahimi. Ils n’ont pas renoncé à obtenir que le Mur occidental soit défini comme un mur de la mosquée al Aqsa [déjà appelé par eux Al Buraq].

Dans la plupart des médias occidentaux, la Judée-Samarie est présentée comme « territoire palestinien occupé », et Israël est décrit comme la « puissance occupante ». La présence de Juifs en Judée-Samarie où des Juifs ont vécu depuis des millénaires est décrite comme une intrusion, et des gens qui sont hostiles au nettoyage ethnique partout sur terre acceptent l’idée que la Judée-Samarie doive être ethniquement « nettoyée » de toute présence juive. Les actes terroristes « palestiniens » ne sont plus décrits comme des actes terroristes mais le plus souvent comme des « actes de résistance » contre l’ « occupation ».

Parce que les mensonges ont gagné du terrain, Israël est placé dans une position dangereuse.

Israël a une armée puissante et une économie prospère et dynamique. Mais Israël est le pays le plus menacé de la terre, et parce que les actes terroristes contre des Israéliens ne sont plus décrits ailleurs dans le monde comme des actes terroristes, Israël est le seul pays à qui on reproche de se défendre contre le terrorisme. Israël est aussi le seul pays sur terre condamné à vivre à côté d’une entité terroriste et à se voir demander de ne pas la traiter comme une entité terroriste. Israël est le pays le plus diabolisé de la terre par la propagande et la falsification de l’Histoire, et c’est même devenu le seul pays sur terre dont on peut nier le droit d’exister sans passer pour un criminel. Israël est un pays soumis à des offensives diplomatiques incessantes menées par ses ennemis, mais aussi par des gens qui se disent amis d’Israël, et c’est le seul pays sur terre auquel on demande des concessions sans qu’aucune concession ne soit demandée à ses ennemis qui, pourtant, ne cachent pas leurs intentions destructrices.

Les accords d’Oslo ont été décrits comme un acte de guerre. Ils ont été effectivement une guerre.

Ils ont été une victoire immense pour l’O.L.P., [qui a acquis une légitimité et respectabilité internationale de partenaire du dialogue pour la paix, elle qui était jusque-là perçue internationalement et à juste titre, comme une organisation terroriste et qui a]* pu, depuis là, avancer vers d’autres victoires, et une défaite immense pour Israël, qui n’en finit pas de faire face aux conséquences de la défaite.

Le gouvernement israélien actuel, comme ceux qui l’ont précédé, adopte une attitude défensive, et entend gérer le statu quo. Il n’est pas certain que ce soit une option viable. Une motion stipulant la reconnaissance pleine et entière de l’État palestinien à l’O.N.U. sera sans doute présentée au cours de l’année 2016, et un veto américain n’est plus une certitude. Le mouvement B.D.S. persiste et prend de l’ampleur. L’Union Européenne a récemment décidé de poser des étiquettes discriminatoires sur les produits juifs israéliens fabriqués au delà des « frontières de 1967 », qui n’ont jamais été des frontières. [L’U.E. a même depuis décidé de boycotter, purement et simplement, les produits provenant des territoires]. Les campagnes de dénigrement d‘Israël grandissent et disséminent leur venin.

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(ci-dessus, les bureaux de l’Union Européenne)

Israël doit réagir. La ministre israélienne de la justice, Ayelet Shaked, a proposé une loi exigeant que les O.N.G. agissant en Israël pour faire de la propagande palestinienne s’identifient comme recevant des fonds venus de l’étranger. Ce serait un pas dans une bonne direction : aux Etats Unis, les organisations hostiles au gouvernement et financées par l’étranger sont soumises à bien plus de contraintes. D’autres pas devraient être franchis dans cette direction : diverses O.N.G. agissant en Israël, ainsi Betselem, ne se contentent pas de faire de la propagande, mais se conduisent en ennemi de l’intérieur et forgent de fausses preuves utilisées ensuite par des organisations entendant traîner Israël en justice devant la Commission des droits de l’homme ou la Cour Criminelle internationale. Ces O.N.G. devraient être traitées comme des ennemis de l’intérieur.

Pendant les dernières années de sa vie, Yasser Arafat n’a pu quitter Ramallah et a été assigné à résidence par le gouvernement israélien.

Mahmoud Abbas a directement incité à la vague de violence qui frappe présentement Israël. Le gouvernement israélien pourrait l’assigner à résidence à son tour, en expliquant qu’un homme qui est coupable d’incitation au meurtre de Juifs ne doit pas pouvoir se promener librement.

Le gouvernement israélien pourrait aussi dire sans détour qu’aucune négociation et aucune paix n’est possible avec des gens qui soutiennent le terrorisme, et qui apprennent à leurs enfants la haine des Juifs, et exiger comme préalable à toute rencontre ultérieure le remplacement des manuels scolaires palestiniens [qui contiennent des appels explicites à la haine et au meurtres de Juifs] par des manuels scolaires dignes de ce nom.

Le gouvernement israélien pourrait aller un peu plus loin encore, en expliquant au monde que l’Autorité Palestinienne, elle-même, est toujours une organisation terroriste, et interrompre toute relation politique, économique et financière avec l’Autorité Palestinienne.

Le gouvernement israélien devrait, dès lors, demander explicitement au monde occidental de cesser de soutenir une organisation terroriste et, en une période où la menace terroriste internationale est intense, de cesser de soutenir la création d’un Etat terroriste supplémentaire.

Le chaos qui gagne de l’ampleur au Proche Orient fait que la « question palestinienne » n’est, pour l’heure, plus au centre des préoccupations pour les pays musulmans de la région. La principale préoccupation de l’Arabie Saoudite est de survivre aux tentatives de déstabilisation venues de l’Iran. La priorité du régime d’Abdel Fatah al Sissi en Egypte est la situation dans le Sinai. L’Iran est occupé à sauver ce qui reste du régime d’Assad en Syrie et le pouvoir du Hezbollah au Liban. Néanmoins, le temps presse. Des armes s’accumulent. L’État Islamique ne cache pas ses intentions génocidaires envers Israël. Ali Khamenei, le « guide suprême » iranien a récemment dévoilé ses plans pour la destruction d’Israël.

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(Ci-dessus, l’Ayatollah Khamenei)

John Kerry a déclaré récemment lors du Saban Forum, à Washington, DC, que le contexte et « les circonstances » présentes conduisent à « considérer sérieusement l’éventualité de l’effondrement de l’Autorité Palestinienne ». Il a raison sur ce point : la vague d’assassinats enclenchée par Mahmoud Abbas au début du mois de septembre a des effets catastrophiques pour les finances de l’Autorité Palestinienne, et des agitateurs trouvent que Mahmoud Abbas est trop « modéré ».

John Kerry a ajouté que « plusieurs ministres israéliens ont dit clairement qu’ils étaient opposés à un État Palestinien ». Il a raison sur ce point aussi. Il serait plus exact de dire que plusieurs ministres israéliens pensent que créer un État destiné à devenir un État terroriste serait une très mauvaise idée.

John Kerry a souligné que « la solution à un Etat n’est pas une solution du tout pour un Israël démocratique et juif ». Il n’est pas certain, là, qu’il ait raison.

Binyamin Netanyahou a déclaré voici quelques jours lors d’une réunion ministérielle qu’ « Israël devait prévenir l’effondrement de l’Autorité Palestinienne, mais se tenir prêt pour le cas où l’effondrement surviendrait ».

L’effondrement de l’Autorité Palestinienne ne serait pas nécessairement une mauvaise nouvelle. Il conduirait à des violences supplémentaires en Judée-Samarie. Il impliquerait un rétablissement de l’ordre par Israël. Il pourrait être aussi l’opportunité permettant à Israël de dire que les accords d’Oslo appartiennent au passé. Il ne signifierait pas qu’Israël cesserait d’être un État démocratique et juif.

En 2014, dans son livre The Israeli Solution, Caroline Glick proposait d’appliquer la souveraineté israélienne à la Judée-Samarie, et d’offrir aux Arabes qui y vivent la possibilité de devenir « membres d’une société libre », Israël. Elle écartait l’objection démographique souvent utilisée par les ennemis d’Israël : même si tous les Arabes vivant en Judée-Samarie devenaient israéliens, la population juive resterait très largement majoritaire en Israël, et Israël resterait un État juif. Tous les citoyens israéliens auraient, comme aujourd’hui le droit de vote. Les Arabes qui n’auraient pas la citoyenneté israélienne, soit parce qu’ils la refusent, soit parce qu’ils ont été impliqués dans le terrorisme, auraient l’option de partir. Elle écartait le soi disant « droit au retour » : «Il n’existe pas de précédent où une population civile, déplacée par ses dirigeants, qui ont provoqué une guerre et l’ont perdue, voit ceux-ci demander le retour sur une terre qu’ils n’ont pas réussi à conquérir…. En d’autres termes, la demande du ‘retour’ des ‘réfugiés ‘ est une demande ‘palestinienne’ et pan-arabe d’obtenir rétroactivement le fruit d’une guerre d’agression que leurs ancêtres n’ont pas réussi à obtenir ». Elle notait que l’intégration à Israël de populations arabes soumises à un lavage de cerveau intensif par l’Autorité Palestinienne prendrait sans doute du temps, mais que la perpétuation du lavage de cerveau par l’Autorité Palestinienne serait pire.

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Danny Danon, ambassadeur d’Israël aux Nations Unies, dans un livre publié en 2012, The Will to Prevail, évoquait lui-même, à moyen terme, une solution à trois Etats, et un plan de paix impliquant l’Egypte, la Jordanie et Israël. Il n’évoquait pas un Etat palestinien : il savait, et il sait toujours qu’il n’y aura pas d’Etat palestinien, parce que l’Autorité Palestinienne n’a « jamais voulu d’un Etat à côté d’Israël », mais la « destruction d’Israël ».

Les dirigeants européens verraient l’effondrement de l’Autorité Palestinienne comme une catastrophe, des gens comme John Kerry aussi. Ils seraient furieux, mais les moyens d’action de l’Europe contre Israël sont limités : des campagnes supplémentaires de boycott contre Israël auraient des conséquences lourdes pour les économies européennes. De nombreuses technologies israéliennes sont indispensables à diverses grandes entreprises européennes. La population américaine est massivement pro-Israélienne, et les États-Unis n’abandonneront pas Israël [sauf tant qu’Obama est au pouvoir. Jusqu’à ce qu’il débarrasse les lieux, la politique étrangère U.S. Israël est officiellement anti-israélienne].

Il y a quelques années, une majorité d’Israéliens plaçaient encore leurs espoirs dans la « solution à deux États » et ne voyaient pas les accords d’Oslo comme un acte de guerre : cette majorité décroit rapidement.

Le nombre d’Israéliens qui voient dans le possible effondrement de l’Autorité Palestinienne une opportunité pour Israël s’accroit.

Les sondages d’opinion montrent que plus de 75% des Arabes Israéliens se définissent comme Israéliens et que plus de 60% d’entre eux n’ont aucun problème à définir Israël comme un pays juif. Les sondages montrent aussi que 18% des Arabes Israéliens soutiennent la violence contre les Juifs.

Pendant deux décennies, les Arabes israéliens et les Arabes vivant en Judée-Samarie [dans la zone A, gérée civilement et policièrement par l’Autorité Palestinienne, et qui n’ont donc pas la nationalité ni la citoyenneté israélienne] ont été empoisonnés par la propagande émanant des médias de l’Autorité Palestinienne. La propagande a des conséquences. La disparition de l’Autorité Palestinienne ne signifierait pas la disparition de toutes les sources de poison, mais elle signifierait la disparition de la principale source de poison.

© Guy Millière, membre du comité directeur de l’association France-Israël pour Dreuz.info

(Source : Le P’tit Hebdo)

[Note d’Israelia : Le livre de Caroline B. Glick comporte un sous-titre erroné « A one state plan for peace in the Middle-East ». Ce titre se traduit par « Un projet à un Etat pour la paix au Moyen-Orient », or Israël n’est en rien responsable des déchirements du Moyen-Orients, ils étaient là avant la renaissance de l’État d’Israël en 1948, il seront là après que la menace existentielle subie par Israël soit éradiquée. Les guerres entre sunnites et chiites, les totalitarismes militaires ou islamistes de la région, les injustices, les violences, etc. continueront de verser le sang. La seule chose que peut garantir la solution à un État, c’est la paix, la sécurité et la reconnaissance d’Israël comme État juif. Mais cela ne peut en aucune façon garantir la paix à l’échelle moyen-orientale qui ne dépend pas de ce sujet (aujourd’hui, tous les pays arabo-musulmans sont d’accord dans leur haine viscérale d’Israël, pourtant la paix n’existe pas au Moyen-Orient, le sang continue de couler en Syrie, au Liban, en Turquie, en Iran, en Irak, etc…).]

(* tous les passages entre crochets sont des commentaires d’Israélia ajoutés à l’article de départ de Guy Millière)

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Les nazis n’ont pas perdu la guerre même si les Alliés l’ont gagnée… 2

Beaucoup de nazis n’ont pas été inquiétés, beaucoup n’ont jamais été jugés et ont mené une petite vie tranquille et parfois même assez confortable, avec une reconversion à des postes stratégiques surprenants. Certains ont fuit vers l’Amérique latine, d’autres vers les Etats-Unis, d’autres encore sont restés en Europe… et d’autres enfin…

ce dont on parle beaucoup moins…

ont pris la direction …

du Moyen-Orient…

Voici la liste des nazis ayant fui vers le Moyen-Orient :

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Israël, premier Etat-Nation indigène moderne

Par Ryan Bellerose sur Israelycool

Je suis un indien Indien Métis du Nord de l’Alberta, Canada.

Mon père, Mervin Bellerose était le co-auteur de la loi sur les Métis de 1989, qui a été adoptée par la législature de l’Alberta en 1990 et a renforcé nos droits fonciers. J’ai fondé l’organisation « Canadiens pour la Responsabilité », un groupe de défense des droits indigènes ; de plus, je suis un des organisateurs et participants du mouvement «Nous ne sommes plus passifs » dans la ville de Calgary.

D’autre part, je suis un sioniste.

Voici pourquoi les Juifs sont un peuple indigène d’Israël et pourquoi les Palestiniens ne le sont pas.

Le statut d’indigène 

Pour commencer, nous devons reconnaître qu’il n’y a pas de règle stipulant qu’une terre ne peut avoir qu’un seul peuple autochtone. Ce n’est pas une opération à somme nulle dans laquelle si un groupe est considéré autochtone un autre ne l’est pas. Dire que les Juifs sont un peuple autochtone n’exclut pas la possibilité que les Palestiniens le soient eux aussi.

Cependant, il y a des règles très claires pour identifier un peuple autochtone. C’est un peu complexe mais peut se résumer à la liste de caractéristiques ci-dessous, développé par l’anthropologue José R. Martínez-Cobo (ancien rapporteur spécial de la Sous-commission sur la prévention de la discrimination et protection des minorités des Nations Unies).

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(Ci-dessus, Amérindien sous le drapeau d’Israël)

Cette liste de critères s’est développée parce que les droits des Indigènes commencent à être respectés sur toute la planète. Cette reconnaissance est incroyablement importante, puisque, grâce à elle, en tant qu’Indigènes, nous ne pouvons pas permettre à des peuples non-Indigènes de proclamer de fausses revendications, qui, au bout du compte, porteraient préjudice à nos propres droits. Israël est le premier Etat Indigène du monde moderne  : la création et la déclaration de la nation souveraine d’Israël marque la première fois, dans toute l’Histoire, où un peuple indigène est parvenu à reprendre le contrôle de ses terres ancestrales et à construire un Etat-Nation. En tant que tel, il est extrêmement important, pour les peuples indigènes, à la fois de le reconnaître et de le soutenir, c’est un excellent exemple à imiter par nos peuples.

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L’actuelle définition de travail de la notion de “peuple indigène” pour construire des objectifs, tels que présentés dans cet essai, est celle mise au point par l’anthropologue José R. Martínez-Cobo, mentionné ci-dessus. En la prenant comme mon point d’appui, je vais donner le détail des raisons pour lesquelles les Juifs sont les Indigènes d’Israël et pourquoi les Palestiniens ne le sont pas .

Les recherches de Martinez-Cobo suggèrent que les communautés, les peuples et les nations indigènes sont ceux qui, disposant d’une continuité historique avec les sociétés antérieures aux invasions et à la colonisation, qui se sont développées sur leur territoire, se considèrent de façon distincte des autres franges des sociétés qui prévalent, à présent, sur ces mêmes territoires, ou sur certaines parties d’entre eux. Ils forment, aujourd’hui, des secteurs non-dominants d’une société et sont déterminés à préserver, développer, et transmettre aux générations futures leurs territoires ancestraux et leur identité ethnique, comme le fondement de leur existence continue en tant que peuples, en concordance avec leurs propres modèles culturels, leurs institutions sociales et leur système juridique.

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Cette continuité historique doit assurer la continuation, sur une période étendue, jusqu’à atteindre la période actuelle, de l’un ou plusieurs des facteurs suivants :

• L’Occupation des terres ancestrales, ou, au moins, d’une partie d’entre elles.

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• Une ascendance commune avec les occupants originels de ces terres.

• La culture en général ou à travers des manifestations spécifiques (telles que la religion, le fait de vivre dans un système tribal, d’être membre d’une communauté indigène, le vêtement, les modes de vie, le style de vie, etc…)

• La langue (qu’elle soit utilisée comme la seule langue en vigueur, la langue maternelle, comme le moyen usuel de communication à la maison ou dans la famille, ou comme le langage principal, préféré, habituel, général ou normal).

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(ci-dessus, les manuscrits de la Mer Salée (Mer Morte))

• La résidence dans certaines parties du pays ou dans certaines régions du monde.

• La religion qui affirme la place déterminante des liens spirituels avec les terres ancestrales .

• La quantité de sang – qui correspond à la quantité de sang que vous portez d’un peuple spécifique qui vous permette de vous identifier à ce peuple. Ce concept a été développé par les Colonialistes dans le but de mesurer comment les peuples indigènes se reproduisent, finalement.

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Regardons rapidement ce qu’il en est des Juifs . Jusqu’à quel point correspondent-ils à cette définition ?

• Leurs terres ont été occupées, d’abord par les Romains, puis par les Arabes, au septième siècle.

• Ils partagent une ascendance commune avec les premiers occupants, comme l’ont déterminées plusieurs études génétiques.

• On peut retrouver directement la trace de leur culture au Levant, où elle s’est développée, à travers ce qui est, aujourd’hui, connu sous le nom de « culture juive ». Alors que différentes communautés juives ont des traditions légèrement différentes, elles partagent toutes la même racine culturelle et elle demeure inchangée à travers le temps. Ils ont ressuscité leur langue traditionnelle, et bien que beaucoup parlent encore le yiddish et le ladino, l’hébreu est redevenu la langue prédominante.

• Ils disposent d’un lien spirituel établi à leur terre, qui joue un rôle essentiel dans leurs traditions en tant que peuple.

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En dépit de tous les arguments concernant les Juifs “européens”, ils correspondent, en fait, à tous les critères établis par Martínez-Cobo. Même si Israël est le premier état indigène moderne, il y a encore des territoires occupés par des étrangers, en Judée-Samarie. Ce sont là des terres ancestrales et, nombreux sont ceux qui sentent qu’elles devraient revenir aux peuples indigènes, au titre de l’autodétermination.

En ce qui concerne, maintenant, le revers de la médaille.

Les Palestiniens ont, ce qu’on appelle des “ droits de présence de longue date  » et, bien qu’il s’agisse de droits légitimes, ils ne prennent pas le pas sur les droits indigènes. La véritable nature de la « présence de longue date » signifie que, bien qu’ils aient vécu là depuis longtemps, ils n’ont pas le droit d’occuper des peuples indigènes ni de les contrôler.

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L’argument selon lequel les Palestiniens seraient des Indigènes est inexact pour plusieurs raisons :

• Approximativement 50% des Arabes palestiniens sont en mesure de remonter l’arbre généalogique de leurs ancêtres guère plus loin que jusqu’à leurs arrière-grands-parents. Beaucoup sont les descendants d’Arabes conduits jusqu’au Levant par les Britanniques, afin de construire des infrastructures après la 1ère Guerre Mondiale.

• La très vaste majorité des Palestiniens sont des musulmans parlant arabe  ; la langue arabe est la langue indigène de la Péninsule arabique, tout comme l’est la religion musulmane. Les lieux les plus saints de la religion musulmane ne se trouvent pas au Levant, mais dans la ville de la Mecque, située dans la Péninsule arabe. Ils n’ont aucune culture spécifiquement « palestinienne », qui puisse être complètement datée comme palestinienne avant les années 1960 ; en fait, avant cette période, la majorité s’identifiait comme habitants de la « Grande Syrie ».

• Quelques Palestiniens partagent une ascendance commune avec les peuples indigènes, mais ils n’ont jamais suivi les traditions indigènes, pas plus qu’ils ne s’identifient à ces peuples indigènes. Ils ne partagent ni religion ni langue avec eux. La quantité de sang, à elle seule, est insuffisante à transmettre le statut d’indigène.

• Les Arabes du Moyen-Orient englobent plusieurs populations indigènes, mais aucun groupe ne devient indigène au sein de peuples soumis. Ces dominants conquièrent plutôt la région toute entière et propagent leur propre langue, leurs coutumes et leur religion. Il s’agit là d’un fait historique.

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Maintenant, vous pourriez vous demander pourquoi tout ceci est très important. C’est important pour les peuples indigènes, parce que nous ne pouvons pas autoriser l’argumentaire selon lequel les conquérants peuvent devenir des Indigènes. Si nous permettons, en tant que peuple indigène, que cet argumentaire devienne recevable, alors nous délégitimons nos propres droits et nous disparaîtront.

Si les conquérants peuvent devenir indigènes, alors les Européens blancs qui ont envahi mes terres ancestrales d’Amérique du Nord, pourraient, désormais, s’autoproclamer Indigènes. Les Blancs européens venus en Australie et en Nouvelle-Zélande pourraient se revendiquer comme Indigènes. Si, ne serait-ce qu’une fois, nous permettons à cet argument de devenir acceptable, les droits indigènes se trouvent brusquement dévalués et dénués de la moindre signification. Il est plutôt étrange, que ceux qui arguent des « droits indigènes » des Palestiniens sont aussi, habituellement, ceux qui ont une moindre compréhension de l’histoire et aucune compréhension de la vérité au principe des droits indigènes.

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Si vous êtes confrontés à l’argument disant que les conquérants pourraient eux-mêmes devenir des indigènes dans une région, en vertu des droits de la conquête, mettez donc cet article sous le nez de ceux qui l’affirment, et aidez-les à comprendre, non seulement, pourquoi cet argument est une contrefaçon, mais pourquoi il est aussi dangereux pour tous les peuples indigènes, où que ce soit.

Par Ryan Bellerose

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Zion Karasanti, Yitzhak Yifat, and Haim Oshri, next to the Western Wall, after Jerusalem liberate by Six Day War on June 7, 1967, left, and 40 years later, May 16, 2007

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“Notre combat n’a rien à voir avec celui de la cause palestinienne”

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La cause palestinienne ne cesse de faire parler d’elle. Les différentes techniques de soutien ont par maintes fois fait leurs preuves mais sont en grande majorité fallacieuses.

Ryan Bellerose, Métis de la communauté Autochtone d’Alberta, au Canada, a décidé de rétablir la vérité sur ce mensonge véhiculé. Il réfute la thèse qui tente de comparer la situation de sa communauté de Métis, Amérindiens, avec celle des Palestiniens.

Les personnes qui tentent de faire un rapprochement entre nos deux situations sont dans le leurre et exploitent honteusement l’Histoire à des fins de propagande.

Dans un article publié par The Metropolitain, un important journal canadien, Ryan Bellerose dénonce l’utilisation de l’Histoire de son peuple pour le soutien de la cause palestinienne.

En voici un extrait:

« Mon peuple, les Métis, descendants des Amérindiens, sont arrivés au Canada après la Révolution américaine, à la demande du gouvernement qui désirait empêcher l’installation des Américains dans l’Ouest canadien. Nous avons acheté des terres et suivi les règles édictées par les Blancs. Mais, nous avons finalement été expulsés, nos maisons ont été données aux pionniers blancs. Personne ne voulait de nous. Nous avons été contraints de vivre dans la clandestinité, sur des ères d’autoroutes, dans des forêts etc…

Nous n’avions aucuns droits. Nos gens erraient sans espoir et sans domicile. Mais dans les années 1900, nos dirigeants ont réussi à obtenir des terres, pas celle que nous voulions mais les terrains qui nous permettaient néanmoins de construire un avenir meilleur.

Nous avons construit des maisons et formé un gouvernement qui serait en charge d’améliorer la vie de notre peuple. Nous avons encore de nombreux problèmes à résoudre, bien sûr, mais notre peuple est devenu instruit et indépendant.

C’est ce passé qui nous fait nous sentir proches des Juifs.

Analogie entre Juifs et Amérindiens

Les Juifs ont également souffert d’un génocide et ont été expulsés de leur patrie. Ils ont également été rejetés par tous et forcés d’errer. Comme nous, ils se sont rebellés contre l’injustice impériale et, en dépit de leurs griefs, se sont efforcés à obtenir la paix à chaque fois que c’était possible.

Comme nous, ils ont reçu une minuscule bande de terre sur laquelle ils ont pu se reposer après des siècles de souffrance et de persécution, une terre que personne d’autre n’avait jamais considéré comme sienne jusque-là.

Comme nous, ils ont investi dans ce pays en dépit de leurs doutes et ont réussi à forger une nation à partir d’un peuple fracturé et blessé.

Et comme nous, ils montrent systématiquement leur volonté de faire des compromis pour le bien de leur peuple.

J’espère que le peuple des Métis continuera de marcher la même route que le peuple juif. Grâce à leurs efforts, les Juifs ont réussi à préserver leur identité en dépit des terribles persécutions et ont fait revivre leur culture et leur langue, lorsqu’ils étaient de retour dans leur patrie.

Ils ont toujours gardé la notion de qui ils étaient, et n’ont jamais oublié l’importance de regarder vers le futur et non vers le passé.

Compte tenu de leur Histoire, il aurait été naturel pour eux de devenir un pays fermé et conservateur. Mais à la place, ils travaillent dur pour être productifs et ont des relations diplomatiques et commerciales, même avec les pays qui leur ont causé de terribles souffrances.

Je veux que nous réussissions, comme eux, à faire de l’éducation et de la préservation de notre culture antique une priorité. Je veux que nous continuions à œuvrer pour la paix et la productivité.

La cause palestinienne exploite notre histoire

Beaucoup prétendent que nous les autochtones ont de nombreux points communs avec les Palestiniens, que leur lutte est notre lutte. Au-delà des similitudes superficielles, rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Au-delà de la facile transposition de notre cause, la comparaison avec les Palestiniens en plus d’être illogique, s’approprie notre souffrance.

Associer le combat actuel des autochtones à la guerre de propagande palestinienne est une illusion. Bien que les Palestiniens aient des liens indéniables à cette terre, la grande majorité de la population palestinienne a immigré en Palestine durant les dernières décennies seulement.

Depuis 65 ans, les Palestiniens ont convaincu le monde entier que leur situation est pire que celle de nombreuse autres nations sans État, malgré toutes les preuves du contraire. Les Palestiniens affirment avoir été colonisés, mais ce sont leurs propres dirigeants qui ont refusé de négocier et qui ont perdu la terre qu’ils désiraient en menant une guerre inutile contre Israël. Ils prétendent subir un génocide, mais ils n’ont jamais souffert d’une telle chose. Leur population a explosé, passant de quelques centaines de milliers en 1948 à plus de 4 millions aujourd’hui. Ils prétendent être privés de tout, mais leurs élites vivent dans le luxe tandis que la population vit dans dans la pauvreté la plus totale.

De plus, les dirigeants palestiniens n’ont jamais été intéressés par une solution pacifique pour leur peuple. Ils ont eu plusieurs occasions d’avoir leur propre Etat mais ont refusé à chaque fois. Ils ont fait le choix de la guerre plutôt que la paix jugeant les offres insuffisantes.

Ils ont constamment recours au terrorisme pour attirer l’attention sur leur cause et leurs dirigeants ont célébré la mort de centaine civils en nommant des parcs et des écoles d’après le nom de ces meurtriers. Ils n’hésitent pas à emprisonner ou à tuer tous ceux qui daignent parler de compromis ou d’entente avec l’ « Etat ennemi ».

Consternation et contestation

Les Palestiniens ne sont pas comme nous. Leur combat n’est pas notre combat. Nous, autochtones, croyons au changement pacifique, et nous refusons d’être affilié à quiconque se livre à la violence visant des civils.

Je ne peux pas rester silencieux et permettre aux Palestiniens de gagner en crédibilité à notre charge en s’affirmant des points communs avec nous.

Je ne peux pas rester là alors qu’ils banalisent notre situation en l’attachant à la leur, qui est en grande partie auto-infligée.

Notre population de plus de 65 millions de personnes a été violemment réduite à seulement 10 millions d’âmes, un massacre sans précédent dans l’Histoire humaine.

Comparer ceci avec l’Histoire des Palestiniens est profondément insultant pour moi et mon peuple.

Les Palestiniens ont perdu la terre qu’ils prétendaient être la leur, mais ils ont, à plusieurs reprises, eu la possibilité de construire un Etat sur cette même terre et de travailler en partenariat avec les Juifs. Mais ils ont persisté dans leur refus de la paix et ont choisi en toute conscience la guerre.

Nous n’avons jamais eu cette chance.

Nous n’avons jamais fait ce choix. »

Par : Ryan Bellerose

(Article provenant de Israël Cool)

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Les Etats-Unis, un pays allié ? Vraiment ?

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Jonathan Pollard était un analyste des renseignements de l’American Naval Intelligence (Services de renseignements U.S.). Au milieu des années 1980 (vers 1983-1984), Pollard découvrit que des informations vitales à la sécurité d’Israël étaient délibérément cachées par certains éléments dans l’institution même de la sécurité nationale américaine.

Israël avait légalement droit à ces informations de sécurité vitales selon un Memorandum (un protocole d’accord) d’Entente signé en 1983 entre les deux pays.

Les informations cachées à Israël incluaient les capacités militaires nucléaires, chimiques et biologiques syriennes, libyennes et irakiennes – développées pour une utilisation contre Israël. Elles incluaient également des informations sur le développement de missiles balistiques par ces pays ainsi que des informations sur des attaques terroristes planifiées contre des cibles civiles israéliennes.

Quand Pollard a découvert la disparition de ces informations et a demandé des explications à ses supérieurs, ils lui ont répondu « de se mêler de ses affaires » et que « les Juifs deviennent nerveux quand on leur parle de gaz toxique; ils n’ont pas besoin de savoir. »

Il a aussi appris que l’objectif de couper le flux d’informations en Israël était de sévèrement réduire les capacités d’Israël à agir de manière indépendante dans la défense de ses propres intérêts.

Pollard était douloureusement conscient que des vies israéliennes étaient mises en danger en conséquence de cette rétention d’information. Il a fait tout ce qu’il pouvait pour stopper cette politique du secret et obtenir que soit rétabli le flux légal d’informations pour Israël. Mais lorsque ses efforts ne rencontrèrent aucun succès, il dû se résoudre à donner ces informations directement à Israël.

Jonathan Pollard était un idéologue, pas un mercenaire.

Après neuf mois de polygraphing (passage au détecteur de mensonges), le FBI a conclu que Pollard a agi uniquement pour des raisons idéologiques, et non par intérêt personnel. Ce fait a été reconnu par le juge des peines qui a baissé le niveau de l’amende de Pollard (Voir l’addendum pour des détails complémentaires).

En 1985, le gouvernement américain découvrit ses actions. Les instructions qu’il avait reçues d’Israël étaient de chercher refuge dans l’ambassade israélienne à Washington. Quand Pollard et son ancienne femme y trouvèrent refuge, ils furent tout d’abord reçus, puis sommairement rejeté dans les bras tendus du FBI.

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Jonathan Pollard n’a jamais eu de procès. À la demande des gouvernements tant américains qu’israéliens, il est entré dans un accord du plaider coupable, qui a épargné aux gouvernements des deux pays un procès long, difficile, cher et potentiellement embarrassant.

Jonathan Pollard a accompli son plaider coupable, coopérant entièrement avec l’accusation.

Néanmoins, Pollard a reçu une condamnation à perpétuité et une recommandation selon laquelle il ne doit jamais bénéficier de la liberté conditionnelle – en violation complète du plaider coupable qu’il avait convenu avec le gouvernement.

Jonathan Pollard n’a jamais été accusé de nuire aux États-Unis.

Jonathan Pollard n’a jamais été accusé de mettre en péril des codes, des agents, ou des plans de guerre.

Jonathan Pollard n’a jamais été accusé de trahison. [Légalement, la trahison est une charge qui est uniquement applicable quand une personne espionne pour le compte d’un pays ennemi en temps de guerre.]

Jonathan Pollard n’a été accusé que d’une chose : faire passer des informations classifiées (confidentielles) à un pays allié sans intention de nuire aux États-Unis.

Avant le verdict, le ministre de la Défense nationale du moment, Caspar Weinberger, a livré un mémorandum classifié (confidentiel) de 46 pages au juge des peines.

Dès lors ni Pollard ni ses avocats approuvés n’ont eu accès au memorandum pour y combattre les charges mensongères qu’il contenait – une violation claire des droits constitutionnels de Jonathan Pollard.

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La veille du verdict, Weinberger a livré un mémorandum supplémentaire de 4 pages au verdict du juge. Memorandum dans lequel il a faussement accusé Pollard de trahison. Dans le mémorandum supplémentaire, Weinberger a également préconisé une condamnation à perpétuité, et ce, en totale violation du plaider coupable de Pollard. L’accusation mensongère et offensante portée par Weinberger à l’encontre de Pollard, celle de « trahison », implique de facto que le pays que Pollard a servi, Israël, est un pays ennemi.

Le memorandum supplémentaire de Weinberger n’a été montré à Pollard qu’une seule fois : juste avant la prononciation de la peine dont il allait écoper – un temps bien trop limité pour y préparer une défense appropriée pour y réfuter les fausses accusations.

Personne d’autre dans l’Histoire des États-Unis n’a jamais reçu une condamnation à perpétuité pour passer des informations classifiées (confidentielles) à un pays allié – Jonathan Pollard est le seul.

La peine moyenne pour ce délit est deux à quatre ans. Même les agents qui ont accompli des délits plus sérieux pour le compte des nations hostiles n’ont pas reçu une peine aussi dure.

L’avocat de Pollard n’a jamais fait appel à la condamnation à perpétuité. Le délais pour déposer pour un tel appel était maximum de 10 jours à partir du 1er de la peine.

Des années plus tard, avec un nouvel avocat, Pollard a déposé un pourvoi Habeas corpus à la peine.

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La Cour d’appel, dans une décision « deux contre un », a rejeté le pourvoi, appuyée en grande partie sur des motifs procéduraux.

La majorité s’est lourdement appuyée sur l’échec à faire un appel à la condamnation à perpétuité dans les temps impartis et sur le fardeau beaucoup plus lourd auquel aurait à faire face Pollard en cherchant à remettre en cause la peine via l’Habeas corpus.

[NB : « l’Habeas corpus » est une procédure selon laquelle une personne incarcérée peut mettre en cause devant une cour, la légalité de son incarcération – souvent longtemps après que l’on a conclu le cas sous-jacent.]

Dans un avis discordant, le Juge de la Cour d’appel Stephen Williams a appelé le cas « une erreur judiciaire fondamentale » et a écrit qu’il aurait ordonné l’annulation de la peine de Pollard.

En novembre 1995, Israël a accordé la citoyenneté israélienne à Jonathan Pollard. La présentation officielle a eu lieu en janvier 1996. Ceci ayant été publiquement signalé aux Etats-Unis, Israël a endossé la responsabilité pleine et entière pour Pollard.

Des sources gouvernementales américaines accusent faussement Pollard dans les médias d’avoir fait passer « des chambres entières d’informations classifiées (confidentielles) » et « des centaines de milliers de documents » en Israël.

Un tel volume d’informations est une absurdité! Transférer un si grand nombre de documents aurait nécessité que Pollard les transporte en utilisant un camion de déménagement. En réalité,   Jonathan Pollard n’a fourni que 11 documents aux Israéliens, utilisant seulement une petite serviette.

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Le gouvernement a utilisé une formule insidieuse pour exagérer le volume d’informations que Jonathan Pollard a passées en Israël. La formule était : si on a seulement passé une page ou seule une phrase d’un document aux Israéliens, elle est comptée comme si le document entier avait été transmis. Même les documents référencés et les sources ont été comptés comme ayant été transmis dans leur intégralité. En utilisant ce calcul, une simple page peut être comptée comme 50 volumes de 500 de pages !

Le 12 mai 1998, le Gouvernement d’Israël a publiquement reconnu Jonathan Pollard comme un agent israélien, dans cette même déclaration, il a accepté la responsabilité entière concernant l’affaire Pollard et a indiqué son engagement à la sécurisation de sa sortie et de son rapatriement en Israël.

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Jonathan Pollard a exprimé à plusieurs reprises ses remords publiquement et en privé par des lettres au Président et à d’autres. Il regrettait d’avoir enfreint la loi et était désolé de n’avoir pu trouver de moyens légaux d’agir pour protéger Israël.

Jonathan Pollard a été ouvertement lié au Processus de paix du Moyen-Orient depuis 1995.

Le gouvernement israélien a reconnu, il y a longtemps que la peine que purgeait Jonathan était injuste, que les documents qu’il a livré à Israël n’ont causé à aucun niveau les dégâts que l’accusation prétendait et que ceux-ci ne furent jamais avérés. En conséquence de cette reconnaissance, diverses administrations israéliennes ont négocié sous l’angle de la justice élémentaire pour garantir la sortie de Jonathan.

Depuis 1995, dans le contexte du processus de paix, les Etats-Unis ont exploité à plusieurs reprises la situation critique de Jonathan Pollard pour extraire de lourdes concessions d’Israël.

Cependant malgré des promesses expresses faites par les États-Unis à Israël, Jonathan Pollard resta en prison.

C’était l’ancien Premier ministre Yits’hak Rabin qui, en 1995, a d’abord commencé ouvertement à être en pourparlers pour la sortie de Jonathan dans le cadre du processus de paix.

Bien que le président Clinton ait promis au Premier ministre Rabin qu’il ferait sortir Jonathan dans le cadre d’un accord de paix au Moyen-Orient, le Président a refusé d’honorer sa promesse une fois Rabin assassiné.

Le successeur de Rabin, le Premier ministre Shimon Peres, continue de lier Jonathan avec le processus de paix et est même allé jusqu’à inclure une proposition d’échange d’espions dans le cadre d’un accord pour la sortie de Pollard.

Le sommet de la Wye Plantation est un typique exemple d’exploitation américaine de Jonathan Pollard.

Tant auparavant qu’après les négociations du sommet Wye à l’automne 1998, le président Clinton a promis de libérer Jonathan Pollard. Pollard était l’opérateur à Wye par lequel des accords ont été conclus.
À la dernière minute, alors que les yeux du monde étaient concentrés sur la signature de l’Accord de Wye qui était sur le point d’avoir lieu à Washington, Clinton a trahit sa parole concernant la sortie de Pollard, créant une tempête de publicité négative pour Israël.

Comment le fiasco Wye est arrivé

En septembre 1998, juste avant le milieu du trimestre des Élections législatives, le président Clinton (qui faisait à l’époque face aux auditions d’impeachment (NDLR : mise en accusation – l’Affaire Lewinsky) et dans le besoin d’un PR de politique étrangère la victoire) a demandé au Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu d’assister à un sommet tripartite avec les Palestiniens à Wye River, dans le Maryland.

Clinton savait qu’un sommet fructueux à Wye juste avant les Élections législatives serait bon, non seulement pour son image, mais qu’il en résulterait aussi de grands facilités politiques pour les Démocrates dans leur objectif de reprendre le contrôle du Congrès. Pour convaincre Netanyahu, Clinton lui a promis de libérer Jonathan Pollard pendant le sommet.

Comprenant la valeur de Jonathan Pollard pour sa propre réélection et ayant besoin de lui comme un édulcorant pour vendre n’importe quelle sorte d’accord « de paix » aux Israéliens, Netanyahu a ignoré les prières d’amis Républicains comme le Triton Gingrich et a consenti à assister au sommet. (Gingrich lui rendra plus tard la monnaie de sa pièce en menant une charge républicaine de calomnies et des mensonges à l’encontre de Jonathan Pollard).

Une fois que le sommet Wye était en cours, Clinton a vite « oublié » sa promesse de libérer Jonathan Pollard et Netanyahu ne pouvait pas y faire grand chose.

Les pourparlers à Wye se sont ont porté sur la libération de terroristes palestiniens avec du sang juif sur leurs mains et sur la demande d’Israël de l’extradition de Ghazi Jabali, le chef de Police à Gaza qui a été reconnu pour son rôle dans la planification et l’exécution d’attaques terroristes en Israël.

Pour sortir de l’impasse, les Palestiniens ont suggéré Jonathan Pollard comme solution. Ils ont proposé que Pollard soit une fois encore « vendu » à Netanyahu : les Etats-Unis donneraient Jonathan à Israël et lui, en échange, libèrerait des centaines de terroristes palestiniens et donnerait l’immunité pour Ghazi Jabali.

Les Etats-Unis et Israël ont été d’accord avec le plan palestinien d’échanger Pollard avec la libération de terroristes .

Le président Clinton a personnellement mis au point les détails de l’accord lors d’ une session privée nocturne avec un Palestinien et un représentant israélien.

Selon l’accord, le Premier ministre Netanyahu devait recevoir une lettre du président Clinton (qui devait figurer parmi une trentaine d’autres le félicitant pour l’accord signé) le lendemain matin garantissant la sortie de Pollard pour le 11 novembre 1998, une semaine après des élections U.S.

La négociation Pollard était l’élément qui permettait au sommet de Wye d’être un succès couronné d’une cérémonie de signature planifiée pour le lendemain matin à Washington, vendredi le 23 octobre 1998.

Seulement quelques heures avant la cérémonie de signature de L’après-midi. Netanyahu a reçu toutes les lettres américaines que l’on lui avait promises, sauf une – celle garantissant la sortie de Jonathan Pollard.

Netanyahu a menacé de ne pas assister à la cérémonie de signature tant qu’il n’obtenait pas la lettre garantissant la libération de Pollard. Clinton lui a dit « Faites-moi confiance. » Netanyahu, comprenant qu’ il était sur le point d’être dupé une 2nde fois par Clinton, a refusé.

Netanyahu a exigé qu’en l’absence d’une lettre garantissant la libération de Jonathan Pollard immédiatement, aucune cérémonie de signature n’aurait lieu. Ariel Sharon a soutenu la position de Netanyahu et tous deux ont menacé de quitter Wye sans signer les accords.

Pour libérer Clinton de la pression qui pesait sur lui, le chef de C.I.A., George Tenet, a rapidement répandu la nouvelles de la sortie imminente de Pollard aux médias dans un communiqué dans le but ensuite de torpiller cette partie de l’accord.

George Tenet a envoyé des émissaires au Capitole pour tenir des réunions de crise avec les Sénateurs principaux et les Membres du Congrès afin d’engager leur soutien dans la dénonciation publique de la sortie de Pollard. Les émissaires de C.I.A. ont dit beaucoup de mensonges sur Jonathan Pollard dans le but de convaincre les législateurs d’agir vite et de concert. En croyant les mensonges, les législateurs se sont soumis et ont entamé une série d’actions publiques sans précédent pour empêcher la sortie de Jonathan Pollard.

En attendant à Wye, sous la lourde pression et toujours craintif que Netanyahu ne cède pas, Clinton a rapidement négocié une solution de secours privée avec Netanyahu : Clinton promettrait publiquement de faire « un examen rapide » du cas Polard et il utiliserait cet examen pour libérer Pollard quelques mois plus tard, en parallèle à la sortie des 750 terroristes palestiniens qui faisaient partie du prix qu’Israël avait consenti à payer pour Pollard.

Sous la lourde pression publique et trahi par son propre Ministre de la Défense nationale, Yits’hak Mordekhai *, qui a rejoint les rangs de Clinton, Netanyahu a plié et a accepté cet accord privé. La cérémonie de signature a été tenue à Washington comme prévu. * (en 2001, en Israël, Mordekhai, fut à son tour en procès pour agression sexuelle.)

La capitulation de Netanyahu à Wye, le spectacle public d’avoir été foulé au pied par les Américains et l’accord tordu qu’il a ramené de Wye à la maison alors même que Pollard n’en faisait plus partie lui a bien vite coûté sa place de Premier ministre à Netanyahu.

Après Wye, la Maison Blanche a faussement accusé Netanyahu d’avoir introduit la condition Pollard au sommet Wye au dernier moment.

Cependant, les témoins de l’accord Pollard à Wye, y compris l’Israélien et le Palestinien qui avait négocié l’accord avec Clinton et l’ancien Secrétaire de Cabinet israélien, tous, plus tard, ont contredit la version officielle des événements tenue par la Maison Blanche et avaient affirmé que le président Clinton s’était engagé à la sortie de Jonathan Pollard comme une partie intégrante des accords de Wye.

Notez : Netanyahu était le Premier ministre d’Israël à consentir à libérer des meurtriers et des terroristes palestiniens avec du sang juif sur leurs mains. C’est le prix exigé par les Américains pour Pollard à Wye. Jusqu’à ce jour, ceci représente un embarras aigu pour Netanyahu et son parti, surtout depuis qu’il n’a pas obtenu la libération de Pollard mais les meurtriers palestiniens ont, eux, bien été libérés. C’est pourquoi aucune source officielle du gouvernement Netanyahu ne veut jamais publiquement l’admettre. Ils gardent les détails au minimum, mais tous sont d’accord sur le fait que la liberté de Pollard a été achetée et payée par « des concessions » à Wye.

Quand Netanyahu est retourné en Israël après Wye, il a créé une tempête de feu de publicité en libérant 200 criminels de droit commun palestiniens de prisons israéliennes.

Les Palestiniens ont été scandalisés et ont insisté sur le fait que ces criminels de droit commun n’étaient pas les prisonniers qu’ils avaient négocié à Wye. Les Américains, en colère, ont protesté. Netanyahu a rappelé aux Américains que les Ententes de Wye ne spécifiaient pas exactement quels prisonniers Israël doit sortir. Les critiques se sont demandé si le Premier ministre avait perdu la tête pour contrarier les Américains de cette façon.

Seuls les proches du Premier ministre Netanyahu ont compris que ceci était un rappel privé, pointu, de Netanyahu à Bill Clinton, selon lequel s’il pensait à duper Netanyahu une troisième fois au sujet de Pollard, il devrait y réfléchir à nouveau. Pas de Pollard, pas de libération pour les meurtriers et terroristes palestiniens.

Malheureusement pour Jonathan Pollard, le gouvernement de Netanyahu est tombé avant qu’il n’ait pu agir.

À une réunion avec Netanyahu juste après sa défaite électorale du printemps 1999, la femme de Jonathan Pollard, Esther, a reçu l’assurance de l’ancien Premier ministre que le nouveau Premier ministre, Ehud Barak, avait été totalement informé de ce qui avait été convenu à Wye et de la solution de secours; c’est-à-dire qu’Israël devait encore libérer les 750 terroristes avec le sang sur leurs mains et était donc encore supposé obtenir, en « un geste parallèle » du président Clinton, le retour à la maison de Jonathan Pollard.

Peu après que Barak soit entré en fonction, les 750 meurtriers et terroristes palestiniens sortirent de prison en hommes libres. Jonathan Pollard, lui, est resté dans sa cellule de prison américaine.

Dans le but de justifier le manquement à sa parole par Clinton à Wye, une histoire a été répandue à la Presse que George Tenet, un nommé de Clinton, avait menacé de démissionner de son poste de responsable de la C.I.A. si Pollard était libéré.

L’histoire, bien qu’illogique, a semblé plausible et il est devenu populaire de citer l’opposition des services secrets américains comme la raison pour laquelle Clinton n’a pas honoré son engagement à Wye de libérer Pollard.

Le prétexte fut vite invalidé et dénoncé publiquement lorsqu’un peu plus tard, en automne 1999, Clinton avait fait libérer un groupe de terroristes du FALN non repentis, dans l’objectif d’améliorer la cote de popularité de sa femme auprès de la communauté hispanique de l’État de New York afin de lui permettre de remporter les élections sénatoriales.

À ce jour pourtant encore, la même excuse boiteuse de la démission des George Tenet des services secrets continue d’être utilisée pour justifier l’échec injustifiable de Clinton pour honorer son engagement.

En septembre 1999, malgré l’opposition vigoureuse de tous ses conseillers gouvernementaux et des services secrets, le président Clinton a libéré 14 terroristes Portoricains non repentis, membres du FALN, accusés de cambriolage de banque et de divers actes de terrorisme, comprenant plus de 130 attentats à la bombe aux États-Unis et la mort de policiers américains.

Clinton a ignoré un mur solide d’opposition des départements de la Justice, des renseignements et de la Défense et le Congrès, a invoqué ses pouvoirs de clémence exécutive et a libéré les terroristes du FALN. De cette manière, il a explicitement mis fin au mensonge selon lequel n’importe quelle agence gouvernementale pouvait lier ses mains ou influencer la décision du président sur les questions de clémence.

Plus de deux ans furent écoulés après Wye. Le président Clinton n’a pas fait l’examen qu’il avait promis à Netanyahu. Jonathan Pollard est resté en prison tandis que les Etats-Unis ont continué à extraire des concessions israéliennes pour sa sortie.

Ceux qui croyaient toujours au mythe selon lequel c’était les services secrets américains qui liaient les mains de président Clinton, se sont aussi accrochés à l’idée qu’il honorerait finalement ses nombreuses promesses – incluant l’engagement qu’il avait fait à Wye – de libérer Jonathan Pollard à la fin de son mandat, lorsqu’il pourrait le faire sans crainte de représailles politiques.

Au début de l’année 1991, le Rabbin Mordekhai Eliyahu, l’ancien Grand rabbin d’Israël et rabbin de Jonathan, s’est proposé au Ministère de la Justice américain d’être le garant de Jonathan. L’offre a été ignorée.

Le rabbin Eliyahu a répété la même offre chaque année après cela dans des lettres privées à l’adresse du président Clinton.

Chaque fois, sa proposition a été dédaignée jusqu’en automne 2000, où Esther Pollard a reçu une lettre de la Maison Blanche indiquant que le Président a été informé de la proposition de l’ancien grand rabbin et qu’il la prendrait en compte pour prendre une décision concernant le cas de son mari.

Le président Clinton n’a jamais tenu ses promesses.

Quand il a quitté ses fonctions, en janvier 2001, Jonathan Pollard n’a pas été inclus parmi ceux à qui a profité la clémence accordée par Clinton :
Malgré ses engagements répétés et formels vis-à-vis d’Israël pour libérer Pollard en échange de nombreuses et lourdes concessions, malgré son engagement de libérer Pollard, engagement faisant pourtant partie intégrante des accords de Wye, malgré les appels de la communauté juive et malgré les injustices monstres du cas Pollard incluant :

  1. Une peine extrêmement disproportionnée
  2. Une violation du plaider coupable
  3. L’utilisation d’une preuve secrète
  4. Une fausse accusation de trahison
  5. Une aide inefficace des avocats
  6. Une communication ex parte entre les avocats de la défense et de l’accusation et le juge un ce qui a créé un vice de procédure
  7. ne procédure de peine s’appuyant sur de fausses allégations et des mensonges

Pour son dernier jour dans ses fonctions, Clinton a accordé la clémence à 140 personnes. Beaucoup de ceux qui ont reçu la clémence exécutive avaient été reconnus coupables de délits très sérieux, y compris le meurtre, le vol et le trafic de drogue. Certains d’entre ceux qui ont été amnistiés n’avaient purgé aucune peine d’emprisonnement avant le pardon. Parmi ceux pardonnés se trouvait le frère de Clinton et un ancien responsable de la C.I.A.. (Voir la Page de Clémence.)

En septembre 2000, les avocats de Jonathan Pollard, Eliot Lauer et Jacques Semmelman, ont déposé une motion à la Cour fédérale américaine du district de Columbia pour faire annuler sa peine

La motion, soutenue par des documents, présente l’image inquiétante de la très grande faute gouvernementale qui n’avait pas pu être dénoncée par les avocats d’alors de M. Pollard. La conséquence de cette faute et la conséquence de l’inefficacité de l’avocat de Jonathan Pollard a été la prison à vie en prison sur la base d’allégations fausses et dans les circonstances qui ont violé le plaider coupable (Voir Doc Légal : la Déclaration de Jonathan Jay Pollard à l’appui du Mouvement pour la Repentance. Voir aussi Doc Légal : Mémorandum de Loi à l’appui de Jonathan Jay Pollard 2255 Mouvement pour la repentance).

Depuis qu’il a été condamné en 1987, aucun des avocats engagés par Jonathan Pollard n’a pu voir les parties classifiées (confidentielles) du registre pour les mettre en cause dans une cour de justice ou de défendre Pollard dans une procédure de clémence.
En septembre 2000, les avocats de Jonathan Pollard ont déposé une motion séparée demandant que l’avocat Eliot Lauer soit autorisé d’accès aux parties secrètes du registre du tribunal concernant Pollard (Voir Doc Légal : la motion pour Décacheter le Rapport Pollard).

Le 12 janvier 2001, le Juge suprême Norma Holloway Johnson a rejeté la requête des avocats concernant l’autorisation d’Eliot Lauer de consulter le registre complet de Pollard, reprenant le propos du gouvernement selon lequel l’observation par Lauer de la partie secrète du rapport pose un risque pour la sécurité nationale américaine.
Lauer et Semmelman ont les habilitations de sécurité de niveau top secret, qu’ils ont obtenues du Ministère de la Justice, et qui leur donne le droit de consulter le rapport complet de leur client.

Une motion de reconsidération a été déposée le 18 janvier 2001. (Voir Doc Légal : Mouvement pour Reconsidération de Décision judiciaire.)

Cinq Premiers ministres d’Israël et trois Présidents d’Israël ont demandé la sortie de Jonathan Pollard des États-Unis. Israël a promis d’être responsable de son agent qui a passé beaucoup d’années en prison dans des conditions dures et qui et exprimait entièrement et à plusieurs reprises ses remords.

(Voir la Page de Remords.)

Le 19 novembre 2015, Jonathan Pollard a été libéré après avoir purgé 30 ans de sa condamnation à perpétuité, et ce malgré son état de santé très préoccupant. Mais Pollard n’est pas libre pour autant. Sa prison a juste changé de taille et d’apparence. Il lui est interdit de quitter les Etats-Unis pendant cinq ans et les autres restrictions comme l’assignation à résidence pendant 12 heures lui interdisent de passer shabbat en famille, d’assister à la synagogue aux prières du matin et du soir, en d’autres termes, ces restrictions empêchent Pollard de pratiquer le judaïsme et de retrouver le shlom bayit avec sa famille. Pollard ne peut donc pas non plus retourner en Israël. Pourra-t-il un jour retrouver une vie normale ou n’a-t-il pas assez payé le fait d’être Juif et d’avoir agi de manière parfaitement légitime. Les Etats-Unis d’Amérique devraient plutôt se punir eux même pour avoir caché à Israël des informations vitales, et s’être cruellement acharné sur un homme qui a tout fait pour protéger Israël d’un nouveau génocide !

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La question est : Les Etats-Unis sont-ils un pays allié ou un pays ennemi d’Israël ? Quelle sorte d’ami peut agir de la sorte vis-à-vis d’un autre ami ?

Voici les autres cas de transmission par des agents secrets U.S. d’informations classifiées à d’autres pays. Tout d’abord à des pays alliés puis à des pays ennemis.

Table I: Pays alliés des Américains

Nom

A espionné pour le compte de

Peine/Punition

Temps passé avant la libération*

Jonathan Pollard Israël Emprisonnement à vie N’est pas encore libre
Michael Schwartz Arabie Saoudite Acquitté par la Navy N’a pas purgé de peine
Peter Lee Chine 1 an (pouvant rentrer à la maison) Pas de peine de prison
Ronald Montaperto Chine 3 mois
Xiaodong Sheldon Meng Chine 2 ans
Samuel Morison Grande Bretagne 2 ans 3 mois
Phillip Selden Le Salvador 2 ans
Sharon Scranage Ghana 5 ans, réduits à 2 ans 8 mois
Steven Baba Afrique du Sud 8 ans; réduits à 2 ans 5 mois
Jean Baynes Phillipines 3 ans et 5 mois 1 an et 3 mois
Geneva Jones Liberia 3 ans et 1 mois
Frederick Hamilton Equateur 3 ans et 1 mois
J. Reece Roth Chine et Iran 4 ans
Abdul Kader Helmy Egypte 4 ans 2 ans
Joseph Brown Phillipines 6 ans
Michael Ray Aquino Phillipines 6 ans et 4 mois
Michael Allen Phillipines 8 ans
Robert Kim Corée du Sud 9 ans 7 ans
Leandro Aragoncillo Phillipines 10 ans
Thomas Dolce Afrique du Sud 10 ans 5 ans et 2 mois
Steven Lalas Grèce 14 ans
William Colton Millay Russie 16 ans

* Le temps passé avant la libération est indiqué lorsqu’il est connu. D’autres cas de libération anticipée existent.

Table II: Pays ennemis des Américains

Jonathan Pollard a espionné pour un pays allié des Etats-Unis . Ce tableau montre que la peine de prison à vie pour Pollard est bien plus stricte que la plupart des verdicts prononcés pour ceux qui ont espionné pour un pays ennemi.

Nom

A espionné pour le compte de

Peine/Punition

Temps passé avant la libération*

Alberto Coll Cuba 1 an
Mohammad Reza Alavi Iran 15 mois
James Wood URSS 2 ans
Sahag Dedyan URSS 3 ans
Elsa Alvarez Cuba 3 ans
Randy Jeffries URSS 3-9 ans
Amarylis Santos Cuba ans
Joseph Santos Cuba 4 ans
Carlos Alvarez Cuba 5 ans
Mariano Faget Cuba 5 ans
Brian Horton URSS 6 ans
Alejandro Alonso Cuba 7 ans
William Bell Pologne 8 ans
Alfred Zoho Allemagne de l’Est 8 ans
Nikolay Ogarodnikova URSS 8 ans
Hassan Abu-Jihaad Al-Qaida 10 ans
Francis X. Pizzo URSS 10 ans
Daniel Richardson URSS 10 ans
Ernst Forbich Allemagne de l’Est 15 ans
William Whalen URSS 15 ans
Edwin Moore URSS 15 ans
Troung Dinh Ung Nord Vietnam 15 ans
Ronald Humphrey Nord Vietnam 15 ans
Kurt Alan Stand Allemagne de l’Est 17½ ans
Robert Lipka URSS 18 ans
David Barnett URSS 18 ans
Svetlana Ogarodnikova URSS 18 years
Albert Sombolay Irak & Jordanie 19 years
Richard Miller URSS 20 ans 6 ans
Theresa Maria Squillacote Allemagne de l’Est 21.8 ans
Sarkis Paskallan URSS 22 ans
Harold Nicholson URSS 23 ans
David Boone URSS 24 ans
Ana Belen Montes Cuba 25 ans
Clayton Lonetree URSS 25 ans 9 ans
Michael Walker URSS 25 ans 15 ans
Bruce Ott URSS 25 ans
Kelly Warren Hongrie &
Tchekoslovakie
25 ans
Earl Pitts URSS 27 ans
H.W. Boachanhaupi URSS 30 ans
Roderick Ramsay Hongrie &
Tchekoslovakie
36 ans
James Hall URSS
& Allemagne de l’Est
40 ans
Christopher Boyce URSS 40 ans
William Kampiles URSS 40 ans 19 ans
Veldik Enger URSS 50 ans
R.P. Charnyayev URSS 50 ans
Marian Zacharski Pologne À vie 4 ans
Aldrich Ames URSS À vie
Robert Hanssen URSS À vie

Pour plus d’infos sur Jonathan Pollard http://www.jonathanpollard.org

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Jusqu’à quand ?

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Territoires occupés ? Oui, mais par qui ?

Plusieurs siècles avant la naissance du christianisme et de l’islam existait notre psaume « Si je t’oublie, Jérusalem »…

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C’est la 1ère trace écrite du sionisme. Le sionisme est l’aspiration au retour à Sion, notre souffrance d’être éloigné de notre pays. Le sionisme est la conséquence de nos exils… Quand on attaque « les sionistes », ce sont tous les Juifs que l’on vise, car le sionisme fait partie de notre ADN, il est l’expression de notre besoin de retrouver notre pays que nous ne pouvons pas oublier, et auquel nous ne renoncerons jamais. Vous ne pouvez pas effacer ça, personne ne le peut.

De l’an -500 à 2015, donc, aspiration extrêmement forte du peuple juif au retour au pays d’où ils ont été exilé et qui était le sien. Tous les Juifs prient en direction de Jérusalem, tournés vers là où se tenait le lieu le plus saint du judaïsme : le Har Habayit (le Mont du Temple, actuellement l’ « esplanade des mosquées »), sur lequel était érigé le Beit Hamikdash (Le 1er et le 2nd Temples), se répétant chaque annéeà Rosh Hashana  « Lashana habaa biroushalayim » (trad « L’année prochaine à Jérusalem »)…

Nous avons eu l’exil imposé par Babylone, puis l’exil imposé par les Romains (le plus long !)

(ci-dessous, l’Arc de Titus, à Rome, Italie, vestige de l’époque, immortalisant notre exil imposé par les forces romaines. Ici, des esclaves juifs exilés avec le contenu du 2nd Temple (Menorah -chandelier-, trompettes, etc…)

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Les siècles passés en diaspora après la conquête romaine de notre terre ont été ponctués de persécutions, de massacres, de conversions forcées, et d’expulsions.

L’antisémitisme est plus sournois et plus cruel que le racisme ordinaire en ce sens qu’il fait des pauses. « Oh bin c’est bien ! Au moins, les Juifs ont le temps de souffler » diront certains… En réalité, on a surtout le temps d’ « oublier »… je veux dire qu’on a surtout le temps de croire que les temps durs sont du passé et ne reviendront plus. On se fait des amis non-Juifs, on fait des projets, on s’intègre à la société du pays qui nous accueille (certains s’intègrent même tellement qu’ils en oublient complètement leur identité et deviennent assimilés), on croit enfin pouvoir vivre tranquillement et c’est là que la bête se réveille et frappe encore et encore et encore…

On voit bon nombre de nos amis non-Juifs changer de comportement vis-à-vis de nous, tous nos projets s’effondrent d’un seul coup, nous ne sommes plus intégrés, nous sommes mis au ban, montrés du doigt, insultés, calomniés, battus, assassinés. Les Juifs assimilés, qui avaient oublié ou nié leur judaïté, se rappellent soudainement qu’ils sont  et ont toujours été Juifs et ceux qui parviennent à ne pas s’en souvenir, à force de vouloir être « comme tout le monde », se voient rappelés par les non-Juifs qui les entourent qu’ils ne sont pas comme eux car ce sont des Juifs. Nous vivons tous dans la peur et dans la douleur.

Il existe une forme de torture qui consiste à torturer sans relâche.

Il existe une autre forme de torture qui consiste à interrompre de temps en tant la torture pour que lorsqu’elle reprend, la souffrance soit ravivée.

On finit par « se faire à tout » plus ou moins, sauf à ce qui s’arrête par intermittence et reprend ensuite.

Les souffrances continues font partie d’une sorte de décor permanent. Les souffrances par cycles, on ne peut jamais s’y habituer.

1894 : Affaire Dreyfus. Theodor Herzl, journaliste juif hongrois, est dévasté par cette imposture antisémite qu’est la mise en accusation et l’humiliation publique générée par la déchéance et du procès intenté à Alfred Dreyfus, accusé à tort de trahison de la patrie française. Herzl se dit que l’antisémitisme ne s’arrêtera jamais, qu’il se répète régulièrement par cycle, et il a raison, c’est une constatation vérifiée et vérifiable tout au long de l’Histoire. Il se dit que les Juifs seront toujours discriminés et persécutés (l’avenir lui donne raison puisque pas plus que 39 ans plus tard survint le nazisme en Europe en  1933.

En 1894, Theodor Herzl est convaincu que la seule façon de protéger les Juifs, c’est qu’ils aient un Etat, LEUR Etat, dans leur patrie ancestrale où ils seraient à nouveau souverains pour qu’ils puissent se défendre et savoir où se réfugier, quand les heures sombres reviendraient. Une idée complètement folle, impensable à l’époque, un pari audacieux et téméraire : l’idée de la renaissance de l’Etat d’Israël germe dans l’esprit de Theodor Herzl.

(Ci-dessous, Theodor Herzl (Z »L))

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En 1896, Theodor Herzl publie son livre Der Judenstaat (L’Etat Juif, en français) où il expose son projet, un projet résolument humaniste et progressiste (pour ceux qui en doute, je les invite à le lire et à voir par eux-mêmes).

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1897 : Fondation de ce que l’on appelle « le sionisme moderne » au 1er congrès de Bâle. Le « sionisme moderne » n’est rien d’autre que les démarches concrètes et officielles permettant la restauration de notre souveraineté dans notre pays d’origine : Israël. Herzl déclara alors, en parlant de l’Etat juif  « Si vous le voulez, ça ne sera pas un rêve ».

En mai 1898, lors du 2ème Congrès sioniste, bravant le scepticisme de la société (y compris des Juifs qui, pour la plupart, n’imaginaient pas que son projet pourrait aboutir, Theodor Herzl déclare en parlant de l’Etat juif « Dans 5 ans peut-être, dans 50 ans, sûrement, tout le monde le verra ! » (là encore, l’avenir lui donne raison puisque 50 ans plus tard très précisément, en 1948, renait de ses cendres l’Etat d’Israël et le peuple juif redevint souverain après 2 000 ans d’absence (bien que des groupes arrivaient avec leurs propres moyens régulièrement en Palestine depuis le début de l’exil).

En 1917, Lord Arthur James Balfour confirme aux Juifs dans sa déclaration, l’engagement des Britanniques à la création d’un foyer national juif en Palestine

En 1919, à la suite de la 1ère guerre mondiale, l’empire ottoman chute. Les nations européennes se partagent les régions, les érigent en Etats et en définissent les frontières.

Les Français s’implantent dans la région appelée « Syrie », et les Britanniques dans celle appelée « Palestine »

En 1920, lors de la conférence de San Remo, la Société Des Nations mandate les Britanniques pour aider les Juifs à ériger les structures de leur Etat.

En 1946, les Britanniques offrent 77% de la Palestine mandataire aux Arabes d’Arabie Saoudites. Cette partie de la Palestine mandataire s’appela alors « Transjordanie » et deviendra plus tard la « Jordanie ».

En novembre 1947, l’ONU propose de rogner encore sur les miettes de ce que les Britanniques avaient laissé aux Juifs (23%) pour faire leur Etat et proposent dans la résolution 181 des territoires où serait érigé l’Etat juif et des territoires ou seraient érigé un nouvel Etat arabe (un de plus en ancienne Palestine mandataire), les deux Etats vivant en paix côte à côte. Les Juifs assoiffés de paix et ivres de bonheur de pouvoir retrouver bientôt leur souveraineté, bien naïvement, acceptent. Les Arabes, eux, refusent tout net la création d’un Etat arabe vivant en paix à côté d’un Etat juif sur les territoires proposés par l’ONU, voulant toute la Palestine et qu’il ne s’y trouve aucun Juif !

Dès lors, les territoires de Gaza et de Judée-Samarie ne peuvent être considérés comme « occupés » puisqu’ils n’ont jamais appartenu aux Arabes sauf lorsque les Arabes ont conquis le pays et l’ont laissé ensuite à l’abandon, après y avoir bâti leurs mosquées sur nos lieux saints, y compris sur le Har habaït (le Mont du Temple, l’ « esplanade des mosquées »), pays qu’ils ont laissé à l’abandon voyant qu’ils ne pouvaient rien tirer de cette terre désertique et marécageuse, frappée par les maladies et la famine et qu’ils aimaient appeler « l’épine ».

Il a été proposé aux Arabes de choisir si oui ou non ils voulaient ces territoires pour y construire leur Etat, ils ont choisi, ils ont dit « Non ». Ils peuvent le regretter aujourd’hui, mais c’est ainsi que cela s’est passé.

Leur problème c’est qu’ils ne veulent toujours pas d’un Etat palestinien. S’il le voulaient, il leur aurait suffit de parler avec Israël et l’ONU pour dire « En 1947, nous avons fait un choix, c’était une erreur. Nous voudrions revenir dessus. Nous sommes tout à fait disposés à accepter de vivre en paix dans un Etat jouxtant l’Etat d’Israël que nous reconnaissons comme Etat juif. » Mais ils ne l’ont jamais fait. Ils ont préféré la voie confrontation par le terrorisme et par la politique pendant des décennies.

Le gouvernement israélien d’Ehud Olmert avait même fait, en 2006, une proposition acceptant toutes les exigences des Arabes dits « palestiniens ». La proposition Olmert a pourtant été, elle aussi, rejetée par les Palestiniens, parce que ce n’est pas ce qu’ils veulent véritablement.

Cette proposition d’Ehud Olmert était insensée, complètement folle et dangereuse, elle n’était, ni plus ni moins, qu’une proposition suicidaire de la part d’Israël car nous aurions tout perdu et nous aurions été incapables de nous défendre, mais les « Palestiniens », fidèles à leur rejet de toute négociation avec Israël, ont quand même refusé et ont quitté la table des négociations en claquant la porte.

La vérité, Ma’hmoud Abbas n’a cessé de la redire, ils ne veulent pas d’Etat palestinien, ils veulent la « Palestine » du Jourdain à la mer, avant de faire disparaître les frontières entre la Jordanie et la « Palestine ». L’Etat palestinien tout comme le peuple palestinien sont des inventions visant exclusivement à détruire l’Etat juif, qui, en plus d’être la réalisation de la prophétie du retour des Juifs sur leur terre ancestrale, en plus d’être le symbole de la renaissance indigène tenant tête à la conquête islamique, en plus d’être la concrétisation de la souveraineté d’un peuple de « dhimmis » (d’après les musulmans), compromet gravement la possibilité des projets pan-arabiques et panislamiques des arabo-musulmans, et notamment du jihad mondial.

Alors pourquoi l’Autorité Palestinienne se rend-elle à la table des négociations si les Arabes dits « palestiniens » ne veulent pas la paix ?

Pour deux raisons :

  1. Parce qu’ils sont grassement payés par les nations pour le faire.
  2. Parce qu’ils doivent, pour des raisons de propagande évidentes, passer, aux yeux du monde, pour des gens disposés à négocier avec Israël, des modérés, alors qu’ils ne le sont, en réalité, absolument pas, ceci afin d’obtenir son soutien financier, militant et politique.

Si les « Palestiniens » voulaient vraiment la paix, nous l’aurions déjà tous, et depuis longtemps !

Golda Meir disait « Nous aurons la paix quand les Arabes aimeront plus leurs enfants qu’ils ne nous haïssent ».

Mais, tout en restant très prudents, nous continuons d’espérer car, comme elle l’a également dit « Le pessimisme est un luxe qu’un Juif ne peut pas se permettre ».

En attendant, tant qu’ils nous combattrons, nous nous défendrons.

Les gens sont dupés à cause de l’idée que les « Palestiniens » sont une petite minorité faible et que la majorité forte, c’est Israël… C’est une erreur de voir les choses de cette façon, car si l’on prend plus de recul, on se rend compte que les « Palestiniens » sont l’ongle de tout un corps gigantesque qui s’appelle le peuple arabe et, face à lui et face aux nations qui sont liés à lui par des intérêts économiques, la petite minorité c’est nous.

Il s’agit du combat de David contre Goliath mais Goliath n’est pas Israël, bien au contraire.

Il ne faut pas partir de la manière erronée qu’ont les occidentaux de voir les choses (confondant le  concept de nationalité et celui de peuple) mais de la manière arabe de les voir, et selon cette dernière, il n’existe qu’un seul peuple arabe à travers le monde, quelque soit la nationalité de ces Arabes.

Les pays sont, à ses yeux, des Etats créés artificiellement par l’occident et un Egyptien, un Syrien, un Irakien, un Palestinien, un Jordanien, un Arabe d’Arabie, etc… font partie du même peuple : le peuple arabe. L’appellation « Egyptien », « Syrien », « Irakien »,  « Jordanien »,  etc… ne fait que référence qu’à des nationalités différentes du peuple arabe. Des nationalités, de toutes façons, vouées à disparaître si l’aspiration pan-arabe de certains Arabes du Moyen-Orient se concrétisait (ce qui n’est pas possible à cause de la simple présence d’Israël, Etat non-Arabe au Moyen-Orient). Ceci avant de conquérir de nouveaux pays en y imposant l’islam car l’histoire du peuple arabe et celle de l’islam sont intrinsèquement  emmêlée et intimement liées.

Je rappelle que les différents pays, aujourd’hui arabes du Moyen-Orient n’appartenaient pas, à l’origine, au peuple arabe. En peuple conquérant et impérialiste, il les a conquises par le peuple arabe au 7è siècle lors de la conquête islamique (ainsi que l’Afrique du Nord), ces pays avaient des peuples indigènes qui n’étaient pas Arabes, les peuples de la région ont été massacrés par les Arabes lors de la conquête islamique lorsqu’ils refusaient de se convertir à l’islam ou de payer la jizyah (impôts payés aux musulmans par les non-musulmans).

Sont restés aujourd’hui les turcs, les Perses (les Iraniens), les Amazighs (les Berbères d’Afrique du Nord) parce qu’ils ont accepté de se convertir (parfois après avoir combattu, c’est le cas des Amazighs), ou de payer la jizyah, comme les Coptes (qui sont ce qui reste encore « vivants » de l’Egypte antique).

L’Afrique subsaharienne, l’Espagne et la France, ont également été confrontées à la conquête islamique mais les Arabes ont pu être repoussés. C’est ce qui explique qu’en Afrique subsaharienne, beaucoup de pays sont devenus musulmans…

Il n’y a que les Juifs qui ont toujours refusé de se convertir à l’islam et qui, pourtant, aujourd’hui encore survit. Ceci est d’ailleurs probablement à l’origine de l’hostilité perpétuelle des musulmans contre les Juifs et de leur chant préféré « Khaibar Khaibar Ya Yahoud ! » en référence à la ville de Médine, Khaibar, où les Juifs ont subit un massacre parce qu’ils refusaient de se convertir. « Khaibar Khaibar Ya Yahoud » est un chant qui met en garde les Juifs contre le retour des « armées de Mu’hamad » et du massacre définitif qu’elles nous feront.

Et d’un autre côté, il y a aussi un autre projet (les deux ne sont d’ailleurs pas forcément contradictoires, qui est le pan-islamisme et qui vise à faire une région exclusivement musulmane, considérant les musulmans comme une communauté à part entière, qu’ils soient arabes ou autres. Cette communauté s’appelle la oumma. Cette conception engloberait du coup les convertis à l’islam.

Alors je repose ma question : « Territoires occupés, oui, mais par qui ? »

Par les Arabes (?), qui vivent en Israël et veulent, pour la plupart, le grignoter et en découdre avec nous dans le but de faire de notre pays un pays Judenrein, en profitant de tout ce que nous avons fait pour lui ?

Par les musulmans (?), qui ne supportent pas que des dhimmis (être considérés par l’islam comme inférieurs parce que non-musulmans) leur résiste et retrouvent leur souveraineté et qui plus est, sur une terre anciennement conquise par l’islam (remettant par là gravement en cause le principe inébranlable de leur sacro-saint du Dar al islam (une terre une fois conquise par l’islam est musulmane éternellement)) ?

Par les autres nations du monde (?), qui, pour satisfaire des intérêts cupides à court terme et une vieille haine antisémite séculaire, veulent mettre toutes les pressions du monde sur Israël pour lui imposer ses volontés et lui lier les pieds et les mains pour l’empêcher de se défendre ?

Par tous ces gens à la fois ?

En tous cas, pas par les Juifs ! Nous, tout ce que nous voulons, c’est vivre en paix dans notre pays ! Nous ne voulons faire de mal à personne, nous n’avons jamais conquis aucun pays du monde, massacré ses peuples, imposé le judaïsme à des peuples, etc… et nous n’avons aucune autre aspiration que celui de vivre sur notre terre ancestrale, en paix entre nous et avec nos voisins arabes (mais c’est déjà trop, semble-t-il, pour certains pour lesquels un bon Juif est un Juif mort… Et encore… même pas vu que les Arabes en Israël profanent nos tombes -la légion arabe de Jordanie a utilisé nos pierres tombales comme dalles pavant le sol des allées et des latrines, les Arabes dits « palestiniens » s’attaquent à nos tombes, aux pèlerins s’y rendant (sur le Har Hazeitim (le Mont des Oliviers) et à nos tombeaux (le Kever Yossef -le Tombeau de Joseph-, la Maarat Hamakhpella -le Caveau des Patriarches-, le Kever Ra’hel  -le tombeau de Rachel- ).

Le problème, c’est que des gens voulant la paix et la coexistence sont forcément en situation de devoir se défendre lorsqu’en face, ils ne trouvent que des gens voulant une guerre et une extermination à notre encontre. Donner des territoires est considéré par eux comme une marque de faiblesse, signe d’un triomphe proche pour eux, et cela renvient leur donner l’avantage. En aucun cas, ce n’est envisageable et en aucun cas, cela n’apportera la paix. Bien au contraire…

Mais nos détracteurs tentent de leur prétendre une légitimité sur cette terre (ce pays) et y contester la nôtre… Pour leur répondre, je dirais ceci et leur demanderai de bien le graver dans leurs cerveaux décidément bien déficients une fois pour toute :

Nous, les Juifs, avons une quadruple légitimité sur notre pays, et elle ne peut être remise en cause :

  1. une légitimité historique
  2. une légitimité juridique
  3. une légitimité morale
  4. une légitimité religieuse

Les Arabes dits « palestiniens » n’ont pas de langue, à part l’arabe (il n’existe pas de langue palestinienne, pas même un dialecte spécifique), pas d’histoire sur cette terre (ce pays), pas de vestiges archéologiques ou autres, prouvant qu’ils ont vécu ici pendant plusieurs siècles, leur Coran ne s’est jamais intéressé à Jérusalem ni à quel qu’endroit que ce soit de  notre terre, les musulmans du monde n’ont jamais fait de pèlerinage à la Ma’arat Hamakhpella (le Caveau des Patriarches), à Al Aqsa, au Kever Ra’hel (tombeau de Rachel), etc… En fait, notre pays ne les intéresse que parce qu’il nous intéresse, et qu’ils nous haïssent. Il n’a rien de sacré pour eux. Il est purement politique.

Ils n’ont aucune légitimité historique sur ce pays, aucune légitimité juridique (même s’ils tentent de s’en fabriquer une aujourd’hui), aucune légitimité morale, aucune légitimité religieuse.

Si le Dôme du Rocher et la mosquée d’Al Aqsa sont là, c’est pour symboliser le triomphe de la conquête islamique sur le lieu le plus saint des Juifs, comme ils ont placé leurs mosquées sur le Caveau des Patriarches et  sur le Kever Ra’hel (le tombeau de Rachel). C’est un acte symbolique et stratégique. Devenant une mosquée, ils s’opposent à la présence de Juifs qui viendraient y prier, définissant ces pèlerinages juifs comme une provocation et une souillure (!!) (Ma’hmoud Abbas, appelé de son nom de jihad « Abu Mazen » par les musulmans, a lancé cette intifada des couteaux par l’idée que la venue de  Juifs venus pour prier sur le Har habayit (« l’esplanade des mosquées ») était une provocation, que les Juifs le souillent de leurs pieds sales, qu’ils n’ont aucune légitimité ici, et qu’ils veulent détruire la mosquée Al Aqsa ).

Les Arabes musulmans dits « palestiniens » s’inventent une Histoire ancienne sur cette terre, mais aucun vestige ne l’atteste. Les preuves datent plutôt leur arrivée comme tout-à-fait récente début 19è siècle, mais surtout 20è siècle, avec les guerres d’anéantissement lancées par les armées régulières de l’Egypte, la Jordanie, le Liban, la Syrie et l’Irak dont la plupart est orignaire.

Si la présence d’Arabes était majoritaire et aussi ancienne sur cette terre, pourquoi aucun vestige, aucun témoignage de voyageur, aucun document ne permettent de l’affirmer ?

Que peut bien vouloir dire, par exemple, en arabe Bethléem ? Rien. C’est normal, ce n’est pas de l’arabe, c’est de l’hébreu : Beit Lé’hèm (la Maison du Pain).

Nous sommes prêts à beaucoup de choses pour la paix, mais nous ne sommes pas prêts à sacrifier nos vies pour elle ni à perdre à nouveau notre pays pour elle.

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Nazis au Moyen-Orient 2

« Exil nazi : la promesse de l’Orient », de Géraldine Schwarz

Histoire diffusera les 2 et 5 juillet 2015 « Exil nazi : la promesse de l’Orient  », documentaire de Géraldine Schwarz. Après la Deuxième Guerre mondiale, des dirigeants nazis ont fui vers le Moyen-Orient, parfois aidés dans leur fuite par l’Eglise catholique. Là, ils ont servi des régimes arabes autoritaires (Egypte, Syrie) dans des services de renseignements, en s’inspirant de la Gestapo, contre l’Etat d’Israël – conseils stratégiques et tactiques militaires lors de la refondation de l’Etat Juif, entrainement de fédayins palestiniens -, de propagande antisémite, d’aide au FLN (Front de libération nationale), etc. Et en toute impunité.

Après la Deuxième Guerre mondiale, des criminels de guerre nazis ont échappé aux Alliés et à la justice. Un grand nombre a trouvé refuge en Amérique du Sud. Certains ont préféré rejoindre, provisoirement ou définitivement, le Moyen-Orient, dans lequel certains avaient lié des relations amicales avec des dirigeants Arabes .

 Impunité
« Grâce notamment à un accès inédit à des archives des services secrets d’Allemagne de l’Ouest (BND) et à d’autres sources internationales », ce documentaire sélectionné au Festival international du film d’Histoire de Pessac, « révèle qu’après la guerre des dirigeants arabes en Egypte et en Syrie ont recruté plusieurs centaines d’anciens nazis et SS. Ces anciens serviteurs du Reich ont contribué à reconstruire leurs armées et leurs services de renseignement pour les aider à combattre Israël. Ils ont ainsi répondu à l’offre de la Ligue arabe.

« Certains anciens collaborateurs de Joseph Goebbels ont même apporté leur « savoir-faire » en matière de propagande ». Ce qui explique les similitudes des stéréotypes antisémites dans les propagandes nazies et arabes, et dans la spoliation et ostracisation des Juifs .

La réalisatrice Géraldine Schwarz « a pu reconstituer leur exil depuis Rome, plaque tournante des nazis en cavale. Parmi eux, Walther Rauff, l’un des logisticiens de la Shoah qui a coordonné le déploiement de camions à gaz dans l’Est de l’Europe pour exterminer les Juifs ».

Le SS Walter Rauff « a été chargé en 1941 du programme technique d’extermination des Juifs par des camions à gaz. Il y a eu plusieurs centaines de milliers de morts par ce moyen de mise à mort. C’est un spécialiste de la mise à mort des Juifs », précise l’historien Serge Klarsfeld dans « Les Juifs d’Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre mondiale  », documentaire de Claude Santiago  et d’Antoine Casubolo Ferro (2013).

Le 7 avril 2015, le quotidien israélien Ynet a résumé la teneur du Journal de Walter Rauff, sur l’occupation de la Tunisie par les Allemands nazis : l’enthousiasme de Tunisiens arabes pour les Nazis, la foi des Français et des Juifs dans la victoire des Alliés, etc. Conservé en Grande-Bretagne, récemment traduit en hébreu par le Dr. Haim Saadoun, ce Journal est composé des rapports envoyés par Walter Rauff aux dirigeants nazis à Berlin.

Dans son journal, Rauff décrit la population Arabe tunisienne et sa coopération avec les Nazis : « La communauté Arabe est amicale avec les Allemands et volontaire pour l’aider… Les Arabes qui nous ont accompagnés de l’aéroport vers la ville… nous ont donné les adresses de Juifs dont les maisons et voitures combleraient nos besoins. Le recrutement des Juifs pour le travail forcé a eu un impact positif sur l’atmosphère dans le secteur Arabe ».

Pour éviter d’être capturé par les Alliés, Rauff a fui, avec des dirigeants nazis, de Tunisie vers Milan. Il a été cependant arrêté  par les Alliés, s’est échappé en 1946 de son camp de prisonniers de guerre à Rimini, sur la côte adriatique, et a été caché dans des monastères, notamment à Rome, dépendant du Saint-Siège. En 1948, il a été recruté par les services de renseignements de la Syrie, et a vécu à Damas pendant un an, avant de rejoindre l’Equateur, et de s’installer au Chili. En 1963, et sur demande du Centre Simon Wiesenthal, la République fédérale d’Allemagne a émis une demande d’extradition de Rauff. La cour suprême du Chili a refusé en alléguant que les lois chiliennes s’appliquaient aux crimes dont étaient accusés Rauff et de la prescription. Rauff est décédé de mort naturelle en 1984 au Chili.

Après guerre, Rauff organise, « avec l’aide de l’évêque Alois Hudal et sous le nez du Vatican et de la Croix-Rouge internationale, l’exil vers la Syrie d’une cinquantaine d’anciens nazis. Dont Franz Stangl et Gustav Wagner, chefs des camps d’extermination de Sobibor et de Treblinka ».

Au Caire (Egypte), « grâce à des témoignages inédits, le film suit la trace de plusieurs d’entre eux : comme Artur Schmitt, général-major de l’Afrikakorps recruté par la Ligue arabe. Ou Gerhard Mertins, ancien Waffen-SS, trafiquant d’armes et spécialiste des combats de guérilla, qui sera plus tard impliqué dans la secte néonazie « Colonia Dignidad » au Chili ».

« Une direction égyptienne incapable, qui n’était pas en mesure d’utiliser les avantages de la première semaine, de mettre les Juifs au pas et de détruire l’État d’Israël lors d’une Blitzkrieg de deux semaines tout au plus », analysait  Artur Schmitt à propos de la défaite de l’Armée égyptienne.

En Egypte, le film « retrace également le parcours de Johann von Leers » (1902-1965), universitaire « ancien expert de la propagande nazie recruté parmi d’autres sous Nasser. Antisémite fanatique, Von Leers avait travaillé » durant le IIIe Reich avec le grand mufti de Jérusalem Mohamed Amin al-Husseini  « à un rapprochement idéologique du national-socialisme et de la religion musulmane ». En décembre 1942, von Leers a publié un article dans Die Judenfrage, journal antisémite, intitulé “Judaism et islam comme opposés”. Cet idéologue proche de Goebbels séjourne incognito en Italie pendant cinq ans, puis se fixe en Argentine en 1950. Après la chute de Perón en 1955, il rejoint l’Egypte où il est conseiller politique au ministère de l’Information sous Muhammad Naguib, et actif dans la propagande contre l’Etat d’Israël. Il fréquente le grand mufti, se convertit à l’islam et prend les noms de Omar Amin et Mustafa Ben Ali. Il finance la publication en arabe des Protocoles des Sages de Sion, un faux antisémite forgé par la police tsariste à Paris au début du XXe siècle et décrivant un complot Juif pour dominer le monde, ravive le blood libel et promeur les émissions radiophoniques antisémites en diverses langues. Selon une source, il a l’idée de mettre en avant, dans le cadre de la guerre contre Israël, une nationalité palestinienne distincte.

Collaborateur le plus important de l’officier SS Adolf Eichmann, Alois Brunner a enseigné aux services secrets les méthodes de la Gestapo, notamment l’interrogatoire à « la chaise allemande », un instrument de torture utilisé à ce jour en Syrie : « Le détenu est placé sur un appareil ayant l’apparence d’une chaise, qui est composé de parties amovibles avec lesquelles le corps du prisonnier est distendu. Cette méthode conduit souvent à ce que la colonne vertébrale de la victime soit brisée ».

Le Mossad avait échoué à éliminer Brunner.

L’activisme d’anciens nazis au Moyen-Orient a induit des tensions diplomatiques officieuses entre la Grande-Bretagne et la République Fédérale d’Allemagne (RFA). « L’ancienne puissance coloniale craignait pour son influence en Egypte » – la Grande-Bretagne contrôlait le canal de Suez -, « tandis que comme le révèle le film, dans le dos de Bonn le BND recrutait certains de ces hommes pour mieux s’implanter dans la région. Tels Gerhard Mertins et Johann von Leers et plus tard, Walther Rauff ».

Mais « les services secrets allemands ne sont pas les seuls à s’être ainsi compromis. En revenant sur leur parcours au Moyen-Orient, le documentaire apporte de nouvelles preuves de l’impunité dont ont bénéficié de nombreux nazis. Longtemps encore après la guerre, en Europe et ailleurs, les institutions politiques, religieuses et judiciaires censées les poursuivre ont brillé par leur inertie. Beaucoup d’anciens responsables nazis ont été protégés voire même recrutés par des Etats, des entreprises et des services de renseignement de tous bords ».

Enfin, les modalités – « statut des Juifs » – ayant causé « l’exode oublié », « modèle d’exclusion transnational » (Shmuel Trigano), d’environ un million de Juifs des pays Arabes, de Turquie, d’Iran et de la partie de Jérusalem conquise par la Jordanie lors de la guerre d’Indépendance d’Israël marquent d’étranges similarités avec l’exclusion des Juifs par le IIIe Reich. L’influence dans ces territoires devenus (quasi-) Judenrein de ces Nazis…

(Article provenant du site de Véronique Chemla )

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Nazis au Moyen-Orient 1

Par Giulio Meotti

Arouts 7– 6/11/13

Il y a des greffons nazis dans le terrorisme arabo-islamique.

En haut de la liste des nazis les plus recherchés au Centre Simon Wiesenthal, il y a un homme qui aurait aujourd’hui 100 ans. Son nom est Alois Brunner, responsable de la mort de 130 000 Juifs. Les chasseurs de nazis le situent encore en Syrie, où on l’a vu pour la dernière fois en 2001, protégé par le régime des Assad.

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(ndlr : Alois Brunner est mort en 2010 à Damas,  en Syrie)

Brunner était un des idéologues les plus zélés de la « solution finale », le plan d’extermination des Juifs. L’idée le hantait au point de dire en 1985 au magazine allemand « Bunte »: « Je regrette de n’avoir pu terminer mon boulot ». Lorsque la République Arabe Unie de Syrie a vu le jour, Dr Brunner s’installa au 7, rue George Haddad, dans la quartier des ambassades à Damas. En 1961, l’année où Adolf Eichmann a été capturé par les Israéliens à Buenos Aires, Brunner reçut une lettre piégée, envoyée sans doute par le Mossad, et perdit un œil. Ami personnel de Hafez el Assad, Brunner prit une part active dans la formation des services secrets de la Syrie, à l’image de la Gestapo. .

En Novembre 1967, l’organisation néo-nazie Bund Heimattreuer Jugend publia à

Esslingen Hegensberg (Allemagne Ouest) une notice nécrologique d’un certain Karl van Kynast: « Lt de réserve de la Bundeswehr, capitaine de l’armée de la république Arabe Unie, tombé au canal de Suez le 12/9/67″

L’alliance entre la swastika nazie et le Coran de l’islam est très bien expliquée dans un article datant de 1942, écrit par Johann von Leers, le nazi converti à l’islam le plus connu. Publié dans le journal  » Die Judenfrage », l’article présente le Judaïsme et l’islam dans les termes de thèse et d’antithèse hégélienne: « L’hostilité de Muhammad à l’égard des Juifs eut une conséquence: les Juifs d’Orient furent totalement neutralisés. Si le reste du monde avait adopté une politique similaire, il n’y aurait pas eu aujourd’hui de question juive. L’islam a rendu un service éternel au monde, en empêchant la conquête de l’Arabie par les Juifs »

Johann Von Leers

Un des responsables des « Affaires Juives » en Galicie, Altern Erich, converti à l’islam, sous le nom d’Ali Bella, en Egypte, où il s’employa à entraîner des Palestiniens au terrorisme.

Leopold Gleim était connu sous son nom d’origine, comme chef de la Gestapo en Pologne, mais il se transforma en Ali al Nahar, au service de Nasser, en Egypte.

Après avoir massacré des dizaines de milliers de Juifs en Ukraine, Oskar Dirlewanger devint le garde du corps du dictateur égyptien. Dr Heinrich Willerman, connu pour ses atroces expériences à Dachau, a dirigé le camp terroriste « Samarra » en Egypte.

Après avoir liquidé le ghetto de Varsovie, Kurt Baurnann rejoignit le Ministère de la Guerre au Caire et y entraîna les terroristes du Front de Libération de la Palestine.

Le chef de la Gestapo de Düsseldorf, Joachim Daemling, travailla dans le système carcéral égyptien.

Même François Genoud, le fameux banquier du nazisme, héritier testamentaire d’Adolf Hitler et Joseph Goebbels, utilisa le trésor de guerre du Reich pour financer les causes antijuives de l’islam. Et en 1959, il créa l’Association Internationale des Amis du Monde Arabe.

Walter Rauff, — qui inventa les « wagons à gaz » qui ont tué 97 000 juifs durant l’Holocauste – tortura encore des Juifs à Damas en 1948 !

Boeckler Wilhelm devint « Abd al Karim », SS Wilhelm forma les terroristes palestiniens et SS Gruppenführer Alois Moser devint « Hassan Sulayman ».

Au Caire vivait Hans Eisele, le fameux Dr Eisele de Dachau qui torturait les prisonniers en leur injectant du cyanure. Et même Otto Skorzeny, le commandant SS qui libéra Mussolini de sa prison au Gran Sasso, vivait au Caire, où il perfectionnait les Services de Renseignement de Nasser. Parmi les collaborateurs de Skorzeny, il y avait un haut gradé du Ministère de la Propagande de Goebbels, Franz Buensch, un expert de la « question juive » qui travailla avec Adolf Eichmann sur la « solution finale », et qui écrivit aussi un livre « Les habitudes sexuelles des Juifs », le document le plus répugnant produit par les nazis.

Au Caire, il y avait aussi un autre médecin infâme, Aribert Heim, connu comme « Dr. Tod » ou « Dr de la Mort », pour la cruauté de ses expérimentations dans les camps de Buchenwald, Sachsenhausen and Mauthausen. Heim s’est converti à l’islam sous le nom de « Tarek Hussein Farid », portant la barbe, allant à la mosquée d’al Azhar tous les matins et lisant le Coran dans une traduction en allemand.

Johann von Leers, cité ci-dessus et collaborateur de Goebbels, a été reçu au Caire en grande pompe par le Grand Moufti de Jérusalem, Haj Amin al Husseini qui lui dit: « Nous vous remercions pour avoir lutté contre les puissances de l’obscurité, incarnée par la Juiverie mondiale »– Après s’être converti à l’islam, Von Leers prit le nom de

« Omar Amin von Leers » et occupa plusieurs postes dans l’administration de Nasser, au Caire.

Quand Tom Cruise a produit le film la « Walkyrie » en 2008, Major Otto Ernst Remer, –qui dans le film a le visage de Thomas Kretschmann –, apparaît comme la figure clé de la sauvage répression qui a suivi la tentative d’assassinat d’Adolf Hitler. En 1993, un journal égyptien a interviewé Remer, qui salua la révolution de Khomeini en Iran, en disant que les chambres à gaz n’étaient que des mensonges et qui compara la défaite de l’Allemagne nazie à celle des Arabes Palestiniens « tous les deux, victimes des Juifs, tous les deux, ayant souffert sous l’occupation »

Et comment oublier que les néo-nazis ont aidé Yasser Arafat dans le massacre des athlètes israéliens de Munich en 1972. Ce n’est pas une histoire lointaine, car elle jette une lumière particulièrement dramatique  sur la guerre existentielle menée par l’islam politique contre les Juifs.

Quand je lis ces histoires d’officiels nazis qui se sont convertis à l’islam et qui se sont battus pour lui, cela me rappelle aussi le projet funeste du Moufti de Jérusalem, Haj Amin al Husseini, qui envisageait d’installer des chambres à gaz et des crematori à Naplouse (Sichem). C’est cela la véritable « occupation », celle d’une idéologie génocidaire et totalitaire, en guerre contre les Juifs, sur leur propre terre

(Cet article provient de Nuit d’Orient qui a mis par écrit l’intervention de Giulio Meotti sur Arouts Sheva)

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Déjudaïser les Juifs, judaïser les Arabes 6

La politique de l’objectif Judenrein est une politique spécifique qui a notamment caractérisé le régime nazi !

C’est cette même politique qui est prônée par les nations concernant le Har habayit (le Mont du Temple, ou l’Esplanade des mosquées, comme elles aiment l’appeler), histoire de gommer un peu plus la présence originelle du peuple juif (plus précisément, du peuple hébreu) et en faire un lieu exclusivement arabo-musulman, et totalement Judenrein. Hitler, Himmler et ‘Haj Amin Al ‘Husseini auraient été fiers de leurs disciples si dévoués !

Pour autant, la motivation de cette campagne de mensonges et de haine est-elle uniquement antisémite ? Non. Elle est également d’ordre économique et sociale.

Economique parce que, dans le monde, il y a :

2 184 673 520 (deux milliards cent quatre-vingt quatre millions six-cent soixante-treize mille) chrétiens

1 619 314 000 (un milliard six-cent dix neuf millions trois-cent quatorze mille) musulmans

et seulement

13 746 100 (treize millions sept-cent quarante six mille cent) Juifs.

En terme de marché (main d’oeuvre, consommateurs, etc) les musulmans ont un nombre bien plus intéressant que les Juifs, de plus, les pays musulmans détiennent le pétrole en abondance et comptent des émirs et autres personnalités figurant parmi les plus riches du monde.

Sociale parce que les musulmans ont bien souvent le sang chaud et sont nombreux dans différents pays du monde occidental, surtout en Europe. Les pays ont peur d’une flambée de violence et pensent s’acheter la paix sociale en ne le contrariant pas.

Les Juifs, eux, ne sont pas dangereux ni en Israël ni ailleurs : nous n’avons jamais lynché ou assassiné de musulmans dans leurs magasins, dans leurs mosquées, dans la rue, nous ne brûlons pas tout quand nous sommes contrariés et ne lançons pas de pierres.

C’est un peu tous ce motifs conjugués qui incite les nations à toujours aller dans le sens des ennemis traditionnels des Juifs et à épouser la position politique des pays musulmans. Les nations ont laissé de côté depuis bien longtemps toute préoccupation éthique en matière de politique et calculent leurs agissements en fonction de leurs intérêts à court terme.

 Un rappel semble indispensable :

Il s’agit de la définition donnée par le Procureur Général Pierre Truche au « Crime contre l’humanité », publiée dans la revue Esprit :

« Le crime contre l’humanité est la négation de l’humanité contre des membres d’un groupe d’hommes en application d’une doctrine.  Ce n’est pas un crime commis d’homme à homme, mais la mise à exécution d’un plan concerté pour écarter des hommes de la communauté des hommes. On distingue ce qui singularise le crime contre l’humanité des autres crimes: il est commis systématiquement en application d’une idéologie refusant par la contrainte à un groupe d’hommes le droit de vivre sa différence, qu’elle soit originelle ou acquise, atteignant par là même la dignité de chacun de ses membres et ce qui est de l’essence du genre humain.  Traitée sans humanité, comme dans tout crime, la victime se voit en plus contestée dans sa nature humaine et rejetée de la communauté des hommes.

Une seule disposition lui confère [au crime contre l’humanité] un régime [légal] particulier: il est imprescriptible, c’est-à-dire que ses auteurs peuvent être poursuivis jusqu’au dernier jour de leur vie. »

Le procureur général Pierre Truche
La Notion de crime contre l’humanité,
in Esprit, n’ 181,1992

Que les antisémites voulant mettre notre peuple au ban des nations se le tiennent pour dit

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Déjudaïser les Juifs, judaïser les Arabes 5

Une majorité d’Arabes en Israël veulent devenir nous, se substituer à nous, nous remplacer et les nations les soutiennent en ce sens ! Ils pensent ainsi pouvoir nous effacer ainsi.

Les nations dans leur ensemble semblent bien incapables de justice, elles recommencent inlassablement leurs mêmes atrocités et se permettent en plus de prétendre être en mesure de donner des leçons… Seules quelques rares personnes en leur sein dénoncent l’imposture, le scandale, le crime, mais comme d’habitude, l’immense majorité est complice de cette énième entreprise de tentative de démolition du peuple juif.

En soutenant le terrorisme palestinien, en défendant la création d’un Etat arabe palestinien (supplémentaire ! Il existe déjà la Jordanie qui a cet objectif !), en voulant contraindre les Juifs à négocier avec des terroristes, à abandonner des territoires aux Arabes dits « palestiniens », les nations soutiennent l’établissement de régions Judenrein jouxtant un Etat d’Israël indéfendable (et donc soutiennent un projet génocidaire dont les Juifs seraient encore l’objet !), et déjà, rien que soutenir le principe de régions Judenrein, c’est une chose que l’on n’a jamais vu nulle part dans le monde pour aucun autre peuple ! On n’a jamais vu sur Terre que les nations soutenaient la création de régions où tout un peuple serait totalement interdit (à part lorsqu’il s’agit de faire des régions Judenrein !)

Même en Afrique du Sud, dont les nations aiment tant comparer l’ancien régime d’apartheid avec Israël, il n’a jamais été question qu’il n’y ait plus un seul blanc en Afrique du Sud mais une coexistence pacifique ! La comparaison de ce régime atroce de l’apartheid et d’Israël est inacceptable et scandaleusement mensongère ! Les blancs, eux, étaient vraiment des colons ! L’Afrique du Sud, elle, était vraiment colonisée !

En Afrique du Sud, Nelson Mandela se battait pour la coexistence pacifique, aux Etats-Unis, Martin Luther King Jr se battait pour la coexistence pacifique, toutes les forces progressistes soutiennent la coexistence pacifique. Seuls les suprémacistes veulent la disparition totale de l’autre. Les Arabes dits « palestiniens » réclament notre disparition totale, nous, nous avons toujours voulu coexister pacifiquement, nous avons tendu la main aux Arabes dans notre déclaration d’indépendance, et comme réponse, les Arabes de plusieurs pays alentours ont lancé leurs armées pour nous anéantir, commettre sur nous un nouveau génocide (après celui qui a frappé une partie de notre peuple en Europe) !

Déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël :

Israel_Declaration_of_Independence

(Traduction :

EN ERETS-ISRAEL (la terre d’Israël) naquit le Peuple juif.
C’est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national.
C’est là qu’il acquit son indépendance et créa une culture d’une portée à la fois nationale et universelle. C’est là qu’il écrivit la Bible et en fit don au monde.

Exilé de Terre sainte, le Peuple juif lui demeura fidèle tout au long de sa Dispersion et il n’a jamais cessé de prier pour son retour, espérant toujours la restauration de sa liberté politique.

Mus par ce lien historique et traditionnel, les Juifs s’efforcèrent au long des siècles de revenir dans le pays de leurs ancêtres. Au cours de ces dernières décennies, ils rentrèrent en masse dans leur pays. Pionniers, immigrants clandestins, combattants, ils ont défriché les déserts, ressuscité la langue hébraïque, construit des villes et des villages
et créé une communauté en pleine expansion, contrôlant sa vie économique et culturelle, recherchant la paix mais sachant aussi se défendre, apportant à tous les habitants du pays les bienfaits du progrès et aspirant à l’indépendance nationale.

En l’an 5657 (1897), le Ier Congrès sioniste, convoqué par le père spirituel de l’État juif, Théodore Herzl, proclama le droit du Peuple juif à sa renaissance nationale sur le sol de sa patrie.

Ce droit fut reconnu par la Déclaration Balfour, le 2 novembre 1917, et confirmé par le mandat de la Société des nations qui accordait la reconnaissance internationale aux liens historiques entre le Peuple juif et le Pays d’Israël, et reconnaissait le droit au Peuple juif de s’y créer un foyer national.

La catastrophe nationale qui s’est abattue sur le Peuple juif, le massacre de six millions de Juifs en Europe, a montré l’urgence d’une solution au problème de ce peuple sans patrie par le rétablissement d’un État juif qui ouvrirait ses portes à tous les Juifs et referait du Peuple juif un membre à part entière de la famille des Nations.

Les survivants des massacres nazis en Europe, ainsi que les Juifs d’autres pays, ont cherché, sans relâche, à immigrer en Palestine sans se laisser rebuter par les difficultés ou les dangers et n’ont cessé de proclamer leur droit à une vie de dignité, de liberté et de labeur dans la patrie nationale.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la communauté juive de ce pays a pris sa part de la lutte pour la liberté aux côtés des nations éprises de paix, afin d’abattre le fléau nazi, et elle s’est acquis, par le sang de ses combattants comme par son effort de guerre, le droit de compter parmi les peuples qui fondèrent les Nations unies.

Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution demandant la création d’un État juif en Palestine et invité les habitants de la Palestine à prendre les mesures nécessaires pour l’exécution de cette résolution. Cette reconnaissance, par les Nations unies, du droit du Peuple juif à créer son État est irrévocable.

C’est là le droit naturel du peuple juif d’être, comme toutes les autres nations, maître de son destin sur le sol de son propre État souverain. En conséquence, nous, membres du Conseil national représentant la communauté juive de Palestine et le mouvement sioniste, nous nous sommes rassemblés ici, en ce jour où prend fin le mandat britannique, et en vertu du droit naturel et historique du Peuple juif et conformément à la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies, nous proclamons la création d’un État juif en terre d’Israël qui portera le nom d’ÉTAT D’ISRAËL.

NOUS DÉCLARONS que dès l’expiration du mandat, en cette veille de Chabbat, 6 Iyar 5708 (15 mai 1948), et jusqu’à l’installation des autorités régulières de l’État, dûment élues, conformément à la Constitution qui sera adoptée par l’Assemblée constituante convoquée avant le 1er octobre 1948, le Conseil remplira les fonctions de Conseil provisoire de l’État et son organisme exécutif, le Directoire du Peuple, fera fonction de gouvernement provisoire de l’État juif qui sera appelé « Israël ».

L’ ÉTAT  D’ISRAËL sera ouvert à l’immigration juive et aux Juifs venant de tous les pays de leur Dispersion ; il veillera au développement du pays pour le bénéfice de tous ses habitants ; il sera fondé sur la liberté, la justice et la paix selon l’idéal des prophètes d’Israël ; il assurera la plus complète égalité sociale et politique à tous ses habitants sans distinction de religion, de race ou de sexe ; il garantira la liberté de culte, de conscience, de langue, d’éducation et de culture ; il assurera la protection des lieux saints de toutes les religions et sera fidèle aux principes de la Charte des Nations unies.

L’ ÉTAT D’ISRAËL sera prêt à collaborer avec les agences spécialisées et les représentants des Nations unies pour l’application de la résolution de l’Assemblée générale en date du 29 novembre 1947 et prendra toutes les mesures nécessaires pour réaliser l’union économique de l’ensemble de la Palestine.

NOUS DEMANDONS aux Nations unies d’aider le Peuple juif à édifier son État et de recevoir l’État d’Israël dans la famille des Nations.

NOUS DEMANDONS – face à l’agression dont nous sommes l’objet depuis quelques mois – aux habitants arabes de l’État d’Israël de préserver la paix et de prendre leur part dans l’édification de l’État sur la base d’une égalité complète de droits et devoirs et d’une juste représentation dans tous les organismes provisoires et permanents de l’État.

NOUS  TENDONS la main à tous pays voisins et à leurs peuples et nous leur offrons la paix et des relations de bon voisinage ; nous les invitons à coopérer avec le Peuple juif rétabli dans sa souveraineté nationale. L’État d’Israël est prêt à contribuer à l’effort commun de développement du Moyen-Orient tout entier.

NOUS  DEMANDONS au Peuple juif dans sa Dispersion de se rassembler autour des Juifs d’Israël, de les assister dans la tâche d’immigration et de reconstruction et d’être à leurs côtés dans la grande lutte pour la réalisation du rêve des générations passées : la rédemption d’Israël.

Confiants en l’Éternel Tout-Puissant, nous signons cette Déclaration en cette séance du Conseil provisoire de l’État, sur le sol de la Patrie dans la ville de Tel-Aviv, cette veille de Chabbat, 5 Iyar 5708, 14 mai 1948.

(Suivent les 37 signatures des membres du Conseil provisoire du
Peuple.))

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Nous avons cherché à partager nos terres avec nos ennemis alors que nous n’y étions pas obligés, nous leur avons même offert du travail, et qui plus est dans des conditions syndicales idéales, avec des rémunérations bien supérieures aux salaires qu’ils auraient touché dans n’importe quel autre pays du Moyen-Orient, nous avons fait un tramway permettant de transporter nos ennemis comme nous mêmes, pour nous faciliter à tous les déplacements, et les nations nous reprochent cette recherche de coexistence pacifique et pèsent de tout leur poids pour que soient créées dans notre pays des régions sans le moindre Juif, des régions où il n’y a que des Arabes.

L’entreprise Sodatream qui se trouvait en Judée-Samarie embauchait des Arabes et les payait bien, les faisait travailler dans de bonnes conditions syndicales a été contrainte par les nation de fermer, résultat : tous les employers arabes qui y travaillaient et s’opposaient à ces pressions pour faire partir l’entreprise de Judée-Samarie ont perdu leur emploi et ne voient, pour beaucoup, plus un Juif en dehors des caricatures antisémites diffusées par la télé de l’Autorité Palestinienne pour éduquer à la haine des Juifs et honorer les shahids (« martyrs », terroristes morts après avoir tué des Juifs), les désengagement de Gaza, voulu par les nations, nous promettant la paix, a eu le même résultat et a remplacé la coexistence pacifique par un nid où pullulent des organisations terroristes et des roquettes, des kidnapping, des attentats dirigés contre nous, guerre de facto soutenue par les nations  !

Les nations ont voulu faire pareil avec le tramway de Jérusalem ! Elles sont parvenues à pousser la SNCF à se désengager du projet ! Pourquoi ? Parce que le tramway déservait des quartiers et des villages arabes !

Les nations ont hurlé au colonialisme pour tenter d’empêcher cette facilitation du déplacement d’individus Juifs comme Arabes, sans distinction de sexe, de peuple, de religion, etc…

Là encore, les nations ont pesé de tout leur poids pour empêcher la coexistence pacifique entre Juifs et Arabes, pour faire des région totalement sans le moindre Juif, même de passage !

Quoi que fasse ou ne fasse pas Israël, ça lui est reproché. Imaginez ce qu’il se serait passé si jamais Israël avait décidé (chose totalement impossible, justement parce que ce pays défend l’égalité et la non-discrimination !) que le tramway ne desserve pas les quartiers à forte composante arabe et les villages arabes… Comment cela aurait-il été perçu par les nations d’après vous ?

Alors si Israël fait en sorte que le tramway passe par les localités arabes et transporte les Arabes où ils le veulent, et dans ce cas, les nations hurlent « Au scandale ! » en traitant Israël de colonisateur (sur ses propres terres, bravo !) soit il fait en sorte que le tram EVITE les localités arabes et là aussi, les nations auraient hurlé « Au scandale ! », elles auraient cette fois traité Israël de pays raciste, d’Etat d’apartheid, etc… Bref, QUOI-QUE-FASSE Israël, il est coupable pour les nations ! Les dés sont pipés ! Le pays est déjà coupable de tout et son contraire pour la propagande arabe qui est reprise en choeur par les antisémites des nations, trop heureux de pouvoir salir encore les Juifs (car ne nous y trompons pas, même si, en Israël, il n’y a pas que des Juifs, l’immense majorité est juive, de fait, quand on salit Israël, quand on le calomnie, ce sont les Juifs que l’on vise !

Mais ce qu’appuient sans faillir les nations du globe, c’est la déjudaïsation (au sens propre comme au figuré) de toute une région (progressivement de tout un pays) en tentant d’imposer des zones interdites aux Juifs.

Cela porte un nom : cela s’appelle « épuration ethnique » !

C’est un crime et c’est une démarche éminemment  raciste et guerrière !

Voilà ce que soutiennent les nations en prétendant mener un combat progressiste, en réécrivant l’Histoire au passage ! C’est une honte, c’est une imposture, c’est un scandale et c’est un crime !

(suite ici : Déjudaïser les Juifs, judaïser les Arabes 6)

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Déjudaïser les Juifs, judaïser les Arabes 4

On tend la main aux Arabes dits « palestiniens », et leur réponse, c’est : roquettes, enlèvements, lapidations, assassinats, coups de couteaux (le tout au sens propre, les nations du monde se chargent déjà du sens figuré simultanément !)

Nous avions la Shoah, ils se sont inventé la Nakba.
Nous avions nos bourreaux ils s’en sont inventés en nos personnes.
Nous avions la diaspora, ils s’en sont inventé une à leur tour.
Nous avions un lien ancestral avec notre terre, ils s’en sont inventé un.
Nous avions la loi du retour (et un droit au retour), ils se sont inventé un droit au retour.
Nous avions nos lieux saints, ils s’en sont inventés de nouveaux, les ont placés sur les nôtres et nous ont lynchés et assassinés à chaque fois que nous avons voulu nous y rendre, non pas pour les en chasser mais juste pour y prier… et le monde leur donne raison !

Ils détruisent nos vestiges archéologiques, volent notre Histoire en  s’appropriant nos lieux saints et en nous en excluant (Maarat Hamkhpella -Tombeau des Patriarches-, Kever Ra’hel -Tombeau de Rachel-, le Har Habayit – Le Mont du Temple / plus connu aujourd’hui par les nations sous le nom erroné de l’ « Esplanade des Mosquées »-, voir en les détruisant Kever Yossef – Tombeau de Joseph-

(ci-dessous, le Kever Yossef (le tombeau de Joseph), détruit par ces si tendres Arabes épris de paix ! Cliquez pour agrandir l’image)

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(ci-dessous, le Kever Ra’hel (la tombe de Rachel), devenu mosquée et « lieu saint » musulman dans les années 1990 !!!  Ceci étant même validé par l’UNESCO !!!! On croit rêver !!!! C’est du pillage institutionnalisé, une falsification historique, et une conquête approuvée et encouragée, voire plébiscitée à l’échelle internationale (je rappelle que l’UNESCO fait partie de l’ONU et que l’ONU est par définition une organisation internationale !) mais une conquête qui ne dit pas son nom ! )

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(ci-dessous, le Kotel Hamaaravi, Le Mur Occidental, connu pour les non-Juifs sous le nom du Mur des Lamentations. Le Mur Occidental est le mur occidental du Beit Hamikdash, le Temple juif. Sur son toit, deux lieux musulmans ont été posés : le Dôme du Rocher (que l’on appelle à tort en France « La Mosquée de Omar ») et la mosquée Al Aqsa. On peut apercevoir le Dôme dans la photo ci-dessus et les deux lieux musulman implantés sur le Har Habayit (Le Mont du Temple, aussi connu sous le nom erroné d’esplanade des mosquée -alors que bien que le seule Al Aqsa est une mosquée selon les normes strictes du Coran). Non seulement ils posent leur lieux de culte sur nos lieux saints mais ils veillent à ce qu’ils aient symboliquement une position aussi bien que stratégiquement une position supérieure à la nôtre. Nous sommes en bas, en face du Kotel hamaaravi (le Mur occidental), vulnérables et exposés à leurs jets de pierres et eux en haut, nous surplombant, nous « dominant », sur notre lieu le plus saint, dont ils nous interdisent l’accès ! Si les nations étaient justes, elles feraient se scandaliseraient, non pas que des Juifs viennent prier sur le Har habayit (le Mont du Temple / L’ « Esplanade des mosquées ») mais qu’ils ne puissent pas le faire !!! Nous devrions tous pouvoir y prier !!! Mais les nations semblent trop aimer le concept du Judenrein… Elles n’aiment pas trop le concept des coexistences pacifiques, en réalité, et font tout pour les entraver, préférant jeter de l’essence sur les flammes que d’étouffer définitivement ces flammes ! Et le pire, c’est que dans un esprit complètement novlangue, elles appellent ça « la paix » !

(ci-dessous, cliquez pour agrandir)

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Voilà ce qu’il y avait avant le Dôme et la mosquée Al Aqsa

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Le Beit Hamikdash, le Temple juif, détruit deux fois, et à l’emplacement duquel les musulmans ont placé deux lieux de culte musulmans avec interdiction stricte à tous les Juifs de se rendre sur le Mont / l’esplanade.

(suite ici : Déjudaïser les Juifs, judaïser les Arabes 5)

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Déjudaïser les Juifs, judaïser les Arabes 3

Les médias européens veillent au grain du matraquage injuste et mensonger dans les mots et dans les images pour les pervertir et donner l’adjectif « bon » à ce qui est infect et « mauvais » à ce qui est juste !

Pouces (pouces hauts et pouces bas) indiquant de quoi se font solidaires les médias européens, et à travers eux, les nations, en faisant de l’hostilité à l’Etat hébreu leur religion, voici ce à quoi ils veulent vous rendre solidaires (le texte sur les photos est mon commentaire perso pour que vous compreniez bien de quoi il s’agit objectivement) :

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A Palestinian boy wearing a military suit shakes hands with Hamas chief Khaled Meshaal during a rally marking the 25th anniversary of the founding of Hamas, in Gaza City December 8, 2012. Meshaal, making his first ever visit to the Gaza Strip, vowed on Saturday never to recognise Israel and said his Islamist group would never abandon its claim to all Israeli territory. REUTERS/Ahmed Jadallah (GAZA - Tags: POLITICS ANNIVERSARY CIVIL UNREST TPX IMAGES OF THE DAY)

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Avec leurs tenues et cagoules blanches, ils ne vous rappellent pas le Ku Klux Klan ? N’y a-t-il que les habits qui le rappelle ?

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(ci-dessous, cliquez sur l’image pour l’agrandir en taille d’origine)

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Israel is now marketing itself internationally as welcoming to the gay community. Participants in the annual gay pride parade in Jerusalem are shown here on July 29, 2010.

 

**ADVANCE FOR MONDAY, JULY 13** In this June 25, 2009 photo, Israeli soldiers march in the gay pride parade in Jerusalem. (AP Photos/Tara Todras-Whitehill)

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(ci-dessous, cliquez sur l’image pour l’agrandir en taille d’origine)

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Et finalement, n’est-ce pas le fait que les Juifs aient enfin leur Etat, le problème pour les médias européens ?

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(suite ici : Déjudaïser les Juifs, judaïser les Arabes 4)

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Déjudaïser les Juifs, judaïser les Arabes 2

Qui sont donc les héritiers idéologiques du nazisme ? Nous, les Juifs ? Vous êtes bien sûrs de cela ? Alors comment se fait-il qu’il y en a d’autres qui ont eu historiquement tellement de facilité à serrer les mains des nazis, à se rendre à leurs réunions, à tendre le bras, à soutenir la solution finale nazie et à en espérer une nouvelle contre nous, à mettre en vitrine Mein Kampf d’Adolf Hitler et à poser derrière des drapeaux nazis ?

Et ceux, en Occident (principalement en Europe), qui veulent faire de nous des monstres, des criminels, des auteurs d’atrocités, des bourreaux, de qui peuvent-ils bien être les héritiers idéologiques ? Comment osent-ils agir comme ils le font avec nous ? Comment osent-ils nous accuser de tout ce dont nous avons été victimes ?

Les nations se sont inventé un nouveau peuple opprimé composé essentiellement d’Arabes venant de différents pays alentour,  et appelé à tort « palestinien ». Fabriquant ainsi un nouveau peuple juif (comme nous exproprié, dépossédé, discriminé, exterminé, exilé, colonisé, etc. sauf que chez lui, tout est faux). Mais il faut supprimer l’original car il est le témoin gênant et la preuve de ce mensonge. Comment le supprimer sans perpétrer  directement, soi-même, un nouveau génocide, une nouvelle Shoah et confirmer alors dans l’opinion publique son statut de peuple persécuté ? Le marquer au fer rouge par le sceau de l’infamie. Le transformer en peuple persécuteur et charger le peuple inventé de commettre le génocide en question qui passera alors pour une réponse logique et légitime.

Mais concrètement, notre peuple, le peuple juif, est encore la cible de persécutions, de salissures, de calomnies,… L’Europe ne le fait plus trop dans ses rues (antisémitisme classique) (encore que ! Mais pas par décret gouvernemental), mais elle s’en charge à l’échelle internationale (antisémitisme moderne) en œuvrant concrètement, activement et de toutes ses forces contre l’État d’Israël, l’État des Juifs, le Juif des nations, celui qui demeure l’obstacle à de nouveaux massacres antisémites par décrets gouvernementaux,  en le salissant, en le discriminant, en le harcelant, en l’humiliant, en tentant de lui faire courber le dos, de faire en sorte qu’il se mette lui-même en danger ainsi que sa population (majoritairement juive), en le marquant au fer rouge, en le rendant pestiféré, désavoué, conspué, insulté, délégitimé…

Le fait que les Juifs aient un État les représentant à l’échelle internationale modifie la façon dont l’antisémitisme se manifeste. L’antisémitisme classique visant les Juifs en tant qu’individus et en tant que peuple existe toujours mais à cette forme d’antisémitisme s’ajoute un nouvel antisémitisme les visant directement à l’échelle internationale : celui visant le symbole, l’État d’Israël, l’État du peuple juif. Il est ainsi aisé de persécuter les Juifs sans utiliser une seule fois le mot « juif ». Comme je l’avais lu sur un blog « Nous vivons une époque où il est tout à fait convenable d’être antisémite, du moment qu’on ne prononce pas le mot « juif » ».

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Et sur le peuple qu’il représente, le peuple Juif, à nouveau en disgrâce, sont projetés tous les défauts de ce monde écœurant : colonialisme, impérialisme, racisme, discriminations, expropriation, comportement sanguinaire, etc… etc… etc… Nous avons subi ces atrocités par ces mêmes nations qui aujourd’hui nous accusent de leurs propres crimes !

Le monstre que les nations voient en nous n’est pas qui nous sommes, mais il ne s’agit que de leur propre reflet, leur propre image projetée sur nous, et s’inventant une fausse cause juste pour se déculpabiliser d’autant de vilenie !

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(dessin trouvé sur Internet. Sur ce dessin, on voit clairement le principe de l’inversement. Le dessin dit clairement que les descendants des nazis (au moins sur un plan idéologique) sont les juifs ! Et les descendants des Juifs sont, quelque part, les Arabes !)

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(Image représentant un drapeau israélien tâché de sang trouvé sur Internet)

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(Image représentant un drapeau israélien avec une croix gammée à la place de notre magen David, histoire de dire les Juifs sont les nouveaux nazis, trouvée sur Internet)

Comment parvenir à cela ? En inventant un concept tout aussi monstrueux que pratique : les victimes d’hier se transforment en bourreaux aujourd’hui

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Nous n’avons jamais été les bourreaux qu’elles prétendent que nous sommes, mais nous le sommes devenus dans leur rhétorique haineuse, antisémite mais qui n’ose dire son nom !

Et c’est ainsi qu’aux yeux de l’opinion publique, par un tour de passe-passe médiatique aussi sournois, pervers et cruel qu’immoral, les persécuteurs, à nouveau, deviennent les persécutés (comme ce fut le cas à chaque fois qu’ils nous ont injustement désigné comme coupables afin de justifier leur cruauté à notre encontre, et les persécutés (nous) sont devenus les persécuteurs. C’est ce qui s’appelle de la manipulation et de la propagande de haine.

Pour permettre au message de passer et d’être intégré sans peine, certains articles (la plupart) déshumanisent pour décomplexer le lecteur dans sa haine antisémite.

Ci après, voici une dépêche fictive tout-à-fait dans la veine de ce que l’on trouve tous les jours dans les offices de propagandes européens antisémites qui sont, pourtant, je le redis, de notoriété publique :

« En Jérusalem-est occupée, un jeune Palestinien de 21 ans, étudiant en architecture à l’université Al-Quds et aîné et responsable d’une famille de six personnes, a été mitraillé par l’armée israélienne après avoir renversé un colon en voiture . C’est le 3è accrochage entre l’armée israélienne et les Palestiniens dans les colonies de la Cisjordanie occupée cette semaine »

Voilà donc comment est relatée un fait par les médias français, et comment est ainsi  légitimé le meurtre d’un Juif. On cache une partie, on montre l’autre sous un jour favorable, et le tour est joué !

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« En Jérusalem-Est occupée »

« En Jérusalem-Est » : le lien est fait avec Berlin (Est et Ouest), le statut unifié de Jérusalem est d’emblée contesté, voire intrinsèquement condamné. Les nations semblent bien aimer les séparations.

« occupée » : d’emblée le ton est donné. Il y a une puissance occupante et donc illégitime sur une ville pourtant choisie comme capitale par un peuple souverain (aucune capitale au monde n’est contestée), et ce, en souvenir du « temps béni » du massacre des Juifs, du dynamitage de leurs synagogues antiques et de leur expropriation suivie de leur expulsion par la légion arabe de la Jordanie ! Aucun Juif ne pouvait s’y rendre ou y prier sans être assassiné, Jérusalem a été occupée par la Jordanie mais ce sont quand même nous les occupants de notre propre capitale selon les médias français !

« Un jeune Palestinien de 21 ans »

Le fait de préciser « jeune Palestinien » est en fait une manière d’éviter de qualifier l’auteur de l’acte meurtrier en le présentant comme inoffensif (forcément inoffensif,  puisqu’il est « jeune »)

« étudiant en architecture à l’université Al-Quds et aîné et responsable d’une famille de 6 personnes, »

Son statut d’étudiant est là pour le protéger de tout soupçon de fanatisme, il est donc présenté comme un garçon cultivé (comme si c’était contradictoire !) qui  a en charge une famille nombreuse, il ne peut donc pas être terroriste ni bien cruel s’il a une famille (bêtise, bêtise, quand tu nous tiens !!!)

« a été mitraillé par l’armée israélienne »

On notera que c’est toute l’armée qui a tué ce « Palestinien », pas « un soldat de l’armée israélienne », une manière de reprocher la chose et de l’imputer directement à l’ensemble de l’institution militaire, et donc à l’État d’Israël.

« après avoir renversé un colon en voiture. »

La personne renversée, contrairement à son meurtrier, bien qu’étant victime de la 2ème (mais c’est probablement l’inverse de ce que veut dire le torchon, pour lui, la victime, c’est le meurtrier) n’a pas droit à une présentation détaillée comme l’auteur du crime. Elle est « renversée » (son état de santé n’est pas révélé), « un colon » là encore le mot est d’emblée lâché pour justifier ce qui lui est arrivé, elle est présentée comme l’auteur d’un méfait (la colonisation) contre lequel le meurtrier désespéré n’avait pas d’autre choix que d’utiliser son véhicule pour la renverser (délicatement, car on évitera aussi le terme « percuter », trop violent) pour exprimer son dépit.

« C’est le 3ème accrochage entre l’armée israélienne et les Palestiniens »

Ceci est là pour signaler que les « accrochages » avec l’armée israélienne sont fréquent, elle ne laisse décidément jamais tranquille ces pauvres gens ! On notera que l’on ne développe jamais sur les « accrochages » évoqués, ce n’est pas, ici, le propos.

« dans les colonies de la Cisjordanie occupée »

Et l’on conclut en en rajoutant une couche pour être sûr que le message politique est bien passé et est profondément imprimé dans le cerveau du lecteur qui doit se souvenir en toutes circonstance que tout ceci n’arriverait jamais si les Juifs n’étaient pas de méchants colonisateurs et s’ils ne se trouvaient donc pas sur des terres qui ne sont pas les leurs !

Non seulement cette notion de colonisation est un scandaleux et outrageant mensonge, mais en plus, c’est un peu vite oublier les attaques perpétrées par les Arabes à l’encontre des Juifs AVANT la création de l’Etat d’Israël et donc de toute notion de territoires (notion apparue en 1967) !

Voici, pourtant, comment la même dépêche aurait été écrite si elle avait été rédigée dans un soucis d’éthique, d’exhaustivité et d’objectivité :

« A Jérusalem, un terroriste a perpétré un attentat à la voiture bélier en fauchant Moshé Benayoun, employé à la compagnie de téléphonie Bezek, marié et père de 3 enfants. L’auteur de l’attentat a été interpelé par l’armée qui surveillait le secteur après que des faits similaires aient été dénoncés dans ce quartier, mais il n’a pas obtempéré et l’armée a du ouvrir le feu après sommations. L’armée et la police ont déjà perquisitionné deux appartements du quartier dans lesquels ont été trouvé des pains de C4, des billes de plomb, des pistolets et a procédé à trois arrestations. »

Et tout recommence : nous sommes redevenus le peuple à abattre, à étiqueter, à calomnier, à salir, à conspuer, à persécuter, à démolir, à assassiner, etc…

Le fait de s’être inventé de nouveaux Juifs en judaïsant les Arabes et en arabisant des lieux historiquement juifs ne différencie pas cette action des précédentes qui ont eu fréquemment lieu dans l’Histoire à notre encontre.

L’Europe qui a colonisé une bonne partie du monde (Afrique du Sud, Mayotte, Guadeloupe, Martinique, Port de France, Amérique du Nord, Brésil, Mexique, Argentine, Australie, etc…), responsable de véritable colonisation et atrocités, et qui fait tant de mal aux peuples autochtones et au monde, accuse les Juifs de colonisation en Israël alors qu’il ne s’agit justement pas de colonisation… Mais elle pense sans doute faire oublier ses crimes en se fabriquant un coupable qui ne fait rien de ce qu’elle accuse mais dont elle est elle-même auteure, par le passé et par le présent, et à grande échelle !

Ceux qui la croient sont d’une naïveté imbécile et s’imaginent que l’Europe est devenue anti-colonialiste et qu’elle n’a plus, elle-même, de colonies dans le monde, qu’elle est subitement devenue défenseuse des opprimés alors que les Européens continuent au quotidien de démolir les peuples autochtones et leurs cultures, de les murer dans le silence, d’empêcher les peuples natifs de faire entendre leurs voix et les Européens se font les alliés indéfectibles d’autres puissances véritablement colonisatrices : la civilisation arabo-musulmane, qui a déjà conquis tout le Moyen-Orient, une partie de l’Asie, l’Afrique du Nord et une partie de l’Afrique subsaharienne !

(suite ici : Déjudaïser les Juifs, judaïser les Arabes 3)

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Déjudaïser les Juifs, judaïser les Arabes 1

La virulence de la propagande antisémite européenne est toujours d’actualité. Croire qu’elle n’existe plus et qu’elle n’était que le fruit du travail des nazis et de Vichy est une lourde erreur. L’Europe a été antisémite avant, pendant et après le nazisme et la collaboration.

Les Juifs gênent, qu’on se le dise ! Ils gênent les catholiques, ils gênent les protestants, ils gênent les musulmans, ils gênent les athées, ils gênent les communistes, ils gênent les anarchistes, ils gênent les anciens collabos, anciens nazis et leurs descendants.

Que les Juifs existent encore, que les Juifs reviennent sur leur terre ancestrale, que les Juifs redeviennent peuple souverain, qu’ils soient finalement bien un peuple et pas uniquement une religion, que la fin de leur calvaire soit imminente a de quoi rendre fou.

La seule solution : les effacer.

Oui, les effacer… Mais comment ?

Que faire de plus que Torque Mada, Franco, Mussolini, Staline, Hitler, etc. n’aient déjà tenté de faire en vain ?

En les remplaçant.

Les nouveaux Juifs, ceux que les nations se sont choisi, ce sont les Arabes (qui tentent également d’être les nouveaux Juifs). Quant aux vrais Juifs, il suffit de les associer à ce qui leur est le plus opposé : les nazis.

Ainsi la France a renommé la Judée-Samarie à la fin des années 40, dans le but d’arabiser notre pays. La judéité du nom de « Judée » dans « JUDEE-Samarie » a été remplacée par l’arabité du mot « Jordanie » dans « Cis-JORDANIE« , la Jordanie étant un pays arabe.

On ne cesse dans les torchons de propagande (ayant pourtant pignon sur rue) de parler de « Jérusalem-Est », comme on parle de « Berlin-Est » et de « Berlin-Ouest » alors que cette ville est unie et a été choisie comme capitale par le peuple juif (ou plus précisément hébreu) , puis arrachée , volée, conquise par la Jordanie à grands coups d’explosions et de massacres en 1948, chassant les Juifs de leur capitale, et enfin libérée et réunifiée en 1967 par les soldats de l’armée israélienne…

Les torchons de propagande parlent de  « Jérusalem-Est » et ajoute même l’adjectif  « occupée », pour nous dépeindre en colonisateurs, nous, les indigènes de ce pays, que l’on a chassé et exproprié. On prétend que nous agirions envers les Palestiniens comme les nazis agissaient envers nos grands-parents. Le tour est joué : nous sommes devenus les descendants des nazis et les Arabes les descendants de Juifs.

(Ci-dessous, l’ « arbre généalogique » des Juifs (à droite), d’après les médias européens et ceux qu’ils ont choisi comme étant leurs Juifs de substitution (les Arabes) (à gauche) qui sont destinés à leurs yeux à remplacer les vrais Juifs (j’ai choisi des photos qui dénoncent bien l’absurdité de leurs transitions, de leurs croisements et de dénoncer de qui ils se font, en réalité, les alliés.)

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Alors que le véritable arbre généalogique des identités, tel qu’il devrait être quand il n’est pas déformé et manipulé, est celui-là

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Mais l’arbre généalogique voulu par les nations est bien le 1er, celui de l’imposture, de la supercherie et du crime, et ce, même si les liens entre les Arabes dits « palestiniens » et les nazis étaient des faits documentés, avérés et vérifiables !

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Et l’on se souviendra aussi que Rachid Ali al-Gillani (Premier ministre du royaume d’Irak à trois reprises entre 1933 et 1941) entretenait des liens avec les nazis, et s’est réfugié à Berlin jusqu’en 1958 où il a été protégé par Adolf Hitler jusqu’à la fin du 3è Reich.

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(ci-dessus Rachid Ali al-Gillani -allié et ami de longue date du régime nazi et d’Adolf Hitler- avec Gamal Abdel Nasser, président d’Égypte et antisémite bien connu)

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(Ci-dessus, avec ‘Haj Amin Al ‘Husseini, le grand ami des nazis)

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(Ci-dessus, unité du ‘Hezbollah, le bras tendu (avec le drapeau du ‘Hesbollah). Un geste sans équivoque)

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(Ci-dessus, unité du ‘Hezbollah (avec les drapeaux du ‘Hezbollah), le bras tendu. Un geste sans équivoque)

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(Ci-dessus, unité du ‘Hezbollah (avec les drapeaux du ‘Hezbollah), le bras tendu. Un geste sans équivoque)

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(Ci-dessus, Arabes dits « palestiniens » posant devant des drapeaux « Palästina » avec des symboles nazis. Une coïncidence ?)

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(Ci-dessus, Mein Kampf édité en arabe. Un best seller exposé sur la devanture des librairies des pays du Moyen-Orient. Une coïncidence ?)

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(Ci-dessus, Mein Kampf en arabe recommandé par la chaîne Virgin au Qatar. Une coïncidence ?)

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(Ci-dessus, manifestation musulmane, pancarte « God bless Hitler »… Une coïncidence ?)

(suite ici : Déjudaïser les Juifs, judaïser les Arabes 2)

Publié dans 02) ANTISEMITISME, 04) PEUPLES EN DETRESSE | Tagué , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Crise des réfugiés, la photo qui glace… les cerveaux !

Les horreurs qui se produisent au Moyen-Orient générées par les guerres entre l’armée du régime de Bashar El Assad, l’Armée Syrienne Libre, la Turquie, les jihadistes d’Al Nusra, ceux de l’Etat islamique, les Kurdes, l’armée irakienne, la coalition contre l’Etat islamique (bien que l’on se demande si elle est bien active), ont provoqué un raz de marée de réfugiés en direction de l’Europe. La photo d’un enfant défini à tort comme syrien mort sur une plage, Aylan Kurdi (comme l’indique son nom, il s’agit d’un Kurde et non d’un Syrien), a secoué l’Europe et paralysé le cerveau de cette partie du monde.

L’Europe veut accueillir ces réfugiés à bras ouverts, ouvrir toutes les frontières, et les recevoir en héros : les artistes se mobilisent pour que l’Europe accueille les réfugiés, les  manifs de l’extrême gauche déplaçant peu de monde (près de 8 500 personnes, ce qui est bien peu si l’on compare avec la mobilisation, par exemple, contre le CPE qui était de près de 30 000 personnes dans toute la France) mais ces manif d’extrême gauche pour accueillir les réfugiés appelées « Pas en notre nom » font beaucoup parler d’elles et appellent à l’ouverture de toutes les frontières, les médias passent en boucle cette image horrible de l’enfant noyé échoué sur le rivage, appuient sur le nerf de la culpabilité européenne de ceux qui rechigneraient à ouvrir grands leurs bras et leurs  portes aux réfugiés qui se massent aux frontières de l’Europe, des organisations exhortent les particuliers à héberger chez eux des réfugiés, le pape appelle lui-même l’Europe à accueillir les réfugiés, de certains médias juifs ainsi que le grand rabbin de France lui-même, ‘Haïm Korsia, font le parallèle avec le sort des Juifs d’Europe pendant la Shoah, lorsqu’ils n’avaient nulle part où aller et que chaque pays et chaque maison leur était fermé, disant que nous devons de les accueillir, que c’est un devoir que nous a enseigné l’Histoire…

Cette photo a provoqué, selon beaucoup de média, « une prise de conscience » dans l’opinion publique européenne… C’est pourtant totalement faux ! Si les Européens avaient une prise de conscience, ils auraient compris que l’enfant trouvé sur la plage est Kurde et non Syrien (il ne s’appelle pas Kurdi par hasard !), ils auraient compris le sort des Kurdes, privés de leur pays, le Kurdistan, bouffé par la Syrie, la Turquie, l’Iran et l’Irak et se battraient pour la création du Kurdistan !

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Par ailleurs, quelle prise de conscience a secoué les Européens ? Que l’Europe les a pris pour des cons depuis des années au sujet du traitement de l’actualité sur le conflit israélo-palestinien (ou plus honnêtement arabo-hébraïque) ? Que ce traitement de l’information était injuste et inique, mensonger et lourd de conséquences ? Non, aucune prise de conscience de ce côté-là…

Cette photo, certes dramatique, d’un enfant mort a fait l’effet chez les Européens d’une véritable bombe (encore que le sujet ne provoquait pas beaucoup d’émotion chez ces mêmes Européens quand cet enfant s’appelait Fogel, était Juif et sauvagement égorgé par des monstres sanguinaires, assassiné avec toute sa famille au seul motif que cette famille juive vivait en… Judée !!).

Le choc de l’enfant échoué sur une plage a été tel qu’il a déclenché une véritable crie d’épilepsie du cerveau européen !

L’extrême gauche n’a pas attendu avant de récupérer l’affaire en en faisant le combat terriblement cliché extrême gauche/extrême droite, le combat du bon sens (prétendûment incarné par l’extrême gauche !) contre le racisme , de la solidarité entre les peuples (prétendûment défendue par l’extrême gauche) contre l’intolérance et le sectarisme, pendant que la simple gauche reste médusée et hésitante, la simple droite divisée et balbutiante.

Personne n’essaie même de poser la question en termes rationnels. Tout instant de réflexion, toute rationalité, toute évocation d’alternative est instantanément mise au pilori, stigmatisée et criminalisée. Pourtant ce n’est jamais dans la précipitation que sont prises les mesures les plus adaptées.

L’Europe traverse une crise économique d’une importante gravité au point que, même après 8 ans de cette crise, nous n’en sommes toujours pas sortis : l’inflation se poursuit, les licenciements, les faillites et les Sans domicile se multiplient.

Comme si cela ne suffisait pas, l’Etat islamique a promis en février 2015 une invasion et une islamisation de l’Europe en infiltrant les vagues migratoires de clandestins à destination de ce continent.

La vague de réfugiés pose 2 questions simples auxquelles nous nous devons d’apporter 2 réponses honnêtes :

  1. Devons-nous les aider ? La réponse est OUI.
  2. Pouvons-nous les aider ? La réponse est NON. Pas de la façon dont nous nous imaginons pouvoir les aider aujourd’hui.

L’Europe n’a pas d’argent pour ses propres populations, la Grèce peine à se relever de son effondrement économique et social, les rues de France sont peuplées de sans abri, les sociétés font faillite plus vite qu’il ne faut de temps pour le dire, la violence est partout, exacerbée, quelle vie espère-t-on donner à ces réfugiés ? Une vie de misère et de peur, d’agressions et de douleur ? Quelle vie espère-t-on avoir après cette arrivée massive, car il convient de le préciser, il ne s’agit pas de centaines ou de milliers de réfugiés mais de plus d’une centaine de millier dans une Europe en pleine débâcle économique, une Europe qui ne sait déjà pas quoi faire de ses propres sans abris.

On ne sauve pas quelqu’un de la noyade sans savoir soi-même nager ! C’est du suicide !.

Tous les réfugiés ne sont pas des islamistes, mais il me paraît clair qu’il y a, parmi eux, des islamistes de l’Etat islamique, d’anciens tortionnaires travaillant pour le compte de Bashar El Assad qui viennent trouver refuge en Europe.  Etant donné le contexte, il conviendrait de faire preuve d’un minimum de vigilance et d’étudier les situations au cas par cas, non pas pour les faire entrer dans les pays d’Europe, mais pour autoriser et accompagner ceux qui sont vraiment des réfugiés à créer leur pays sur une île (un milliardaire homme d’affaire et politique Egyptien répondant au nom de Najeeb Sawiris proposait il y a quelques jours à peine d’acheter une île pour y accueillir tous les réfugiés afin de les laisser y bâtir leur pays souverain. Dans la précipitation, sa voix n’a même pas été entendue).

En laissant entrer tous ces réfugiés en Europe, on laisse un certain nombre de terroristes islamistes qui se sont mêlés à eux entrer dans le territoire européen, ce qui mettra en danger les pays de ce continent et leurs populations.

On nous dit qu’il seront accueillis et pourront rester dans les pays européens jusqu’à fin 2016, mais qu’en sait-on ? Comment sait-on que la situation sera réglée en fin 2016 ? Comment et où vont-ils vivre en attendant ? Dans les rues ? Cela risque de poser de sérieux problèmes sanitaires si les rues sont jonchées de sans abris !

Les mêmes qui aujourd’hui se mobilisent pour appeler à faire entrer plus d’une centaine de milliers (160 000) de réfugiés vont râler quand ils verront que les impôts vont augmenter et qu’ils ne pourront pas les payer, car l’argent pour aider ces réfugiés que l’on reçoit en France et ailleurs en Europe, il faut bien le prendre quelque part ! Il n’apparaît pas comme par magie !

Et que se passera-t-il si les réfugiés restent en Europe pendant des décennies ? Seront-ils privés de droit de vote ? De travail ?

Et s’ils ne le sont pas, qu’adviendra-t-il ? S’ils sont majoritairement musulmans, il y a alors un risque que la théorie soulevée par Houellebecq sur la création et la victoire d’un parti musulman survienne beaucoup plus tôt qu’on ne le croit.

Nous n’avons même pas finit de mettre un terme à l’islamisme de nos banlieues, une école musulmane, le Lycée Averroes (en partie gérée par l’Etat français et en partie par l’UOIF, proche de l’organisation islamiste des Frères musulmans) est accusée par Sofiane Zitouni, un ancien professeur de philosophie courageux, qui y a travaillé, de diffuser l’islamisme, nous n’avons même pas mis fin aux liens entre l’Etat français et l’UOIF à cause de leur lien avec les Frères musulmans, nous n’avons même pas terminé de régler le problème des imams faisant des prêches jihadistes dans les mosquées de France, et nous faisons entrer des dizaines de milliers de musulmans dans ce pays ?

Peut-être les Européens auraient mieux fait de réfléchir aux solutions alternatives qui nous permettraient d’aider les réfugiés sans pour autant qu’on nous prenne pour des cons et que nous nous mettions nous-mêmes en danger !

Edit : La France accueille aujourd’hui (mercredi 9 septembre 2015) un premier contingent de 200 réfugiés. Des studios, des F2, et des F3 leur sont mis à disposition par le gouvernement français. A l’heure où beaucoup de Français sont sans domicile et attendent longtemps des solutions de relogement, il est clair que ce type d’agissement a de quoi surprendre et même révolter. Si le gouvernement voulait faire le jeu du FN, il ne s’y prendrait pas autrement, car il fait exactement et méthodiquement tout pour gonfler au maximum les chances du FN en 2017 ! En période de crise économique majeure, faire entrer de force plusieurs dizaines de milliers de personnes sans attendre, sans discuter, sans réfléchir, en allégeant les contrôles aux frontières (ce qui est particulièrement stupide quand le monde entier, y compris la France, sait que l’Europe a été clairement menacée d’invasion par l’Etat islamique !), sans envisager des alternatives, c’est pu-re-ment suicidaire, et en matière de conséquences électorale, cela apporte de l’eau au moulin du FN qui dénoncera le fait que l’accueil de tous ces migrants est ordonné par l’ONU aux pays de l’Union Européenne qui n’ont, de toutes façons, plus leur mot à dire individuellement puisqu’il leur a été confisqué la souveraineté nationale et que la France fait du zèle dans un programme d’invasion. Les chiffres lui donneront raison car les Français verront la différence dans les rues et ça leur donnera une impression d’invasion, d’autant que si tous les migrants n’ont pas pour objectif une invasion, certains d’entre eux (ceux de l’Etat islamique) revendiquent depuis longtemps haut et fort ce projet d’invasion par l’infiltration de groupes de migrants, et ils ne reculeront certainement pas maintenant que l’occasion se présente et en grand format ! Enfin, ce qui lustrera le FN, c’est cette injustice qui consiste à pouvoir débloquer en un seul jour des ressources inimaginables (des studios, des deux pièces, des trois pièces, et autres facilités) quand des nationaux dorment encore sous les ponts sans argent pour vivre, attendant depuis des années des solutions de relogement !

Si le PS tenait ABSOLUMENT à ce que le FN l’emporte en 2017, il s’y prendrait EXACTEMENT comme ça ! Là, il met, sans le moindre doute, toutes les chances du côté du FN pour un triomphe historique (et épouvantable !!!)

Des organisations appellent des particuliers à recevoir chez eux des réfugiés… Mais être réfugié ne veut pas dire être adorable, héberger chez soi des personnes que l’on ne connait pas, même réfugiées, peut exposer à de véritables drames pour peu que les hébergés soient membres de l’E.I, tortionnaires du régime d’Assad ou simplement psychopathes… Le danger est à double-sens, car les réfugiés ne savent pas chez qui ils atterriront pour ceux qui seront hébergés. Ma femme a lu un commentaire sur Internet d’un connard qui s’amusait à dire « Mmmh, moi, je dis pas non d’héberger une petite Syrienne ! », ça laisse imaginer ce qui peut leur arriver à eux aussi, car le nombre est trop important, l’ « accueil » se veut trop rapide pour pouvoir mettre en place des suivis et garantir la sécurité des uns et des autres.

Toute cette histoire est hallucinante de bêtise et de naïveté !

Gare aux lendemains qui déchantent et qui vont faire mal… très mal ! J’espère de tout mon coeur avoir tort, que tout se passera bien, mais très honnêtement j’en doute très fortement…  mais il me paraît certain que le sang risque de couler aussi bien chez les réfugiés que chez les Français, car il y aura des violences de part et d’autres, je le crains. J’en suis même hélas convaincu, même si rien ne me ferait plus plaisir que d’apprendre que je me sois trompé… J’ai bien peur que les lendemains me donneront raison et qu’ils ne chanteront pas. Loin de là. Car après tout cela, c’est le FN qui risque de passer… En ce qui me concerne, c’est un véritable cauchemar infernal qui commence… Jamais, de mon vivant, je n’ai vu d’époque aussi stupide !

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Israël, une presque réussite, mais aussi et surtout un quasi échec !

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Il ne manque pas beaucoup à Israël pour être une réussite parfaite des prophéties ainsi que du rêve de Theodor Herzl ainsi que du peuple hébreu.

12 points seulement manquent à Israël pour que son existence soit un succès complet incontestable et incontesté et garantir le bonheur de tous (Hébreux comme Araméens et Arabes).

12 points seulement qui feraient couler le lait et le miel où pour le moment il ne coule régulièrement que le sang et les larmes.

12 points qui feraient que nous pourrions nous sentir vraiment libres sur notre terre, la terre de Sion, et Jérusalem (pour paraphraser la Hatikva) :

1 – Ficher biométriquement les terroristes (cela implique à la fois ceux qui commettent des attentats et ceux qui les aide, personnes comme organisations), puis les expulser, TOUS, systématiquement et définitivement du territoire israélien.

2 – Refuser au Waqf la gestion du Har Habayit (le Mont du Temple, aussi connu sous le nom de l’esplanade des mosquées). Le Waqf est un organisme jordanien, il n’a rien à faire en Israël, et qui plus est dans sa capitale, Jérusalem ! Qu’il s’occupe d’Aman !

3 – Imposer militairement, politiquement et juridiquement le droit aux Hébreux de se rendre sur le Har Habayit pour y prier tout autant que l’ont les musulmans, ou interdire le Har Habayit aussi bien aux Hébreux qu’aux musulmans, mais il est exclu d’autoriser les uns et de proscrire les autres. Un Etat de droit ne peut tolérer la discrimination et Israël étant l’Etat hébreu, il doit affirmer son autorité sur tout le territoire qu’il recouvre.

4 – Imposer la mixité entre Hébreux, Araméens et Arabes dans les quartiers est et ouest de Jérusalem, quoi qu’en disent et quoi que fassent les nations. Elles n’ont, de toutes façons aucun droit de dire à un pays comment il doit gérer ses villes et encore moins sa capitale.

5 – Interdire légalement l’installation en Israël d’ambassades en dehors de la capitale de l’Etat d’Israël, Jérusalem. Si les nations trouvent le moyen d’installer tout de même leurs ambassades à Tel Aviv, installer les ambassades d’Israël en dehors des capitales des pays qui ont leurs ambassades en dehors de Jérusalem.

7 – Annuler les accords d’Oslo. Ils n’étaient pas légitimes, les Palestiniens ne les ont jamais respectés, les accords ne tiennent donc plus et ne nous obligent plus en rien. Annuler les accords d’Oslo, cela veut dire reprendre le contrôle intégrale des 3 zones A, B et C. Ne plus voir en l’AP ou l’OLP un interlocuteur (ça n’en a jamais été un), ne plus négocier avec elle.

6 – Imposer et généraliser la mixité entre Hébreux, Araméens et Arabes de toute la Judée et de toute la Samarie, quoi qu’en disent et quoi que fassent les nations. Elles n’ont, de toutes façons aucun droit de dire à un pays comment il doit gérer ses régions.

7 – Reprendre totalement le contrôle de la bande de Gaza et y imposer la mixité.

8 – Rendre le prix de l’immobilier accessible à tous

9 – Afin d’empêcher Israël de devenir un Etat binational (ce qui reviendrait à terme à la fin de l’Etat d’Israël comme Etat hébreu, s’arranger par une méthode de quota que les Hébreux en politique restent toujours majoritaires et rendre anticonstitutionnel l’abolition de ce point-là. Ajouter un maximum de garde-fou empêchant quiconque (Hébreu comme non-Hébreu)de remettre en cause légalement ce principe et d’oeuvrer pour remettre en question le caractère hébraïque de cet Etat.

10 – Développer la capacité d’être totalement indépendants économiquement des nations. Être à l’origine de nos propres productions, pouvoir, en cas de boycott international ou de chantages divers (au niveau des armes, des financements, etc),  nous replier sur une alternative économique qui consiste à produire et financer exclusivement en national, donc aucun besoin d’argent extérieur, aucun besoin d’armes extérieures, nous serions nos propres fournisseurs dans les moments de crises politiques avec les nations, ce qui empêcheraient celles-ci de nous contraindre à faire quoi que ce soit.

11 – Cesser de vendre nos inventions et nos start-ups !!!! Gardons nos atouts, ne les dilapidons pas !!!

Tous les problèmes que rencontre Israël aujourd’hui, tant en Israël que sur la scène internationale viennent bien sûr d’éléments extérieurs (antisémitisme, intérêts des marchés des pays du monde, etc.) mais aussi et surtout de l’attitude d’Israël qui renvoie une très mauvaise image d’un pays peu sûr de sa légitimité, se laissant trop faire, se laissant diriger puis punir par les nations s’il n’obtempère pas, tel un gamin que l’on éduque. Les éléments extérieurs évoqués plus haut (l’antisémitisme, les intérêts mercantiles des nations, etc) responsables de tant de souffrances, de violences et de traumatismes pour les Hébreux en diaspora comme pour ceux en Israël (et pas seulement les Hébreux d’ailleurs) n’auraient aucune prise et donc ne pourraient donc plus nuire à qui que ce soit. Le climat serait forcément apaisé et Israël ne serait pas délégitimé sur la scène internationale. Nos souffrances, c’est nous qui les générons par notre attitude pas assez ferme et claire. C’est à nous de faire savoir aux nation qu’Israël est notre pays et que nous ne tolèrerons aucune remise en question de notre légitimité, de quelque façon que ce soit. Jamais. Si l’on n’est pas capable de cette fermeté alors nous perdrons !

Et enfin, au sujet de l’hymne national :

12 – Changer l’hymne national… Pas les paroles (qui sont parfaites, bien que le mot « Juif » (néfesh Yehudi) soit un peu trop restrictif étant donné qu’il ne concerne que les descendants de la tribu de Yehuda et que nous avons 11 autres tribus éparpillées dans le monde) mais la musique.

Cette musique est typique d’Europe de l’Est, les Ashkénazes font partie de notre peuple mais ne sont pas un peuple dont nous ferions partie.

Il faut un air qui fasse vibrer tous les Hébreux et pas seulement les Ashkénazes, un air qui parlent aussi bien aux Ashkénazes qu’aux Séfarades, aux Ethiopiens qu’aux Asiatiques, etc… Il faut un air qui résonne en nous tous.

(article mis-à-jour le 3 septembre 2015)

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L’accord dangereux d’un Obama au passé déjà plus que douteux

Nous traversons une période très inquiétante… La présidence et les agissements douteux de Barack Obama ne sont en rien rassurants.

President Barack Obama listens as British Prime Minister David Cameron speaks during a news conference at the G7 summit in Brussels, Belgium, Thursday, June 5, 2014. (AP Photo/Charles Dharapak)

BARACK OBAMA

Celui que certains appellent par son 2ème prénom (‘Hussein) s’est beaucoup illustré depuis son 1er mandat comme un  sympathisant islamiste et sa conduite est tristement cohérente. Le fait que son 2è prénom soit ‘Hussein ne fait pas de lui quelqu’un de douteux, ce sont ses actes qui le font, et ses actes parlent pour lui :

1 – Il a vécu entre 6 et 10 ans en Indonésie où, dit-on, il a été un pieu musulman, lui prétend avoir eu une éducation chrétienne (avant l’Indonésie) puis laïque (en Indonésie) . Soit, accordons-lui le bénéfice du doute (de toutes façons le fait qu’il soit musulman n’en fait pas forcément une menace), mais avec ce qui va suivre, le doute ne sera plus permis.

2 – Il a fait partie de Nation of Islam (d’où vient Louis Farrakhan (organisation musulmane et violemment antisémite)).

3 – Son pasteur, pendant de très nombreuses années jusqu’avant son élection pour son 1r mandat, était Jeremyah Wright (un autre antisémite notoire), de qui il a pris ses distances au moment d’entamer sa campagne électorale afin de ne pas être gêné par ses fréquentations.

4 – Il est celui qui a dit à la Conférence du Caire (en juin 2009), à l’aube de son 1er mandat,  que les Etats-Unis étaient le plus grand pays musulman (les Etats-Unis, un pays musulman ? Dans ses rêves, sans doute !)

5 – Il est celui qui au cours de cette conférence a soigneusement évité d’employer le mots « terrorisme » pour ne pas froisser les islamistes et qui, ensuite, a toujours évité de qualifier de terrorisme tout acte terroriste dès lors qu’il était perpétré par des islamistes.

6 – Il a défendu l’idée de la construction d’une mosquée ou d’un centre musulman à Ground Zero (où a eu lieu l’attentat islamiste sur le World Trade Center)

7 – Il est le président dont l’administration et lui-même ont fait un projet de loi (rejeté, heureusement !) autorisant, dans les avions de ligne, les clubs de golf, les canifs et les cutters, quelques années seulement après le détournement d’avions lors des attentats du 11 septembre 2001 par des jihadistes d’Al Qaida (les terroristes avaient utilisé des cutters pour menacer l’équipage afin de détourner les avions et les diriger sur le Pentagone et sur les tours jumelles du World Trade Center)

8 – Il est celui qui était tout content d’annoncer la mort d’Oussama Ben Laden, comme si l’objectif était atteint et qu’il n’y avait plus de danger alors que c’est tout Al-Qaida qu’il aurait fallu combattre, ou au moins démanteler !

9 – Il est celui qui a trahi Mubarak , un allié de longue date des Etats-Unis et a soutenu le placement de Mu’hammad Mursi (membre des Frères musulmans) au plus haut niveau du pouvoir, le poste de Président.

10 – Il est celui qui a imposé la présence des Frères musulmans au Caire à sa conférence de presse (contre la décision de Mubarak de les en exclure) en juin 2009

11 – Il est celui qui a dit aux Egyptiens coptes, avant l’éviction de Mu’hammad Mursi, « Ne contestez pas les Frères Musulmans ! »

12 – Il est celui qui a puni l’Egypte d’avoir choisi de faire chuter Mursi, agent des Frères musulmans pour lui préférer un anti-islamistes, Abdel Fata’h al-Sissy. Pour faire payer à l’Egypte ce choix (dont toute personne se battant contre le terrorisme islamiste ne peut pourtant que se réjouir), Obama a coupé les vivres à l’Egypte en lui supprimant ses aides financières et militaires (qu’il avait pourtant maintenu sous Mursi)

13 – Il est celui qui a poussé Israël à faire des excuses publiques à la Turquie pour la mort sur le Mavi Marmara de 9 terroristes qui avaient lynché des soldats israéliens

14 – Il est celui qui s’obstine à refuser de libérer Pollard qui est malade. (edit : à présent, Pollard va être « libéré » en novembre 2015 mais il sera interdit de sortir du territoire Etats-Unien, en d’autres termes, il ne sera toujours pas libre. Seul Obama a le droit de briser cette restriction mais celui-ci a déclaré qu’il ne comptait pas le faire !)

15 – Il est celui qui a reçu Netanyahu par une petite porte dérobée à la Maison Blanche au lieu de le recevoir par l’entrée principale comme il reçoit n’importe quel autre chef d’Etat.

16 – Il est celui qui se garde bien d’attaquer le régime de Bashar el-Assad (le plus grand allié de l’Iran) alors que sa prétendue ligne rouge a été franchie depuis belle lurette par le régime.

17 – Il est celui qui a ordonné le retrait des troupes de Syrie et d’Afghanistan, ce qui a eu pour résultat en Syrie des milliers de morts et blessés syriens et en Aghanistan le renforcement des Talibans.

18 – Il est celui qui écarte Israël de la coalition contre l’Etat islamique et il semble avoir toutes les peines du monde à mettre hors d’état de nuire ce petit groupe jihadiste, lui dont l’armée est l’une des plus puissantes du monde, et lui qui a créé et dirigé cette coalition avec d’autres pays et qui semble en donner les ordres.

19 – Il est celui qui a exigé le retrait d’Israël sur les lignes indéfendables (inexigibles et injustifiées) de 1947 (selon le plan de partage proposé par l’O.N.U pour la création d’un Etat arabe et d’un Etat juif vivant en paix côte à côte, Etats que les Arabes avaient alors rejeté alors que les Juifs (bien naïvement) l’avaient accepté (l’O.N.U et les Juifs faisant tous deux semblant d’oublier que 80% de la Palestine mandataire avait déjà été donnée aux Arabes par les Britanniques, ce qui donna la Transjordanie qui devint ensuite la Jordanie. Obama faisant lui aussi semblant d’oublier lors de son 1er mandat !!)

20 – Il est l’un de ceux qui n’a jamais condamné les 4 roquettes lancées contre Israël depuis le Liban (et dont 3 sont arrivés à destination)… Il n’a d’ailleurs, à ma connaissance, jamais condamné les roquettes s’abattant sur Israël.

21 – Il est celui qui essaie d’aider l’Iran à gagner du temps sur le nucléaire (et à présent, il est celui qui a signé un accord gagnant-perdant à l’avantage de l’Iran sur le nucléaire).

22 – Il est celui qui a fait pression sur la France pour la contraindre à accepter l’accord nucléaire avec l’Iran (après avoir poursuivi BNP Paribas et lui avoir infligé une lourde amende en période de crise, pour avoir violé l’embargo avec ce même pays)

23 – Il est celui qui n’a jamais rien fait pour les femmes, pour les LGBT, pour les Afro-américains et pour Israël (ni pour les Juifs) (aller dans une église afro-américaine après un attentat raciste pour chanter des prières avec les Afro-américains, ce n’est pas faire quelque chose pour les Afro-américains, accueillir à la Maison Blanche un employé transexuel, ce n’est pas faire quelque chose pour les LGBT, s’asseoir à la table de Pessa’h en compagnie de Juifs, ce n’est pas faire quelque chose pour les Juifs, serrer la main à Netanyahou, se montrer souriant en parlant des liens forts unissant les Etats-Unis et Israël, ce n’est pas faire quelque chose pour Israël, ce sont des opérations de com, rien de plus ! C’est comme lorsqu’Obama prétend de chaque nouvelle série télévisée que c’est sa préférée ! Il fait de la com, rien de plus, et ce n’est pas ça qui dissimulera ses implications politiques les plus graves avec les islamistes citées plus haut.)

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L’ACCORD AVEC L’IRAN

Barack Obama tient à cet accord qu’il prétend être sûr et bon pour Israël, mais comment lui faire confiance, lui qui a tant de fois démontré combien il était hostile à Israël ?

Comment peut-il assurer que cet accord est bon pour Israël sans prendre la peine d’expliquer en quoi ???

Obama prétend que les contrôles de l’AIEA empêcheront l’Iran de produire une arme atomique…

Comment peut-il miser sur les contrôles quand l’Iran dispose, à cause de cet accord, de plus de 20 jours entre la demande de contrôle et le contrôle effectif, ce qui lui laisse largement le temps de camoufler ses activités nucléaires militaires ???

Comment peut-il tout miser sur ces contrôles quand l’Iran peut interdire l’accès de sites aux contrôleurs de l’AIEA ???

Comment peut-il prétendre que ces contrôles sont une sécurité quand l’accord stipule que la centrale nucléaire de Parchin sera inspectée régulièrement… par l’Iran !

Comment peut-il dire que cet accord est bon pour Israël et les Etats-Unis alors que ce ne sont pas les seuls pays concernés (tout le Moyen-Orient, y compris Israël, et tout l’occident, y compris les Etats-Unis sont menacés de destruction par l’Iran) ????

Comment croire Obama quand il ment depuis le début concernant cet accord disant que l’accord a été élaboré en concertation avec Israël depuis le début alors que c’est un mensonge énorme !?? Israël a été tenu à l’écart de tout ce qui concerne cet accord, de son élaboration aux pourparlers ! Israël a même dû pirater les ordinateurs d’un hôtel où les pays 5+1 et l’Iran devaient se retrouver pour négocier l’accord, afin de récupérer le contenu de cet accord et en connaître les différents aspects !

Comment croire Obama quand il prétend que l’accord est très bon pour Israël alors que dans le même temps il ment pour isoler et ridiculiser Israël en prétendant qu’il est le seul pays à être contre cet accord (ce qui est faut, les Etats arabes du Golfe, la Jordanie, l’Egypte, sont également contre cet accord !)

Comment croire cet homme qui se moquait publiquement de Netanyahou avec Nicolas Sarkozy (du temps où Sarkozy était président), disait vouloir « la tête » de Netanyahou et qui a fait de l’ingérence caractérisée dans la politique israélienne pour tenter d’influencer la campagne électorale par un financement d’une couverture de gauche par les médias israéliens et faire tomber le Likoud au profit de la gauche israélienne ?

Comment peut-il défendre un accord qui fraternise avec les Pasdarans (les Gardiens de la révolution), se fait l’allié de ce régime totalitaire et criminel dans et en dehors de ses frontières, expansionniste, illégitime, et trahi dans le même temps Israël (qui a été tenu à l’écart de toute information depuis le début et qu’il a été forcé d’obtenir par lui-même), les femmes que ce régime à lapidé et lapide encore, les homosexuels et les opposants politiques que ce régime a lâchement assassiné et assassine encore !

Comment peut-il prétendre être digne de confiance quand on voit que ce connard est en train de trahir les Etats-Unis eux-même en tentant de créer des liens diplomatiques avec les ennemis des Etats-Unis (les Frères Musulmans, Cuba, l’Iran, etc) et de dynamiter les liens avec ses alliés traditionnels (L’Egypte, Israël, les Etats arabes du Golfe, l’Arabie Saoudite)  ????

Comment peut-il défendre un accord tout en maintenant des clauses secrètes (connues seulement des Etats-Unis, de l’AIEA et de l’Iran) dont certaines ont été dévoilées et assure la riposte militaire américaine contre toute tentative d’attaque d’un pays étranger sur les installations nucléaires iraniennes ???

Cet accord est mauvais, il est dangereux, il est néfaste, c’est le pire accord qui ait pu être signé depuis longtemps, certains évoquent même, comme précédent, les accords de Munich !

Obama tente de nous le faire bouffer sous le prétexte que Rou’hani serait un modéré, comme si Obama ne savait pas que Rou’hani, comme A’hmadinejad avant lui, n’est qu’un pion. Le vrai décisionnaire de ce régime criminel, c’est le guide suprême : l’Ayatollah Khamenei ! Le chef des Gardiens de la révolution (les Pasdarans) qui ont volé le pouvoir en Iran depuis 36 ans maintenant et imposent la terreur dans leur pays et en dehors !

Je note que les opposants à l’accord ont des arguments concrets et solides, Obama n’a pour seule défense de cet accord qu’une poignée de rabbin qu’il a été chercher chez J Street (opposant traditionnel à Israël), et des insultes, des mensonges, des pressions, des sous-entendus antisémites, etc…

Comment croire Obama qui s’est jusqu’à présent comporté en traître vis-à-vis de son pays et des alliés de celui-ci ?

Il semble bien que la carte maîtresse de sa trahison soit cet accord !

Quand aux autres pays 5+1 (qu’on n’entend d’ailleurs pas beaucoup pour défendre cet accord, vous remarquerez !), une combinaison de cupidité, de lâcheté et de confiance aveugle aux Etats-Unis a eu, semble-t-il hélas, raison de leur jugement personnel, de leur clairvoyance.

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Ci-dessus, l’ayatollah Khamenei

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Ci-dessus, l’ayatollah Khamenei

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Ci-dessus Ma’hmoud A’hmadinejad

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Ci-dessus, ‘Hassan Rou’hani (en plus, franchement, avec sa barbe et son turban façon ayatollah, vous trouvez qu’il a l’air d’un modéré, vous ??? C’est un islamiste, tout comme Khamenei et Khomeini avant lui ! Peut-être-même brigue-t-il le poste pour être le 3è guide suprême des Gardiens de la révolution)

Rouhani

Ci-dessus, ‘Hassan, Rou’hani

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